Mardi 29 avril 2008
Je retenais des paroles de chansons, mais nos insipides cours de chimie, de mathématiques... heu... comment dire? 

Tenez, ils n'avaient qu'à être moins dévitalisés. Comme les dents, oui c'est ça.

Ma mère entrait dans ma chambre, disait: "qu'est-ce que tu fais?". Moi je répondais: "rien". Mais c'était faux, je ne faisais pas rien. J'éprouvais de la musique.

Aujourd'hui, quand j'entends un morceau éprouvé voilà longtemps, je m'arrête de faire ce que je suis en train de faire... et je l'éprouve à nouveau.

La machine à remonter le temps, nous l'avons. Ce n'est pas la chirurgie esthétique. C'est la musique.

par nathalie publié dans : parler du passé, des fois
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Vendredi 11 avril 2008
Quand le tonnerre gronde, comme hier soir, je suis partagée. La question Dois-je débrancher la télé? tourne en boucle dans ma tête.

Je me souviens...

A chaque orage, chez nous, c'était panique à bord. Il fallait éteindre, et le faire même si. Ma mère déboulait dans le salon, avec un visage de fin du monde.

Mamaaaaan, on va rater Albator ! 

Ah je m'en fiche, moi, hein, quand la foudre aura fait exploser le poste, et vous avec, y aura jamais plus d'Albator !

Elle se faufilait derrière la télé, débranchait le bazar et hop, the end of the angoisse. And the end of Albator. Damned.

Depuis ce jour, disais-je, je suis partagée.

Je n'ai pas envie de débrancher. Et en même temps, j'angoisse de ne pas le faire.

Depuis l'enfance, je suis restée comme ça, avec une foule d'interrogations coincées dans la caboche, de la plus idiote à la plus complexe. Un gros bloc. Pas étonnant que les fractions n'aient jamais pu entrer.

Et vous?
Vous débranchez, ou pas?
par nathalie publié dans : parler du passé, des fois
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Mardi 4 mars 2008
Mon médecin a révisé son diagnostic et pour finir, je passe aux antibios et à la cortisone. Sans oublier ces engins qu'on charge et dont on aspire la fine poudre.

Il s'est excusé et perso, ça n'est pas moi qui lui en voudrai. C'est un bon médecin, sérieux, que je consulte depuis plus de dix ans et en lequel j'ai confiance. 

Parfois, je pense aux progrès de la médecine et je me dis que nous avons de la chance. Si... malgré tout ce qu'on entend.
Ayant été une asthmatique de haut niveau (je dis ayant été, car ça va nettement mieux aujourd'hui), je pourrais témoigner de la réelle avancée des choses. 

Petiote, j'avais droit à: 

- cortisone pour enfants
- suppositoires de Théophylline Bruneau (bonjour l'emballement cardiaque)
- cure de soufre (aérophagie redoutable pour l'entourage) 
- thermes (gargarismes, pipettes de gaz, chambres pleines de vapeur...) 

Ma première bouffée de Ventoline, je ne l'ai obtenue qu'à l'âge de 17 ans; on la réservait aux adultes. 

Aujourd'hui, les asthmatiques sont pris en charge et mieux soignés. En revanche, ils sont de plus en plus nombreux... 
Conséquences d'un air qui sature? 
Nos intérieurs ne seraient-ils pas trop chauffés et aseptisés? 
par nathalie publié dans : parler du passé, des fois
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Jeudi 28 février 2008
  • Cyrano.jpgJe suis patiente. Si, quand même... 
    Mais bon, j'en ai un peu marre du Sterimar, marre d'avoir un nez qui ne renifle rien, qui gonfle, rougit, pèle, moisit. 

    Marre de respirer par la bouche. Marre de ne pas pouvoir me baisser sans craindre de perdre des gouttes, mon front, l'oeil, un sourcil.  

    La sinusite m'aime. La bronchite aussi. Mais alors que je vieillis, la sinusite m'aime encore plus que la bronchite. 

    Quand j'étais môme, ma mère se lamentait. 

    Comment une gamine aussi frêle peut-elle sortir autant de morve en même pas une heure! Regarde-moi tous ces mouchoirs! Et qui c'est qui va les laver à la brosse, hein, pfff, qui c'est?

    Je n'étais pas Cosette, mais ma mère aurait pu faire du théâtre, si elle avait voulu. ^^

    " Moi, ma fille, si j'avais un tel nez,
    Il faudrait sur-le-champ que je me l'amputasse ! "

    " Mais il doit tremper dans ta tasse
    Pour boire, fais-toi fabriquer un hanap ! "

    " C'est un roc !... c'est un pic !... c'est un cap !
    Que dis-je, c'est un cap ?... C'est une péninsule ! "

    " De quoi sert cette oblongue capsule ?
    D'écritoire, ma fille, ou de boîtes à ciseaux ? "

    " Aimes-tu à ce point les oiseaux
    Que maternellement tu te préoccupâtes (avec le tu, préoccupâtes est incorrect, mais allez, soyons fous)
    De tendre ce perchoir à leurs petites pattes ? "

    " Ça, ma fille, lorsque tu pétunes,
    La vapeur du tabac te sort-elle du nez
    Sans qu'un voisin ne crie au feu de cheminée ? " 

    " Gardes-toi, ta tête entraînée
    Par ce poids, de tomber en avant sur le sol ! "

    " Fais-lui faire un petit parasol
    De peur que sa couleur au soleil ne se fane ! "

    " Quoi, ma fille, ce croc est à la mode ?
    Pour pendre son chapeau, c'est vraiment très commode ! "

    " Aucun vent ne peut, nez magistral,
    T'enrhumer toute entière, excepté le mistral ! "

    " C'est la Mer Rouge quand il saigne ! "

    " Pour une parfumeuse, quelle enseigne ! "

    " Est-ce une conque, es-tu un triton ? "

    " Ce monument, quand le visite-t-on ? "

    " Souffre, ma fille, qu'on te salue,
    C'est là ce qui s'appelle avoir pignon sur rue ! "

    " Veux-tu le mettre en loterie ?
    Assurément, ma fille, ce sera le gros lot ! "

    Cette note n'est pas une sournoiserie revancharde. 
    Juste un clin d'oeil rigolo à ma p'tite mère malade du coeur. Je suis contente parce qu'aujourd'hui, j'ai pu (su) lui dire combien je l'aime, et que même si elle aura été une mère un peu casse-pied, même si j'aurai été une fille très imparfaite, toujours elle aura cru en mes écrits. Toujours. 
    Et ça lui a fait plaisir. Que je le lui dise. Immensément.

    Enfin bon, elle aurait pu faire du théâtre, ma mère. 
    Si elle avait voulu. ^^ 

    Photo prise ici
par nathalie publié dans : parler du passé, des fois
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Samedi 23 février 2008
  • jean.jpgAujourd'hui, on a des jeans en veux-tu en voilà. Coûteux ou meilleur marché, ils se déclinent à l'infini.

    A mon époque, le jean était réalisé dans une toile à parachute brute, lavée
    à la paille de fer et sans un gramme de stretch. Vous l'enfiliez le matin, et le soir, quand vous l'enleviez, il tenait debout presque tout seul. Comment ça, j'exagère? Presque pas.

    Mes parents étaient largués sur tout, et quant à moi, triple fois hélas, je n'étais pas persuasive. Le dédain de mes pairs aidant (ben, t'as toujours pas de jean, toua?), j'ai fini par insister. Et par très bien bosser aussi. Les deux, quoi. 

    J'ai obtenu mon premier jean en classe de 3ème
    Contrairement à mes camarades, je ne savais pas même écrire le mot "jean". Sur mon journal intime, j'ai noté "ça y est, j'ai eu mon premier djin". Charmant!  

    Avoir réussi à soutirer son premier djin à ses parents, c'est bien. Et le djin de rechange, alors, on s'assoit dessus? Le djin de rechange, vous savez, celui qu'on met quand le premier est en train de sécher! 

    Je suis arrivée en classe de seconde avec ma cargaison de pantalons ringards et le djin de 3ème. Après, si je prenais un peu de hanches, de fesses et de cuisses, hein, c'était mon problème. 

    J'ai continué à le porter en seconde, ce djin, et je l'avoue, c'était une torture. J'avais l'impression que mes fesses et mes cuisses avaient été emballées. Je pouvais à peine respirer. Quant à plier les genoux... dur.

    Qu'importe. Je devais porter ce jean. Au moins une fois dans la semaine. Allez savoir pourquoi, dès que je le portais, les yeux des mecs étaient braqués sur moi. 

    Je venais d'inventer le jean moulant pour les robots gentils.  

    Plus sérieusement... c'est peut-être pour ça qu'à présent, je ne porte pratiquement que des jeans... et toujours des jeans stretch. ^^
par nathalie publié dans : parler du passé, des fois
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Mercredi 13 février 2008
voiture.gifAu lycée, déjà, je me fichais des voitures et des motos comme de mes premières cacahuètes mâchées.

Nous avions l'âge des mobylettes, des 125, et certains d'entre nous, du fait d'un ou deux redoublements par le passé, possédaient le permis, voire une voiture.

Côté garçons, j'entendais des affirmations, genre: "une nana, si t'as pas de bagnole, elle sort pas avec toi."

J'avais un amoureux qui me raccompagnait à la maison, à pieds. Un jour, il a soupiré: "j'ai pas de voiture pour t'emmener quelque part".
Et là, ça m'est sorti tout seul: "et alors!".

Côté filles, ça n'était guère mieux: "les mecs qui aiment les bagnoles, c'est tous des frimeurs."

Quand j'ai connu celui qui deviendrait mon mari, j'ai tout de suite vu qu'il aimait les voitures; ça sautait aux yeux. Vous me direz "comment ça aurait pu te sauter aux yeux, puisque tu ne distinguais les voitures qu'en termes de formes et de couleurs?".

Mon frère
: Il a quoi comme voiture?

Moi:
Ben... Une voiture allongée, gris métal.

Rire du frère.

Bon, ça m'a sauté aux yeux en m'entrant par l'oreille. 
Un homme qui cause voitures d'avant, de maintenant, tant de litres aux cent, 4x4, break, berline ou coupé, moteur V8, boîte 6, couleur métal, jantes alues, intérieur cuir, et qui s'arrête chez les concessionnaires pour récupérer des docs à ajouter à sa collection, laquelle a commencé voilà plus de 30 ans (certaines datent de son année de naissance, ils les a piquées à son père), aime-t-il les voitures?

Certes oui.

Est-ce un frimeur?

Même pas. 

Un matérialiste?

Pas plus qu'un autre. Sans doute moins, je pense.
Il voudrait vivre dans sa caravane, une puissante et fiable voiture servant à la tirer, se poser deux jours quelque part et reprendre la route, un peu comme les romanichels, vous voyez?
Par ailleurs, il l'a déjà fait plusieurs fois. Les hôtels grand standing, faut pas lui en causer.

Oui mais voilà, que fait une fille dans mon genre, à chaque fois qu'elle monte dans la voiture pétée la classe d'un mari passionné par tout ce qui fait vroum?

Elle a super méga hoooooooooooooooooooooooonte et crève de peur à l'idée qu'on la voie là-dedans.

On ne se refait pas.





par nathalie publié dans : parler du passé, des fois
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Samedi 2 février 2008
Un commentaire de Cassandre m'a donné l'idée d'une nouvelle note et, en cherchant une image, j'ai trouvé La liseuse de Fragonard

livre.jpgL'émotion m'a étreinte. 

Oui parce que voilà, mes parents, jadis, ont acheté une copie de La liseuse. Enfin, quand je dis mes parents ont acheté, je devrais dire ma mère a acheté. Car mon père ne s'est jamais préoccupé de la décoration, je laisse faire ta mère...  

Cette Liseuse-là a donc trôné dans le salon, juste au-dessus du canapé. 

La mère disait qu'est-ce qu'elle est belle!
Le père faisait bof.
Le petit frère n'avait déjà pas entendu le qu'est-ce qu'elle est belle de la mère, alors le père avec son bof !

Et la fille, unique membre de la famille à aimer autant lire, pensait, dans sa tête, sans oser l'exprimer... mais qu'est-ce qu'elle lit? 

Je n'ai jamais flashé sur ce tableau, mais j'aimais regarder lire La liseuse qui lisait. Ainsi absorbée, elle me semblait apaisée, et en même temps que je la contemplais, elle m'apaisait.
Je pensais elle et moi, on se ressemble.

Un beau jour, ma mère a voulu refaire la tapisserie qui, à force, avait viré caca d'oie. Elle a décroché La liseuse et l'a donnée à je ne sais plus qui. 

Du coup, le contenu de cette note n'a plus trop de rapport avec l'idée de départ, celle que j'ai eue en lisant le commentaire de Cassandre, mais tant pis.  
Je passe d'une idée à une autre. D'une image à une autre. D'une émotion à une autre. 

Ainsi suis-je faite. ^^

par nathalie publié dans : parler du passé, des fois
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Jeudi 13 décembre 2007
TeeBee, n'ajoute plus un seul doigt dans ton nez, ça va déborder.
Free, arrête de mettre du poivre sur les épaules d'Antenor, puisqu'il te dit que tout le gratte. 
Trollette, ne pince pas le gros pif du Droufn, il a la crève. 
Sèv, Cassandre et Cricri, cessez d'esquisser ma caricature au tableau, ça va bien, là, maintenant. 
La poule, lâche cette bédé, tu l'as lue dix-huit fois et je retiens 9. 

Tous les autres, rien à dire, vous êtes adorables... ^^

Question!
Noooooooon, pas con: question tout court!

Si vous deviez citer, pas une, ni deux, mais bien TROIS chansons marquantes, le genre qu'on écoute jusqu'à frôler l'attaque cérébrale, quelles seraient-elles?

Je commence, mais attention, j'ai odieusement triché; je possède un bouquin; 40 ans de tubes, de 1960 à 2000.

Oui mais c'est bon, la honte. ^^

Nous sommes en 1981. J'ai 14 ans et je voudrais qu'on me parle d'amour. Dans les chansons, je cherche, je cherche... 
Ce que je cherche? 
Je cherche quoi en penser.

Ricchi et Poveri - Sarà perché ti amo - 1981  
Ah oué, ça a l'air bien! Mais tout de même, ça me semble trop beau, presque gnangnan... non?

Jean Schultheis -
Confidence pour confidence - 1981
Je trouve ces paroles-là assez impitoyables, cruelles, mais d'après ce que j'observe autour de moi, décidément plus réalistes que celles entendues dans La boum. ^^

Alain Bashung
- Vertige de l'amour - 1981 
Jean Schultheis, je n'ai que 14 ans et je voudrais y croire, moi, flute! En plus de ça, vous êtes horriblement ringard, je file avec Bashung.  

 


La parole est à vous... chantez-en.
par nathalie publié dans : parler du passé, des fois
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Lundi 3 décembre 2007

J'ai beaucoup de tendresse pour ma mère.

Aujourd'hui, elle m'a raconté de nouveau. 
Les neuf mois de préventorium alors qu'elle n'avait pas dix ans. La distance qui la séparait des siens. L'unique visite qu'ils lui ont faite, non parce qu'ils ne l'aimaient pas, mais parce que voilà, c'était loin, et qu'eux, ils n'avaient ni le sou ni la voiture. 
Son refuge, une grange, où elle allait se cacher pour pleurer à l'écart. 

Et puis la vie. Les bouches à nourrir. Les WC dans la cour. Le rideau qui séparait la chambre des enfants de celle des parents. 
Les colonies répétées chez les soeurs. Son dos couvert de furoncles, à ma mère. La soeur "médecin" qui lui disait couche-toi sur le ventre. Qui lui "brossait" le dos pour faire partir le mal. Pour aplanir la peau? 
Bien qu'elle n'en parle pas, je me les imagine; sa douleur, ses larmes...

J'ai beaucoup de tendresse pour elle. Beaucoup. 
Je lui pardonne de m'avoir étouffée, envahie. De m'avoir si souvent agacée, déroutée, malmenée. 
Elle a ces bons côtés qui, s'ils n'excusent rien, font que. 
Depuis longtemps, j'ai fait le deuil de la mère idéale, comme elle a fait celui de la fille idéale.

Le père parti d'où personne ne revient. 
Les tisanes qu'elle me concoctait volontiers au milieu de la nuit, quand l'insomnie faisait son travail de sape. Quand l'abdomen me torturait, à cause des exams, des oraux, ou juste à cause de la vie, de la mort, j'ai peur, maman - mais de quoi, dis-moi de quoi tu as peur? 
Et là on bavardait, l'heure pouvait bien tourner. Elle me racontait des choses. On riait. 
C'était comme un baume.

par nathalie publié dans : parler du passé, des fois
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Jeudi 22 novembre 2007
Mon premier baiser, je l’ai beaucoup rêvé. Inventé.
 
Il a eu lieu en Angleterre. 
J’étais profondément sceptique face aux précieux conseils techniques d’Ok magazine.
 
Comment embrasser un garçon…
Trouve le garçon… ma foi, on est d’accord.
Approche tes lèvres des siennes et mêlez délicatement vos langues.
Mêler nos langues ? Mais… c’est dégueulasse. Je ne pourrai jamais, jamais faire ça.
 
Enfin quand même. Pour mon premier vrai baiser, j’aurais pu choisir un gars qui m’attirait un tant soit peu. Je lui plaisais et lui ne me faisait… aucun effet.
 
Faut que premier baiser se fasse. 

Pourquoi lui, pourquoi ce jour-là ?
 
La pression des autres…
Quoi, t’as jamais embrassé un meeeeeeeeeeeec ?
Ben non.
Qu’est-ce que t’attends ?
Mais moi, j’en avais déjà embrassés, des hommes ! Tous issus des livres, ou de ma vie, divin cocktail des deux. Je les embrassais avec mon âme. Ma sensibilité. Dans ma tête. La nuit. Je n’en soufflais mot à personne.
 
En me raccompagnant, il s’est arrêté et m’a dit bon, allez, on le fait!
Pas de tendresse. Beaucoup de tension. De toute évidence, il débutait aussi. Après, il y a eu son bras sur mes épaules, en signe d’appartenance.
T’es déjà sorti avec un mec ?
Heu… et toi, t’es déjà sorti avec une fille ?
Peuh, évidemment ! T’es ma cinquième !   
 
Chez ma famille anglaise, je me suis rincé la bouche à grande eau.
par nathalie publié dans : parler du passé, des fois
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Apparaître




Sortie de route
(fantastique proche du réel) est paru le 16 mars 2008.
 Couverture signée Fablyrr. Début, critiques... ici. Commandable partout, même depuis la lune. Lien site Fnac.



En quête (recueil de 20 nouvelles plus ou moins étranges, traitant chacune d'une quête) est paru le 22 mai 2008.
Couverture signée 
Michelle Bigot
. Commandable partout, même si on a les cheveux gras. Début de 3 des 20 nouvelles...
ici. Lien site Fnac.

Liste des librairies qui les ont déjà en stock.

MERCI

Un grand, UN TRES GRAND MERCI pour vos retours sur mes textes, qu'ils m'aient été donnés de vive voix, dans les commentaires de ce blog, par mail privé, via votre blog perso ou par le biais d'un forum. 

Coups de coeur web

Les photos de Roland: http://rolandr.zeblog.com/ 
Les toiles de Stephen: http://imaginus.club.fr/index.html
La musique de Kinishao: http://www.kinishao.com/songs 
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