Lundi 23 juin 2008
Dans sa note, Martine parle d'un livre de Pierre Pelot, L'été en pente douce, qu'elle a lu longtemps après avoir vu le film.

Littérature, cinéma... deux passions qui, lorsqu'elles entrent en résonance, stimulent ma curiosité. Je lis toujours le livre avant d'en voir l'adaptation, jamais après, parce que sinon, mon imaginaire se sentirait un peu comme en prison. 

Lire un roman, pour moi, c'est comme aller au cinéma. Au fur et à mesure que les pages tournent, je me fais une idée toujours plus précise des personnages, des lieux, des ambiances...

Si j'ai aimé le livre, alors je foncerai voir son adaptation cinématographique. Je confronterai mon propre imaginaire à un autre imaginaire. Je les comparerai.
En général, je ne suis pas déçue. Je n'ai pas de raison d'être déçue, puisque la vision d'un autre lecteur sera forcément différente de la mienne. Je me borne à m'ouvrir. Car ce qui m'intéresse, justement, ce sont nos différences.

La dernière fois, ça remonte au roman Le parfum de Patrick Süskind. J'ai convaincu mon mari d'arriver très en avance, arguant que dans le cas contraire, nous risquerions de ne pas trouver de place. Allez, dix pélerins dans la salle, à peine... et le film venait de sortir. ^^


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Lundi 16 juin 2008
Je ne suis pas parfaite - le vilain mot que voilà - mais si les autres en manifestent le besoin, je donne volontiers de mon temps. Bon, ça n'est pas forcément faisable dans l'instant, mais j'essaie de m'arranger, car celui qui veut peut.

Et pourtant, quand les autres débordent d'attentions à mon égard, j'ouvre des yeux comme des soucoupes... et je dis ben mince alors!

Samedi soir, au mariage de cet ami cher connu via le web, et tandis que mon mari et moi cherchions nos places, nous avons réalisé qu'on nous avait installés... à la table des mariés. 
Ben mince alors!

Une tranche de vie que je conserverai dans le meilleur tiroir de ma tête.
Des photos, j'en ai prises. Plein.

En voici rien que deux...


Chambre avec vue, mais quelle vue! (Vercors)


L'ascenseur de l'hôtel... une pure merveille que j'ai observée sous tous les angles. Tant et si bien qu'à mon retour, j'ai eu envie de lire l'Histoire de l'ascenseur. (depuis que je suis gosse, je n'apprends que ce qui m'intéresse)

Un week-end pareil, aussi enchanteur, moi je pensais qu'il s'arrêterait là.
Figurez-vous que ce matin, après le boulot, j'entre à la poste, clopin-clopant, je réclame un colissimo que le facteur n'a pas pu nous remettre samedi.
Et là, surprise...


... je découvre une délicate attention signée Didine: ben mince alors! Notez que les paquets sont assortis à mes lunettes, hé!

Merci ma grande...................................................... Eh non, vous ne saurez pas ce que contenaient ces paquets, le meilleur tiroir de ma tête oblige... mais sachez que le chat n'a pas été oublié! ^^


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Jeudi 12 juin 2008

Le fait que je sois la petite sœur de Johnny Deep étant aujourd’hui de notoriété publique, je ne vois donc pas d’entrave à ce que je vous parle du meilleur film des meilleurs films que mon grand frère n’ait jamais tourné aux côtés de Tim Burton.

Je ne suis pas spécialement fan de Tim Burton et je n’ai pas encore vu tous ces films, mais, d'une part, il a vraiment un univers à lui, et d'autre part, ce parallèle qu’a fait Delphine m’a poussée à cogiter.

 

C’est donc à la manière de Delphine que je parlerai du meilleur film des meilleurs films que mon frère n’ait jamais tourné aux côtés de Tim Burton. ^^

 

Pourquoi j’ai adoré Edward aux mains d’argent ?

 

-         c’est un conte fantastique d’une gravité captivante. Rien que le titre m’a interpellée.

 

-         le personnage principal est la création d’un inventeur. Il a bien un corps, un cœur, un cerveau, mais hélas, son concepteur est mort avant d’avoir pu achever son œuvre. Edward se retrouve avec de longs ciseaux à la place des mains.

 

-         j'aime la naïveté désarmante d’Edward, le regard neuf qu’il pose sur le monde qui l'entoure et cette sensibilité exacerbée, aussi.

 

-         le second degré est ma nourriture, la métaphore mon eau de pluie.

 

-         les thèmes de ce film me sont chers : intolérance, plein règne des apparences, sottise, rejet des différences, puritanisme, fâcheuse tendance à tout standardiser, le dernier qui a parlé a raison…   

 

-         j'aime le contraste entre le château gothique dans lequel vit Edward et ce quartier résidentiel aux maisons identiques et aux jardinets soignés. Ils symbolisent un peu l’écartèlement d’Edward quand il se retrouve face à un choix cruel: devra-t-il plutôt écouter ce que lui dicte son cœur ou ce que lui dicte la norme ? 

 

Edward me fait penser au simplet dans Cœur pur, à la jeune anorexique dans Le lit d’une reine, à l’adolescente rêveuse dans Like a virgin… à certaines nouvelles de mon recueil, quoi.

Encore merci, Delphine, pour ton article. ;-)

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Samedi 7 juin 2008

Hier, sur canal sat, j'ai vu ce film d'horreur, Onze
heures quatorze
 (2003 - de Greg Marcks).

L'histoire est simple et carrément épouvantable. A Middleton, plusieurs incidents, apparemment sans aucun lien, se recoupent lors d'un accident de voiture qui s'est produit à onze heures quatorze.

Je n'ai pas compris pourquoi le film s'appelle Onze heures quatorze alors qu'il se passe de nuit. Il aurait logiquement dû s'intituler: Vingt-trois heures quatorze. Okey, okey, je chipote.

Ce qui m'a fascinée, dans ce film, c'est sa construction. Il ne se passe rien, tout ce qui s'y passe n'est pas franchement ragoûtant, voire capillotracté (j'adore ce mot qui me fait des tas de gouzi-gouzi dans le cuir chevelu), et pourtant je suis restée scotchée à mon écran.

Je ne sais plus si j'ai aimé lire avant d'aimer voir des films, mais je pense ne pas avoir trop eu le choix non plus. La télé, à mon époque, se résumait à trois chaînes en noir et blanc. Les programmes et les films se battaient en duel. En revanche, je me souviens que le jour où mon père nous offrait le ciné, c'était vraiment la fête. 

Tout ça pour dire qu'on peut tout écrire, tout filmer, du moment qu'on stimule la curiosité du lecteur, du spectateur. Captiver... voilà ce qui compte, en tout cas pour moi.

Au fait, devinez à quelle heure j'ai ouvert mon espace Overblog pour écrire cette note, ce matin?

A onze heures quatorze, heure de l'ordi. (véridique et non voulu) ^^

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Mercredi 14 mai 2008

Je n'y vis pas, mais pour pas mal de raisons, j'aime Lyon.   

Ah les nombreux souvenirs, bons et mauvais, de ma période étudiante! (tout est gravé in the caboche)

Ce sacré Guignol.
Aux dernières nouvelles, le spectacle du Parc de la Tête d'Or - que je voyais une fois l'an, quand aux beaux jours nous avions besoin d'un bain de ville - existe encore. (ici, photo d'une vitrine)

 
Le vieux Lyon; trois photos qui ne sont pas de moi, à découvrir ici.

Les ponts; j'aime les villes tissées de ponts. (photo prise sur Wikipedia)


La rue Mercière et ses tables de restaurant.

Oui, c'est ça... ses tables de restaurant... (photos prises par moi)




 

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Mardi 8 avril 2008

C'est un monsieur dont j'ai été amoureuse.
J'embrassais la pochette de son 45 tours, Vertige de l'amour.
En 1981. 
Je l'écoutais. Assise à même le sol. Je rêvais.

Et le temps a passé.
J'ai continué à le suivre.
Ses textes, sa musique, sa drôle de voix caverneuse.

Y a de la sensibilité, en lui. Tristesse, poésie, retenue. Des doutes. Parfois de la provoc. Tellement de lucidité...
Quelque chose qui vit. Brrrrrre. 
Un petit grain.  

Il ne sourit pas. On le pense austère. Un peu méprisant, aussi, sans doute. 
M'est avis que le monsieur est simplement pudique.

Son dernier album, Bleu petrole.
Excellent. Certaines de ses chansons emportent mes pensées.

Hier soir, au Grand journal de Canal +, je l'ai vu, pâle et chapeauté, sans cheveux, ni sourcils. Derrière ses lunettes, plus de cils.

Et quand, sur une chaîne de télé, à une heure de grande écoute, ils ne causent pas de votre look qui a changé, quand ils affichent cet air de gravité solennelle, qu'ils vous laissent chercher vos mots, prendre le temps, hésiter... y a une raison.

Dites-moi que je me trompe.


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Lundi 24 mars 2008

Ce WE, il neige, et quand il neige, j’aime regarder des films, cachée sous ma couverture préférée, celle que Roussi a récemment entaillée d’un coup de griffe. (il va falloir que je sorte du fil et une aiguille, moi !)

C’est drôlement chouette, la neige en début de printemps !

Je suis contre le printemps, je suis anti-printemps. Et ce n’est pas le maréchal Antenor qui me contredira.

Je redoute les petites fleurs qui sortent, les cui-cui des oiseaux, le soleil qui brille trop haut trop fort trop longtemps, les jours qui rallongent, les bras blancs qu’on met à bronzer en même temps qu’on pose les côtelettes sur la grille du barbecue et qu'on fait pétarader la chaîne hi-fi.

Dans ma famille, nous devons sûrement compter un ou deux vampires, mais chut, ça reste à vérifier.

film-1.jpgKing kong by Peter Jackson – 2005

Quel magnifique début de film !
Un New-York 1933 plus vrai que nature. Tout fonctionne bien, trop bien... jusqu’à l’arrivée de nos personnages sur l’île de Kong.

Sous prétexte qu’on dispose de moyens techniques pointus, on est toujours tenté d’en faire trop.

La fuite des dinosaures, couplée à celle des hommes, est d’un ridicule à faire peur. Quasiment aucun dinosaure n’écrasera d’homme. (et moi qui vous renverse un verre rien qu’en le regardant, ha, ha, ha !)

En me gavant d’images, j’ai eu l’impression qu’on cherchait à noyer ma petite logique interne, celle qui aime que tout soit crédible. (déformation de scribouillarde ?)

Naturellement que je connaissais l’histoire de King kong! Quand même, hein. Mais j’étais curieuse de voir si nous avions progressé aussi côté vraisemblance.

Les indigènes sont caricaturaux, et l’actrice blonde est si vite émue par Kong qu’on se demande s’il n’y aurait pas eu envoûtement quelque part. Bizarre, ça.

Pour en venir au gorille géant - lequel se bagarre avec des tyrex et bouffe de l’homme depuis un moment -, eh bien on voudrait nous faire croire que des cheveux blonds, une nuisette et quelques pirouettes sur la roche suffisent à le retenir de croquer notre hurleuse ? Car elle crie pas mal. Moi, à la place de Kong, je lui aurais mangé la tête.

Comment l'équipage fait-il pour traîner pareil mastodonte jusqu’au bateau? Quelques hommes, des barques et des cordes... pas de chariot élévateur? En admettant que ça soit possible (la cupidité décuple les forces), pourquoi ne coule-t-il pas?

Vi, je sais, je chipote…

 

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Mardi 11 mars 2008
A l'heure où tout le monde cause de Bienvenue chez les ch'tits, by Dany Boon, qu'est-ce que je vois, moi? 
Je vous trouve très beau, by Isabelle Mergault. 

D'accord, j'ai prix deux ans de retard. Mais en vérité, ça ne me pose aucun problème. 
Ha ha ha. Même que ça m'amuse. 
Et pourtant, je le jure - croix d'bois croix d'fer - je suis à l'heure à tous les rendez-vous qu'on me fixe. Imaginez que j'aie deux ans de retard à un entretien professionnel ou au centre des Impôts.

undefinedJ'apprécie Michel Blanc tel qu'il joue aujourd'hui. Et puis Medeea Marinescu est une personne fraîche, souriante, simple, qui nous vient de Bucarest. 
Le titre de ce film me séduisait. Je vous trouve très beau, c'est quelque chose qu'on ne dit plus. Maintenant, on dit Comment tu m'excites ou Je te kiffe grave.

Hélas, j'ai été déçue par Je vous trouve très beau

L'histoire est intéressante, pourtant. 
Un agriculteur perd sa femme et en cherche une nouvelle dix jours après l'enterrement. Car ce monsieur se fiche éperdument de trouver l'âme soeur; c'est une bonniche qu'il veut. (dites-moi que Saoulfifre n'est pas comme ça!)
Il fait appel à une agence matrimoniale. Puis il se rend en Roumanie et ramène... une roumaine. 

Malgré le talent de Michel et la gracieuse espièglerie de Medeea, l'émotion n'a pas percé; j'ai regardé ce film sans y entrer. 

Le détachement de Michel et l'angélisme de Medeea sont exagérés; on s'étonne qu'ils finissent par s'aimer. 
Déjà que quand Michel donne ses économies à la jolie roumaine, on croit rêver. Que dire aux villageois quand ils tournent autour de la table en faisant sauter leur chaise? Mets tes quatre pieds en canard?

Tout m'a semblé caricatural et discordant... dommage. 

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Mercredi 27 février 2008
Un léger mieux, mais côté santé, ça n'est pas encore ça. Je n'ai plus d'odorat, plus de goût. C'est là qu'on se rend compte combien manger est plaisir... désir. 

Ce soir, j'ai revu l'un des plus beaux films de ma vie. Les ailes du désir, de Wim Wenders.

les-ailes-du-d-sir.jpgEn 1987, quand je l'ai visionné pour la première fois, je me souviens que j'ai pleuré. Dans une salle de cinéma. Ce soir aussi, j'ai pleuré. Sur mon canapé. 
Plus de vingt ans après. 

A Berlin, avant la chute du mur, deux anges recueillent les monologues intérieurs d'hommes, femmes, enfants. Nous - spectateurs - avons la sensation vertigineuse d'être tout contre ces gens qui pensent, souffrent, rêvent. Comme ils nous semblent tristes, seuls, fragiles... comme on aimerait leur caresser l'épaule!

L'un des anges s'éprend d'une trapéziste et dans le rôle, Bruno Ganz est désarmant. 

Ici, pas d'effets spéciaux. Pas de bruits, d'agitation, ni de pneus qui crissent. Plutôt une caméra vivante. De la poésie. Beaucoup de poésie. Tendresse et gravité. Un bel hommage à la vie.

Je suis fatiguée, alors je vous laisse lire ceci.
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Vendredi 22 février 2008

Je n'étais pas allée au ciné depuis Ratatouille

Hier soir, exceptionnellement, nous nous trouvions dans une ville plus conséquente que la nôtre (c'était pas Lyon), pourvue d'un cinéma à choix multiples et variés. Nos fils n'en revenaient pas. Waow, ils vendent du pop-corn, des glaces et des sandwiches à l'intérieur d'un cinéma! 

Mon mari et son copain voulaient voir Rambo. Moi ça a été non, direct. 
C. - qui veut forcément ce que papa veut - allait les suivre quand la dame a dit stoooooooop, on ne bouge plus une oreille, ce film est interdit aux moins de 12 ans!

L. aura 13 ans bientôt, mais Rambo, franchement, ça le laissait de marbre. Il a choisi Benjamin Gates et Le livre des Secrets. Les enfants et moi sommes donc allés voir ça.

ben.jpgJe ne savais pas qu'il y avait eu un Benjamin Gates et Le trésor des Templiers. C'est dire comme je suis bien informée... 

Enfin bon, ce film est un cocktail de Mission Impossible, Da vinci code et Indiana Jones. A bien y réfléchir, il s'y trouverait presque un soupçon de Taxi. Vous l'aurez compris; ce qui compte c'est d'épater le spectateur. 

Ce film dure plus de deux heures. Mais même en deux heures, je n'ai pas eu le temps de saisir le cheminement intellectuel de Nicolas Cage quand il découvre une nouvelle énigme. Ai-je un QI d'huître? 

J'ignorais (hé bé j'en ignore, des choses!) que le film était conseillé aux plus de 10 ans; C. a donc vite décroché. 
Interdit aux moins de 12 ans, déconseillé aux moins de 10 ans, pauvre C. qui n'a que 8 ans! Pour couronner le tout, il avait une narine bouchée et tentait de se moucher sans mouchoir. Pas facile, ça, essayez donc. (j'avais changé de sac et oublié les kleenex)

Heureusement pour C., il y a quand même eu deux courses poursuites endiablées. Mais hélas, la toute dernière Mercédès, sa préférée, a fini dans un état... Oh mince, elle était neuve! Ben oui, mon fils, y'en a vraiment qui ne sont pas soigneux. 

La dernière partie où ils trouvent la fameuse Cité m'a détendue. 
Halte aux déductions compliquées et aux situations qui se tortillent miraculeusement pour aider nos héros (il y a de la Serena dans l'air ou je ne m'y connais pas), enfin un peu d'action, flute alors! 

A moi, ça n'a pas suffi... je suis sortie avec l'impression qu'on m'avait balancé de la poudre aux yeux. Et le coup de la Ferrari à la fin... bouark!

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Apparaître




Sortie de route
(fantastique proche du réel) est paru le 16 mars 2008.
 Couverture signée Fablyrr. Début, critiques... ici. Commandable partout, même depuis la lune. Lien site Fnac.



En quête (recueil de 20 nouvelles plus ou moins étranges, traitant chacune d'une quête) est paru le 22 mai 2008.
Couverture signée 
Michelle Bigot
. Commandable partout, même si on a les cheveux gras. Début de 3 des 20 nouvelles...
ici. Lien site Fnac.

Liste des librairies qui les ont déjà en stock.

MERCI

Un grand, UN TRES GRAND MERCI pour vos retours sur mes textes, qu'ils m'aient été donnés de vive voix, dans les commentaires de ce blog, par mail privé, via votre blog perso ou par le biais d'un forum. 

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Les photos de Roland: http://rolandr.zeblog.com/ 
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