Mardi 15 septembre 2009
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2009
06:23
Les dernières requêtes
qui vous ont conduits sur ce blog :
quesque c'est la pré ado
C'est rien, rien du tout, un mauvais moment à passer.
Biactol matin et soir, une pommade à base de cortisone, la lecture de quelques Pif Gadget polissons et l'arrêt total des chips au fromage devraient t'aider à entrer directement
dans l'adolescence.
ne plus croire en toi
En toi c'est guère mieux, hé banane.
dans le wagon de train vous êtes à côté de moi
Et qu'est-ce qui se passe, hein, qu'est-ce qui se passe, hein ? Hein, hein, hein ?
ballade en forêt ça me gratte partout
Les champignons aussi, ça les gratte partout, mais eux ils n'ont même pas de mains.
rédaction pourquoi je bavarde en classe
Madame la professeuse, vous me gonflez.
Votre voix est monocorde, vos cours soporifiques, votre jupe trop en dessous des genoux et vous n'avez même pas de décolleté.
l'importance de lire une journal
... ça change d'un journal.
Par nathalie
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Mercredi 9 septembre 2009
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2009
08:48
Il y avait longtemps que je n'étais pas allée consulter les statistiques de ce blog.
Ai-je besoin de le répéter ? J'aime découvrir quels sont les groupes de mots qui ont mené des inconnus par ici.
Franchement, je suis déçue.
Pffff, les gars, vous manquez d'imagination.
Le seul groupe de mots que je retiendrai ce jour, c'est :
Ma chaise grince
et auquel je répondrai par ce clip :
Par nathalie
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Mardi 1 septembre 2009
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2009
08:00
Par nathalie
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Vendredi 26 juin 2009
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2009
00:10
Je suis toujours impatiente de découvrir les groupes de mots qui ont mené des inconnus sur mon blog. La chose m'amuse.
peut on avoir un premier baiser sans la langue ?
Absolument.
On peut même avoir un premier baiser sans les mains.
images de graines quinoa à colorier
- Maman, c'est quoi ? C'est des smarties ?
- Non mon chéri, ce sont des graines de quinoa.
- Ah ! Et quelles couleurs je dois prendre pour les colorier ?
- Heu... au choix : du jaune, du rouge ou du noir.
- C'est nul. Je vais dire que c'est des smarties.
loana a le q.i. d'einstein
Grand bien lui fasse, cui cui cui.
ivre pisseuse
Oui, c'est ça : plus on boit et plus on pisse. (qu'on soit fille ou garçon, d'ailleurs)
boris vian nawak
Alors comme ça, Boris s'appelait Vian Nawak... Merci pour la précision.
moutons ébouriffés
Essayez Babyliss cheveux lisseur.
j'aime nath
Fichtre, ça ne se discute pas.
Et j'en profite pour recommander le blog Vos folles (re)quêtes, tenu par Delphine et
Aude, auquel vous pouvez participer. (si vous avez un blog)
Par nathalie
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Samedi 31 janvier 2009
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12:57

Je m'en doutais. ^^
Déjà, les mails arrivent dans ma boîte.
"Alors tu reblogues ?
Et pourquoi tu laisses les commentaires fermés ?
Ton moral, ça va ?"
Bon, je répondrai directement ici. ;-)
Oui, merci, le moral ça va.
En effet, on dirait bien que je reblogue.
Je reblogue pour être lue. Pour me distraire. Et si le blog devait redevenir une contrainte, pfuit, je me retirerais. Je me retirerais sur la pointe des pieds. En silence. Juste les
pulsations de mon coeur. Comme quand je vais me coucher la dernière, le soir, et que dans la maison, tout le monde dort, y compris le chat.
Je laisse les commentaires fermés, parce que.
Imagine : tu te rends à une exposition de peinture. Soudain, tu tombes amoureux d'une toile, et devant la toile, il y a ce banc. Séduit, tu t'y assois.
Quelqu'un s'arrête: il voudrait parler de la toile, mais pas toi, pas besoin. Toutefois, tu ne verrais aucun inconvénient à ce que la personne s'installe sur le banc, à tes côtés.
Plus puissante que les mots.
Une présence.
MALINOWSKI
Par nathalie
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Mardi 23 septembre 2008
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2008
01:35
Merci à vous
d'avoir participé.
Me voilà prête à animer une émission de radio: "Nathalie, bonjour, heu... mon mari refuse de manger du gratin de pommes de terre. Que dois-je faire?"
Certaines de vos questions ne m'ont posé aucun problème, alors que d'autres... m'ont un peu tracassée.
C'est donc avec un immense plaisir que je remets à Tant-Bourrin la palme de la question la plus facile, et à Hubert, celle de la plus difficile.
Allons-y...
Qu'est-ce que je pourrais bien poser comme question ? (Tant-Bourrin des Blogbo)
Une question évidente, du genre: Aimes-tu les canassons ?
Que penses-tu de l'incidence des fluides en périmètre acquis ? Es-tu pour ? (Antenor, Maréchal à
vie)
Sans doute vais-je heurter quelques sensibilités, mais autant qu'on le sache, je suis POUR la danse fluide dans un
large périmètre qui n'appartient à personne, alors zut, ne me demandez plus à qui.
E=mc2 ? (Freefounette)
... mon amour. C'est le titre d'un bouquin de Patrick Cauvin que je n'ai jamais terminé.
Ce matin, je me suis resservi une tasse de café: était-ce bien raisonnable? (Andiamo des Blogbo)
Ta question dépasse mes compétences. Va donc voir là, caro amico. Mais
tu sais, j'abuse aussi du café le matin. ^^
Les pommes de terre de ce WE étaient-elles de qualité ? (Ihisbei)
Oui, bien, no problem, super. Sauf que j'ai mangé des endives, en fait.
Quel est ton rêve le plus fou ? (Cassandre)
Mon rêve le plus fou découle d'un fantasme qui est plutôt courant à l'adolescence: rencontrer des E.T.
Le premier manuscrit que j'ai achevé (écrit à la main sur un gros cahier à spirales et à petits carreaux) relate une mission dans l'espace.
A l'adolescence, on a l'impression d'abriter en soi un étranger, et en même temps, on se sent étranger au monde qui nous entoure. On se sent à la fois seul et vide.
Et à part ça, la vie est belle ? (Trollette)
Elle n'est pas toujours belle, mais chaque vie est précieuse. Fatalement, je pense au film de Roberto
Benigni: La vie est belle. Quel coup de poing j'ai pris quand je l'ai vu !
Etre ou ne pas être, telle est MA question. (Bluesmann)
"... Car quels rêves peut-il nous venir dans ce sommeil de la mort, quand nous sommes débarrassés de l'étreinte de cette vie
?..." (Le monologue d'Hamlet)
Avec Kiki, nous nous demandions de quel droit, en tant que lectrices lamba (rajout de Martine), nous pourrions démolir un texte auquel nous n'aurions pas accroché du tout. Qu'en
penses-tu toi Nathalie, auteur et lectrice? (Martine)
D'une manière générale, je dirais que tout lecteur - lamba ou pas - a le droit
d'émettre son avis après avoir lu un bouquin, qu'il soit négatif ou positif. Il est clair qu'un avis très négatif ne fera pas plaisir à l'auteur du livre en question, mais si ce
dernier s'attend à ne lire que des avis positifs, et si les avis négatifs le rendent agressif, il vaudrait mieux qu'il cesse d'écrire.
Prenons ma petite expérience d'auteure.
Je ne vais pas m'en cacher: une critique négative me fait d'abord cogner le coeur: ça ressemble au vertige, je tombe sans parachute. (ouch!)
Puis je prends du recul (le recul est essentiel), et je me dis que ça n'est pas si grave. Qu'on ne peut pas plaire à tout le monde. Plus tard, les critiques les moins agréables me reviendront, non
pour me faire ruminer, mais pour m'aider. Lorsque j'écrirai à nouveau, j'en tiendrai compte. Ce qui ne veut pas dire que je changerai grand chose à ma façon d'écrire (on ne
peut pas plaire à tout le monde, bis), mais j'en tiendrai compte, bis.
Maintenant, prenons mon expérience de lectrice.
Je tenterai d'expliquer pourquoi je n'ai pas aimé ce livre, mais j'éviterai de dire "c'est nul".
Il y a des univers dans lesquels je n'entre pas. J'aurais juste envie de dire: "je suis restée debout devant la porte de ce livre, pas moyen de la pousser". S'il s'agit du roman d'un
auteur débutant, je n'en parle pas. Je ne sais pas comment réagira l'auteur. Comment il le prendra. J'ai peur de l'abattre, et ça, je n'y tiens pas. D'autant qu'après tout, chaque
auteur trouve des lecteurs pour le comprendre.
Quel est le trait de caractère qui te touche le plus chez les autres ? (Delphine)
Depuis que je suis en âge de réfléchir, et donc de m'inquiéter, j'ai remarqué que la simplicité, le
naturel chez l'autre me faisaient énormément de bien. Les gens sans manière, ceux qui emploient un vocabulaire évident, me rassurent. Mais attention, ce n'est pas l'assurance qui me
touche. Un étranger qui parle mal le français, mais qui fait moult efforts pour se faire comprendre, m'émeut.
Je suis touchée par ce qui accompagne souvent la simplicité: spontanéité, joie de vivre, humilité et donc aussi, fragilité, manque de confiance en soi, doutes qu'on ne dissimule plus,
mais qu'on avoue...
Quel est ton plus vieux souvenir ? (Sèv)
Je devais avoir deux ou trois ans.
Un soir, mon père est rentré plus tôt du travail. Il est venu dans ma chambre et m'a dit: "je t'emmène faire ton
baptême de l'air, mais il va falloir mentir à maman, sinon elle voudra pas nous laisser partir".
Ses yeux pétillaient de malice. On a donc menti à ma mère et c'était super drôle.
L'avion décolle.
Assis à côté du pilote, mon père se retourne pour voir si tout va bien. Il me demande si j'ai peur. Je lui réponds que non, au contraire: je ne loupe pas une miette de ce qui nous
arrive.
Très beau, ce vieux souvenir... vraiment très beau.
Quelle est la chose que tu ne peux plus jamais faire ? (Nina)
Facile: résoudre une équation. ^^
Nathalie, quand tu seras arrivée au bout de cette existence terrestre (le plus tard possible of course) qu'aimerais-tu que
Dieu te déclare en t'accueillant ? (Jean-Philippe)
"Bonjour, Nathalie ! pfff, pfff, je suis débordé !
En ce moment, je travaille sur un projet diablement ambitieux: celui de réintroduire les dinosaures sur terre. Tu m'excuseras, mais Pierre Desproges que voici va s'occuper de toi..."
Jusqu'où sacrifier sa vie quotidienne à l'urgence de vivre ? (Hubert)
Par "sacrifier sa vie quotidienne" et "urgence de vivre", qu'entendez-vous exactement ? J'ai besoin de précisions, j'ai
besoin de m'appuyer sur du concret.
Admettons que par "sacrifier sa vie quotidienne", vous entendiez la course au confort qui frappe nos sociétés de consommation, soit le web, le téléphone portable, la télévision,
l'électricité, la voiture... toutes ces choses qui améliorent notre quotidien, mais qui ne sont pas nécessaires à notre survie, je pense qu'à condition de le vouloir vraiment, oui,
nous pourrions nous en passer.
Vivre, c'est manger, boire, soigner et se soigner, réchauffer et se réchauffer, aimer et s'aimer.
Maintenant, admettons que par "sacrifier sa vie quotidienne", vous entendiez quelque chose de plus individuel - et tant qu'à prendre un cas particulier, prenons votre cas et le
mien - soit la vie quotidienne d'un couple ayant à sa charge deux enfants pas encore autonomes.
Considérons que le mari (mais ça peut être la femme) éprouve une furieuse envie de s'émanciper de la famille, c'est à dire de vivre enfin pour soi, de la manière qui lui
fait plaisir et sans être contraint d'en discuter avec sa compagne, peut-être parce qu'une personne qu'il a bien connue vient de mourir des suites d'un accident et que si ça se trouve, il
mourra dans un mois, une semaine, pourquoi pas demain ?
Sacrifiera-t-il sa vie de famille à "l'urgence de vivre" rien que pour lui ?
Elle est bien la question d'Hubert, n'est-ce pas ? (Marie-Catherine)
Ouaip. Faut pas avoir mal à la tête ! ^^
Comment ne plus avoir peur d'être heureux ? (Droufn)
Mine de rien, ta question rejoint celle d'Hubert.
Je pense que les valeurs que nous ont transmises nos parents y sont pour beaucoup dans cette peur d'être heureux dont tu n'es pas le seul à souffrir. Il n'y a pas si longtemps,
on ne devait pas penser à soi, car c'était égoïste et contraire à la morale.
Vivre en accord avec ce qu'on est nous rend heureux. Maintenant, encore faut-il...
... apprendre à se connaître.
... se donner les moyens d'être heureux.
On dit qu'on "mérite" le bonheur comme on mérite de gagner au loto, mais le bonheur, n'est-ce pas la récompense d'un vrai travail sur soi ? Il est toujours plus facile de continuer à
avoir peur que d'accepter d'en sortir. Pourtant, notre vie nous appartient. Personne ne la vivra à notre place. ;-)
Faut-il chercher à réaliser ses rêves ? (La poule)
Quelque part sur mon premier blog, j'ai recopié cette citation de St
Exupéry, une phrase que Jacques Dutronc reprend à la fin d'une cassette d'Emilie Jolie que j'avais acheté pour L., et que j'écoute encore (même pas honte):
"Faites que le rêve dévore votre vie, afin que la vie ne dévore pas votre rêve."
Quand est-ce que nous allons dîner aux chandelles et répondre à toutes les questions
qui nous trottinent dans la tête ? (Blog-trotter)
BT, ne me tentez-pas ! ^^
A tout hasard: je me trouverai à Lyon les 18 et 19 octobre (retrouvailles, petite fête entre amis), puis les 8 et 9 novembre (Place aux livres)... mais ça n'est pas près de chez vous.
On se revoit quand ? (Don
Lorenjy)
Si tu y retournes cette année: à Place aux livres. ^^
Est-ce que je peux poser une question alors que le délai est passé ? (Didine)
Le réglement, que j'ai moi-même déposé chez Maître Tourniquet, stipule:
"Chaque participant aura la possibilité de poser à Nathalie une seule question jusqu'à lundi minuit. Après minuit, le malotru sera
exécuté en place publique. Bien fait pour lui."
Edit de mardi matin: (je me doutais que l'un de vous me poserait une question un peu
avant minuit)
C'est quoi pour toi *le mariage* ? (Camille)
Sincèrement, j'aurais pu vivre sans me marier, mais je l'ai fait pour une raison confuse: mon fils (né hors mariage) et moi ne portions pas le même nom de famille
et j'avais l'impression d'une mise à l'écart. Alors qu'aujourd'hui, franchement, ça ne me dérangerait pas plus que ça.
Et puis nous avons fait une petite fête très sympa, j'en garde un excellent souvenir.
Oh, j'oubliais! Le mariage rémunère les avocats. Que deviendraient-ils sans le mariage, hein ?
Par nathalie
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Vendredi 19 septembre 2008
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2008
01:15
Tendre lecteur de ce blog, aimerais-tu contribuer à rédiger ma prochaine note?
Si l'emballement t'emballe, c'est très simple.
Sous cette note, dans ton commentaire, pose-moi une question. Pas deux, ni trois, ni quatre. Tu ne louches pas: j'ai bien écrit
UNE question.
Ce peut-être une question bête ou intelligente, réfléchie ou spontanée, rigolote ou sérieuse... tu fais comme tu le sens, car pour une fois, c'est toi le chef de ce
blog. Oui, c'est toi ! (t'es ému, avoue-le!)
Je te laisse jusqu'à lundi minuit.
Mardi matin, je prendrai ta question, celle de tes copains copines (enfin... s'il y en a) et je m'efforcerai d'y répondre avec le plus de sincérité possible, sachant que parfois, la folie me
gagne, encore que ça dépendra de la qualité des pommes de terre que j'aurai mangées ce week-end.
C'est parti.
Moi aussi, je suis partie. (au lit)
Par nathalie
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Jeudi 18 septembre 2008
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2008
01:35
Dans une précédente note, j'évoquais les sujets jamais abordés sur ce blog.
Didine m'a très justement fait remarquer que j'avais oublié la religion. Exact. Oups.
Kkhuette, quant à elle, a relevé que j'avais oublié la physique quantique. Encore exact. Re-oups.
Georges, lui, a nettement ressenti le manque de Christine Angot. (voilà, c'est réparé, j'en cause un peu là)
Mais j'en ai oublié un autre, de sujet, et vous n'avez rien vu, sacrée bande de vous, rien du tout.
... la cuisine.
Aussi ai-je décidé de poster la photo de mon dernier gratin de pommes de terre au gruyère râpé et à la crème liquide entière.
Regardez comme ça cuit bien, comme ça dégouline bien.
Notez comme les pommes de terre sont bien traitées, chez moi. Ce qui fait toute la différence, c'est qu'avant de les éplucher, je les hypnotise. Et quand vient le moment de les découper en
rondelles, elles ne souffrent pas. (roh, je parie qu'ils me croient pas, en plus !)
N'ai-je pas moult talents? ^^
Par nathalie
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Jeudi 11 septembre 2008
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2008
01:35
La cortisone me donne une forme artificielle que je sais fragile. Je suis agitée, je dors peu et je travaille beaucoup sur ce tapuscrit de littérature
générale dont je vous ai parlé, celui avec la vieille dame. Alors bien sûr, mes voies respiratoires se libèrent... mais après ?
Après, on verra.
Aujourd'hui, j'ai pensé aux sujets que je n'aborde jamais sur ce blog.
Je ne parle jamais politique. En premier lieu, je
ne m'estime pas assez informée sur le sujet. J'aimerais m'entendre raconter la politique par Desproges. Desproges me manque. Je voudrais que Pierre revienne nous provoquer, nous
bousculer, et tous les faire grincer des dents, ces maudits arrivistes qui n'ont qu'une idée en tête: être élus. Moi, moi, moi. En d'autres mots, la politique sans Desproges
m'emmerde.
Je ne parle jamais de sexe. Non que je ne sois pas assez informée sur le sujet, ha, ha, ha. Mais c'est mon choix, c'est mon choix. A la limite, je pourrais vous parler du
sexe chez les bananovores hermaphrodites. Oui, je le pourrais... mais faudrait déjà que j'en ai envie, hein, car c'est mon blog, c'est le mien, et toc.
Je ne parle jamais d'histoire ni de géographie car voyez-vous, je n'ai jamais été très présente à l'école. Oh si, physiquement, je l'étais. Bien obligée ! Les
traités, les dates, les figues, la Cour du roi Lune et le baobab bleu qui pousse quand vient la mousson, et seulement si les cochons sauvages se sont reproduits, bon, c'était intéressant, je ne dis
pas. Mais je devais sauver mon imaginaire des griffes de l'Education Nationale. Vous en conviendrez, on ne peut pas tout faire.
Sur ce blog, je ne parle jamais avec des mots compliqués, savants et qui brillent de mille feux. Non, car je veux que ce blog se rapproche le plus
possible de ma façon de parler. Les jolies phrases, je les taille dans le papier de soie qui bruisse, celui de mon imaginaire vibrant qu'aucun rabat-joie, jamais, ne déchirera.
Par nathalie
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