Littérature, cinéma... deux passions qui, lorsqu'elles entrent en résonance, stimulent ma curiosité. Je lis toujours le livre avant d'en voir l'adaptation, jamais après, parce que sinon, mon imaginaire se sentirait un peu comme en prison.
Lire un roman, pour moi, c'est comme aller au cinéma. Au fur et à mesure que les pages tournent, je me fais une idée toujours plus précise des personnages, des lieux, des ambiances...
Si j'ai aimé le livre, alors je foncerai voir son adaptation cinématographique. Je confronterai mon propre imaginaire à un autre imaginaire. Je les comparerai.
En général, je ne suis pas déçue. Je n'ai pas de raison d'être déçue, puisque la vision d'un autre lecteur sera forcément différente de la mienne. Je me borne à m'ouvrir. Car ce qui m'intéresse, justement, ce sont nos différences.
La dernière fois, ça remonte au roman Le parfum de Patrick Süskind. J'ai convaincu mon mari d'arriver très en avance, arguant que dans le cas contraire, nous risquerions de ne pas trouver de place. Allez, dix pélerins dans la salle, à peine... et le film venait de sortir. ^^




Le fait que je sois la petite
sœur de Johnny Deep étant aujourd’hui de notoriété publique, je ne vois donc pas d’entrave à ce que je vous parle du meilleur film des meilleurs films que mon grand frère n’ait
jamais tourné aux côtés de Tim Burton.
Hier, sur canal sat, j'ai vu ce film
d'horreur, Onze
King kong by Peter Jackson – 2005
J'apprécie Michel Blanc tel qu'il joue aujourd'hui. Et puis
Medeea Marinescu est une personne fraîche, souriante, simple, qui nous vient de Bucarest.
En 1987, quand je l'ai visionné pour la
première fois, je me souviens que j'ai pleuré. Dans une salle de cinéma. Ce soir aussi, j'ai pleuré. Sur mon canapé.
Je ne savais pas qu'il y avait eu un Benjamin Gates et Le trésor des
Templiers. C'est dire comme je suis bien informée... 




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