Samedi 26 mai 2012
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23:41
Nous pouvons penser qu'il y a trop de choses à faire en même temps,
mais nous nous embourbons en essayant de faire un peu ceci, un peu cela, au lieu de prendre les tâches une par une et de les terminer.
Développer le talent d'être total dans la réponse à ce qui vient,
lorsque cela vient, est un des plus grands cadeaux que nous pouvons nous faire.
Faire un pas à la fois dans la vie, donner à chaque pas notre
totale attention et énergie, peut apporter une merveilleuse et nouvelle vitalité à tout ce que nous faisons.
Mardi 8 mai 2012
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21:51
My body is a cage that keeps me
From dancing with the one I love
But my mind holds the key
My body is a cage that keeps me
From dancing with the one I love
But my mind holds the key
I'm standing on a stage
Of fear and self-doubt
It's a hollow play
But they'll clap anyway
My body is a cage that keeps me
From dancing with the one I love
But my mind holds the key
You're standing next to me
My mind holds the key
I'm living in an age
That calls darkness light
Though my language is dead
Still the shapes fill my head
I'm living in an age
Whose name I don't know
Though the fear keeps me moving
Still my heart beats so slow
My body is a cage that keeps me
From dancing with the one I love
But my mind holds the key
You're standing next to me
My mind holds the key
My body is a
My body is a cage
We take what we're given
Just because you've forgotten
That don't mean you're forgiven
I'm living in an age
That screams my name at night
But when I get to the doorway
There's no one in sight
My body is a cage that keeps me
From dancing with the one I love
But my mind holds the key
You're standing next to me
My mind holds the key
Set my spirit free
Set my spirit free
Set my body free
Peter Gabriel
Jeudi 3 mai 2012
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21:43
Plutôt que l'argent, l'amour, la gloire ou la justice, je veux la vérité.
Cette citation de Thoreau qu'on entend dans le film "Into the wild", un film que j'ai dû regarder une bonne dizaine de fois, toujours avec un regard différent, me revient en mémoire.
Il y a tant à comprendre de ce film, tant à comprendre sur la vie... et le sens qu'on donne à Sa vie. Sa vie avec les autres, avec la nature et avec Sa nature.
Même si j'ai toujours regardé ce film avec un regard différent, j'ai toujours regardé la fin tragique de ce film avec le même regard.
Le jeune héros, qui aime à paraphraser Thoreau, termine sa vie en pleine nature, seul, condamné par cette même nature qu'il a crue salvatrice et il conclue :
Le bonheur ne peut être que partagé.
Aujourd'hui, je comprends la raison pour laquelle cette phrase de Thoreau me revient en mémoire, et pourquoi je la trouve aussi rigide que déroutante.
Je m'en vais donc la "modifier" à ma sauce...
Plutôt que l'argent, la gloire ou la justice, je veux la vérité, celle qui est dans mon coeur. Ainsi la vérité qui se trouve dans le coeur des autres sortira d'elle-même ou ne sortira pas.
Avec ceux dont je percevrai la sincérité, je pourrai avancer. Devant ceux qui me laisseront une impression de malaise continu, et ce malgré l'énergie que je déploierai pour la dissiper, il me
suffira de passer mon chemin. Sans haine.
Je veux la vérité, celle qui est dans mon coeur.
Alors, l'amour viendra.
Mardi 1 mai 2012
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13:30
Paroles Chanson D’amour, Zazie :
Moins de resto,
moins de ciné
si on n'est pas content, tant pis
tant pis si on n'a moins de tune
tu ne pourras pas dire
qu'on ne t'a pas prévenu
demain y'aura moins sur terre
moins d'air, moins de poissons dans la mer,
C'est la crise bébé, c'est la crise,
dis moi comment on s'en sort ?
Et y'a pas que dehors, regarde chez nous
Y'a moins de tout, l'envie on ne l'a plus
Y'a moins de oui, moins de cul.
raison de plus pour faire une chanson d'amour
raison de plus pour une chanson d'amour
tu vois, j'ai moins la rage
j'ai moins de courage
Faut dire que j'ai 20 tonnes sur le dos qui veulent ma peau
20 tonnes seulement qui font la pluie de pétrole et le béton.
Tout le temps, j'ai 20 tonnes sur le cœur pour mon malheur
qui dépense notre argent à sauver les banques,
sauver les banques, pas les gens !
raison de plus pour faire une chanson d'amour
raison de plus pour une chanson d'amour
raison de plus pour faire une chanson d'amour
raison de plus pour une chanson d'amour, d'amour...
Moins de resto, moins de ciné,
si t 'es pas content, tans pis.
il fit un pas vers elle
et alors ?
et leurs peaux se touchure
et après ?
Ils s'embrassir
Mercredi 25 avril 2012
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13:25
Toute épreuve, si pénible soit-elle, présente une facette lumineuse, à condition qu'elle soit un minimum accueillie et écoutée.
Lorsqu'on croît avoir déjà tout raté ou presque, il vaut mieux rester vigilant afin de ne pas rater l'épreuve aussi, car c'est bien elle qui détient le code-barre informatique permettant la
sortie du labyrinthe.
Elle nous invite à renoncer à notre vieux Moi aliéné, inadapté, caché derrière la carapace forgée dans l'enfance pour nous protéger mais qui, maintenant que nous sommes devenus adultes, nous
empêche de respirer.
L'épreuve nous aide à mettre en place de nouveaux comportements, des réponses plus adaptées et plus authentiques à nos vrais désirs, valeurs et besoins.
A nous interroger honnêtement sur notre personnalité, notre identité profonde, sans dérobade.
Le sujet "tombe malade" (dépression OU maladie) parce qu'il a gobé, épongé, aspiré pendant des années durant le malaise et les soucis de son entourage, pour apaiser sa culpabilité d'avoir été
maltraité ou négligé.
Le remède est inclus dans le poison.
Toute précipitation, qui conduit à vouloir "guérir en accéléré" pour redevenir "comme avant", ne fera que retarder le dénouement en empêchant la réponse aux vraies questions, sans succomber à
la tentation facile d'incriminer l'autre ou le destin.
Extrait tiré : du même bouquin que précédemment.
Dimanche 22 avril 2012
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Un habitant d'Ispahan avait gaspillé tout son héritage et se trouvait dans le dénuement.
Une nuit, il fit un rêve : une voix lui disait qu'il existait dans la ville de Bagdad un trésor caché à un certain endroit.
A son réveil, il partit aussitôt pour Bagdad. Arrivé là-bas, sans argent, il se résolut à mendier, mais il eut honte de le faire avant que la nuit soit tombée.
Comme il errait dans les rues, il fut saisi par une patrouille qui le prit pour un voleur et le roua de coups sans qu'il ait pu s'expliquer.
Il y parvint enfin et raconta son rêve avec un tel accent de sincérité qu'il convainquit le lieutenant de police.
Celui-ci s'écria : "Je vois que tu n'es pas un voleur, que tu es un brave homme, mais comment as-tu pu être assez stupide pour entreprendre un si long voyage en te fondant sur ce songe ? Moi,
j'ai rêvé bien souvent d'un trésor caché à Ispahan dans une petite maison blanche, dans telle rue, appartenant à Untel, mais je ne me suis pas mis en route pour autant."
Or la maison dont le lieutenant parlait était celle du voyageur. Ce dernier retourna à Ispahan où il trouva le trésor enfoui dans sa propre maison.
Ce conte venu d'ailleurs et du lointain indique d'emblée la démarche : le bonheur-trésor est là, à nos pieds, ici et maintenant, chez nous : en nous.
Mots tirés de : Le bonheur d'être soi, de Moussa Nabati
Lundi 16 avril 2012
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14:38
"Tu n'es pas déprimé, tu es distrait, distrait de la vie qui t'habite.
Distrait de la vie qui t'entoure : dauphins, forêts, mers, montagnes, rivières. Ne tombe
pas là où ton frère est tombé, souffrant pour un être humain quand dans le monde il y en a 6 milliards.
En plus ce n'est pas si mal de vivre seul. A moi, ça me va bien, je décide à chaque instant
ce que je veux faire, et grâce à la solitude, j'ai appris à me connaître, ce qui est fondamental pour vivre.
Ne tombe pas là où est tombé ton père, qui se sent vieux parce qu'il a 70 ans, oubliant que Moïse a guidé l'exode à 80 ans et que Rubinstein
interprétait Chopin comme personne à 90 ans. Juste pour citer deux cas connus.
Tu n'es pas déprimé, tu es distrait, pour cette raison tu crois avoir perdu quelque chose, ce qui est
impossible, parce que tout t'a été donné. Tu n'as même pas fait un seul cheveu de
ta tête, par conséquent tu ne peux être propriétaire de rien. En plus, la vie ne t'enlève pas les choses, elle te libère des choses. Elle t'allège pour que tu voles plus haut, pour que tu
atteignes la plénitude. Du berceau à la tombe, on est à l'école, et ce que tu appelles problèmes sont en fait des leçons.
Tu n'as perdu personne, celui qui est mort a juste pris un peu d'avance, parce que là-bas,
nous y allons tous. En plus, ce qu'il y avait de meilleur en lui, l'amour, est toujours dans ton coeur. Qui peut dire que Jésus est mort ? Il n'y a pas de mort : c'est juste un
déménagement. Et de l'autre côté t'attendent des gens merveilleux : Gandhi, Michael
Ange, Walt Whitman, Saint Augustin, Mère Thérésa, ta grand-mère, et ma mère qui croyait que la pauvreté est plus proche de l'amour, car l'argent nous distrait avec trop de choses et nous éloigne
les uns des autres en nous rendant méfiants.
Fais seulement ce que tu aimes et tu seras heureux. Celui qui fait ce qu'il aime est
condamné au succès, qui arrivera quand ce sera le moment, car ce qui doit être sera, et se produira naturellement. Ne fais jamais rien par obligation ni par compromis, sinon par
amour. Alors, tu vivras dans la plénitude, et dans cette plénitude, tout est possible.
Et cela sans effort, parce que cest la force naturelle de la vie qui te bouge, celle-là même qui m'a relevé quand l'avion qui transportait ma femme et ma fille s'est crashé ; celle-là même qui m'a maintenu en vie lorsque les médecins ne me donnaient plus
que 3 ou 4 mois à vivre.
Dieu t'a donné un être humain à charge, et c'est toi-même. Tu dois te rendre libre et
heureux, ensuite tu pourras partager la vraie vie avec les autres.
Rappelle-toi de Jésus : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Réconcilie-toi avec
toi-même, regarde-toi dans la glace et pense que cette créature que tu regardes est
l'oeuvre de Dieu. Décide à l'instant même d'être heureux parce que le bonheur est
un acquis.
De plus, le bonheur n'est pas un droit sinon un devoir, car si tu es malheureux, tu affligeras tous ceux qui t'aiment. Un seul
homme qui n'a pas eu de talent ni de courage pour vivre, fit assassiner six millions de frères juifs.
Il y a tellement d'occasions de se réjouir et notre passage sur terre est si court, que
souffrir est une perte de temps. Nous pouvons jouir de la neige en hiver et des fleurs au printemps, du chocolat de la Perugia, de la baguette française, des tacos mexicains, du vin du Chili, des mers et des rivières, du football brésilien, des Mille et Une Nuits, de la Divine Comédie, de
Don Quichotte, de Pedro Paramo, des boléros de Manzanero et des poésies de Whitman, de la musique de Mahler, Mozart, Chopin, Beethoven, des peintures de Caravaggio, Rembrandt, Velásquez, Picasso
et Tamayo entre tant de merveilles.
Et si tu as le cancer ou le sida, il peut se passer deux choses, et les deux sont valables ; si c'est lui qui gagne, il te libère du corps
qui est si pénible: j'ai faim, j'ai froid, j'ai sommeil, j'ai envie, j'ai raison, j'ai
des doutes. Et si c'est toi qui gagnes, tu seras plus humble et reconnaissant, et par conséquent, facilement heureux. Libéré de l'incroyable poids de la culpabilité, de la responsabilité et de la
vanité, disposé à vivre chaque instant profondément, comme il se doit.
Tu n'es pas déprimé, tu es désoeuvré. Aide l'enfant qui a besoin de toi, cet
enfant deviendra l'associé de ton fils. Aide les personnes âgées, et les jeunes
t'aideront quand tu seras vieux. En plus, le service c'est du bonheur assuré, comme jouir de la nature et en prendre soin pour celui qui viendra. Donne sans mesure et tu recevras sans mesure.
Aime au point de te convertir en l'objet de ton amour, plus encore, jusquà te convertir en
l'amour même. Et ne te laisse pas confondre par quelques homicides et quelques suicides, le bien est majoritaire, mais il passe inaperçu parce qu'il est silencieux. Une bombe fait plus de bruit
qu'une caresse, mais pour chaque bombe, il y a des millions de caresses qui alimentent
la vie."
Texte de : Facundo Cabral
(chanteur argentin assassiné le 9 juillet 2011)
Samedi 23 octobre 2010
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09:23
Entendu hier au zapping de Canal + :
... Le temps humain n'est pas le temps machines... Il faut du temps...
Que ce soit dans les livres, à la télé, au ciné ou de la bouche même des gens, il se trouve comme cela des phrases choc qui me parlent.
Pourquoi sommes-nous ultra médicamentés ?
Parce que nous ne prenons pas le temps. Nous cumulons. Travail, famille, couple, argent, ménage, cuisine, sport...
Un souci en appelle un autre. Une activité en appelle une autre.
Quand nous nous sentons mal, et plutôt que de considérer ce malaise comme un signal d'alarme en nous imposant un temps de recul, nous optons pour la
surenchère.
Sans doute à cause de la culpabilité. De l'éducation.
Prendre son temps devient alors péjoratif.
Glander, fainéanter, paresser.
Lundi 20 septembre 2010
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08:13
Cela fait drôlement plaisir d'ouvrir sa boîte email le matin, d'y découvrir un charmant message vous informant d'un article de blog spécialement
rédigé autour de votre livre (ici, Mona 3 étoiles), vous demandant si les citations qui en sont extraites vous embêtent, et précisant qu'auquel cas, elles seront
retirées.
Mais non, Pandora, cela ne me dérange absolument pas.
Bien au contraire, cela me touche !!!!
Merci.
Lire l'article en question.
Merci aussi à Raph à ailes,
lequel a permis à Mona 3 étoiles d'intégrer la Fnac Bellecour, à Lyon.
(oui mais bouh, je ne parviens pas à déposer sur Imageshack la photo que tu m'as envoyée, afin de la publier ensuite sur ce
blog)
Désespérée, certainement pas au point de me laisser abattre, je publierai donc celle que tu as prise hier au Parc de la tête d'or ! Non mais. ^^
Vendredi 4 juin 2010
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13:33
... J'écris comme je lis, pour essayer de vivre mieux, dans tous les sens du mot mieux : pour sentir plus de choses, et plus profondément, pour observer mieux
et plus attentivement, pour comprendre mieux les gens et les choses, pour y voir plus clair et me tirer au clair, pour donner et recevoir, recevoir et donner, pour faire "passer", pour tenter de
savoir vivre et pour apprendre à me tenir de mieux en mieux.
Pour jouer aussi, parfois, pour le plaisir de l'imaginaire, pour jouir de la liberté ludique d'éluder la vie quotidienne.
Mais le jeu n'est-il pas, dans son apparente gratuité, une façon ambiguë de s'affronter au réel, un apprentissage ?...
Claude Roy, Permis de séjour
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