Jeudi 20 décembre 2007
A partir de samedi, je surferai avec parcimonie. Pas dit que je poste quoi que ce soit avant la nouvelle année. 
Encore qu'avec moi, tout est possible. Tout. 

Notez qu'une pause ne me fera pas de mal, car depuis quelques temps, je souffre de la tête. Migraines. Oreilles bouchées. Nausées. 
Je vous épargne les antennes, le bec et le troisième bras qui me poussent. C'est moche.

Noël approche. Permettez que je vous le souhaite agréable, ou désagréable... 
Au choix comme vous voudrez.

De notre côté, ça sera tout pareil que l'année dernière
A une exception près; le 25 ne se fera plus chez ma mère, mais chez nous. 

Je serai habillée super cool... exactement comme la dame, là... 

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Même s'il a toujours soif, notre sapin a fière allure. 

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O joie! Je vais pouvoir reprendre mes cours de tir à la fronde. Une chance que le père Noël possède le don d'ubiquité! 

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par nathalie publié dans : Vie de famille
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Jeudi 20 décembre 2007
Tu vas nous manquer... ;-)

par nathalie publié dans : glop
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Mercredi 19 décembre 2007

Pour nourrir ma famille, je suis comme vous, je ne sais plus à quel aileron de poulet me fier.

Je ne sais pas non plus combien d’espèces animales et végétales disparaissent de notre planète en un an. Ni combien de nouveaux produits apparaissent dans nos rayons la même année.

Mais ça doit représenter pas mal.

Dans ce délire général, j’ai fait mon choix. Un choix qui n’est pas forcément bon, mais qui a le mérite d’être mien.

J’achète Bio au maximum.

Je sais que c’est cher. 
Rien ne m’assure que les aliments Bio soient aussi sains que leurs belles boites ne le prétendent. Je n’ignore pas que des malins se graissent fortement les pattes en soupesant ma trouille des pesticides et de toutes ces saletés polluant à la fois nos corps, nos terres et nos nappes souterraines.

Mais je préfère me passer de viande (les lentilles, le riz complet et les graines de quinoa, c’est excellent) que d’acheter ces filets de poulet aussi boursouflés qu’ils sont pâles. Ces tranches de jambon lisses, caoutchouteuses et brillantes. Ces pâtés faits à base de je ne sais trop quoi, sinon d’un peu de ces porcs à bout de souffle, surpiqués aux antibios, qu’on isole dans des cellules tant de jours, pas davantage, et qu’après on abat.

J’achète simple.

Pas de chips colorées. Pas de boissons pétillantes au composé douteux. Ni de charcuterie sous vide. Ni de cassoulet en boite. Ni de pâtisseries industrielles où les mots sucre et chocolat se perdent dans une infinie variété de conservateurs chimiques.

J’ai un foie qui est un excellent indicateur de ce que je dois ou non manger.

J’achète peu mais bon.

Je fais partie de ces gens qui pensent que c’est le consommateur qui fait la consommation. (we have the power, comme disait Trollette) Qu’un jour, peut-être, à la condition d’y participer… la qualité nous reviendra moins cher.

Au nom de quoi devrions-nous payer plus cher le droit de ne pas bouffer leur **loperie de pesticides et d'antibios???

par nathalie publié dans : pas glop
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Mardi 18 décembre 2007
Eclaté au milieu des années 90, ce trio (quatuor à ses débuts) me manque énormément. 

Je vous ai déniché un sketch où je serais, moi Nathalie, une gentille en danger. A l'époque, j'avais les yeux bridés et les cheveux longs... mais voyez plutôt... 

 

par nathalie publié dans : j'ai vu
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Lundi 17 décembre 2007
Hier soir, j’ai vu deux films signés Terrence Malick.
Ce que je retiendrai de ces deux films, c’est l’absence d’émotions puissantes (j’ai conservé mes kleenex intacts), comme si le réalisateur avait souhaité me tenir à distance de son univers.
Aussi étrange que cela puisse paraître, cette frustration, loin de m’inciter à zapper, m’a maintenue en éveil. 
 
badlands.jpgBadlands – 1973
 
Ce film est tiré d'un drame survenu dans les années 50.
Très vite, on pressent que Kit (Martin Sheen) est capable du pire.
Bingo, le voilà qui assassine le père de son amoureuse (Hollie 15 ans) et qui entraîne l’orpheline dans une cavalcade meurtrière.
Totalement inconsciente, la jeunette (Sissy Spacek) est déroutante de sang-froid. Son comportement et cette voix (la sienne) qui nous raconte y sont pour beaucoup dans le confus brassage dégoût / fascination qu’on éprouve. 
 
moissons-copie-1.jpgLes moissons du ciel – 1978
 
1916. Obligés de fuir Chicago, Bill, sa soeur Linda et sa petite amie Abby, se rendent en train au Texas, chez un riche fermier où ils travailleront dur pendant la moisson.
Chuck (le fermier) s'éprend d'Abby, et dans l’espoir de fuir la pauvreté, Bill la pousse dans ses bras…
La nature, qui tient ici une place prépondérante, donne à ce film une respiration profonde.
Détail qui ne gâte rien ; Bill (Richard Gere jeune) et Chuck (Sam Sheppard jeune) sont aussi attirants l’un que l’autre. 
Une chanceuse, cette Abby ! ^^ 

Je vous joins la musique des moissons du ciel... Aquarium de Camille Saint-Saëns.  

 

par nathalie publié dans : j'ai vu
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Jeudi 13 décembre 2007
TeeBee, n'ajoute plus un seul doigt dans ton nez, ça va déborder.
Free, arrête de mettre du poivre sur les épaules d'Antenor, puisqu'il te dit que tout le gratte. 
Trollette, ne pince pas le gros pif du Droufn, il a la crève. 
Sèv, Cassandre et Cricri, cessez d'esquisser ma caricature au tableau, ça va bien, là, maintenant. 
La poule, lâche cette bédé, tu l'as lue dix-huit fois et je retiens 9. 

Tous les autres, rien à dire, vous êtes adorables... ^^

Question!
Noooooooon, pas con: question tout court!

Si vous deviez citer, pas une, ni deux, mais bien TROIS chansons marquantes, le genre qu'on écoute jusqu'à frôler l'attaque cérébrale, quelles seraient-elles?

Je commence, mais attention, j'ai odieusement triché; je possède un bouquin; 40 ans de tubes, de 1960 à 2000.

Oui mais c'est bon, la honte. ^^

Nous sommes en 1981. J'ai 14 ans et je voudrais qu'on me parle d'amour. Dans les chansons, je cherche, je cherche... 
Ce que je cherche? 
Je cherche quoi en penser.

Ricchi et Poveri - Sarà perché ti amo - 1981  
Ah oué, ça a l'air bien! Mais tout de même, ça me semble trop beau, presque gnangnan... non?

Jean Schultheis -
Confidence pour confidence - 1981
Je trouve ces paroles-là assez impitoyables, cruelles, mais d'après ce que j'observe autour de moi, décidément plus réalistes que celles entendues dans La boum. ^^

Alain Bashung
- Vertige de l'amour - 1981 
Jean Schultheis, je n'ai que 14 ans et je voudrais y croire, moi, flute! En plus de ça, vous êtes horriblement ringard, je file avec Bashung.  

 


La parole est à vous... chantez-en.
par nathalie publié dans : parler du passé, des fois
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Mardi 11 décembre 2007

Nous avions un tourne-disque de couleur rouge qui
 s'ouvrait et se fermait. 

Il avait une double fonction.

La nuit, sa mission était grave. Dispenser de la musique classique pour apaiser nos asthmes. 

Mais la journée, il avait le beau rôle. Celui de conteur

Je me souviens des 45 tours que ma mère avait déjà achetés. Des 33 tours que je lui réclamais avec une inépuisable fringale.

Je rentrais de l'école en quatrième vitesse pour en écouter un. J'y pensais même en classe.  

fernandel.jpgAaaaah cette pauvre petite chèvre de Monsieur Seguin! Derrière les tressautements du vinyle, j'aurais juré entendre ses sabots. 

La grosse voix de Fernandel. Cet épouvantable final "et la mangea!" qui me faisait sursauter. 

J'espérais un miracle. J'avais beau me douter qu'un enregistrement ne varie pas d'un chouïa... je me disais que peut-être, la petite chèvre, pour une fois... rentrerait avant la nuit. 
Psssssiiiiit, petite chèvre... fais-moi plaisir...

L'apprentissage de la lecture, ma passion pour les livres, n'ont jamais tari ma soif d'histoires... habitées

photo prise ici
par nathalie publié dans : j'écris
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Lundi 10 décembre 2007

Dans l’esprit de ma précédente note, quelle première héroïne (ou héros) de roman (pas de BD) vous a fait vous sentir proche d’elle ou de lui. Quel âge aviez-vous, alors?

Hop, je commence…

Avant la Tess d’Urberville de Thomas Hardy, je ne saurais dire.

J’avais 16 ans quand j’ai lu ce livre qui m’a bouleversée. Plus tard, son adaptation au cinéma, par Roman Polanski, devait me transporter autant.

Ce grand classique anglais aborde la vie des "petites gens" de la fin XIXe. La critique sociale filtre au travers de Tess, paysanne simple, entière, touchante, qui a compris, senti, tant de choses, mais qui respecte les règles, alors que les règles ne la respectent pas. 
Même le souple roseau, lequel plie, une fois de plus, une fois de trop… finit par rompre aussi.

Un extrait… (le bébé de Tess, non baptisé, vient de mourir)

L’enfant fut donc porté au cimetière, cette nuit-là, dans une petit boite de bois blanc, sous un châle de vieille femme et enterré à la lueur d’une lanterne, moyennant un shilling et une chope de bière au fossoyeur, dans ce coin méprisable du terrain assigné à Dieu, où Il laisse pousser les orties et où sont déposés les enfants morts sans baptême, les ivrognes incorrigibles, les suicidés et en général, tous ceux que l’on suppose être damnés.

Malgré ces fâcheux alentours, Tess fit bravement une petite croix avec deux planchettes et un bout de ficelle et, l’ayant entourée de fleurs, elle la planta au haut de la tombe, un soir qu’elle put entrer au cimetière sans être vue ; elle mit également à l’autre extrémité une botte des mêmes fleurs dans un petit vase rempli d’eau pour les conserver fraîches.

Qu’importe si le regard du passant remarquait sur le vase les mots : Confitures Keelwell ! La tendresse maternelle, dans sa vision la plus haute, ne les apercevait pas.

La parole est à vous… ;-)


Infos
 :

La souscription pour La terre, seconde anthologie des éditions Griffe d’Encre, démarre. Sortie officielle du livre et envoi (frais de port gratuits) le 22 décembre. Pour cause de hors sujet, ma nouvelle ne figure pas au sommaire, mais elle se nichera quelque part dans mon recueil.

Pour les auteurs friands de mythologie grecque, mais pas seulement, il y a l’appel à textes des éditions Argemmios. Clôture le 31 Janvier 2008.

par nathalie publié dans : j'ai lu
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Vendredi 7 décembre 2007
Je me moque de la plastique des actrices. Je ne suis fan d’aucune en particulier. Les adulées me filent des boutons. Pour l'essentiel, je leur demande d'entrer dans la peau de leur personnage... et de m’émouvoir. 
Il en est cependant une dont le regard triste, absent, tiraillé, m’impressionne. Un visage asymétrique que magnifie un accent roumain pour le moins désarmant.
Cette femme, c’est Elina Löwensohn (La Liste de Schindler)Née à Budapest, elle aurait eu, voire dépassé, quarante ans. (sur un site elle serait née en 66, sur un autre, en 67, bref)
Dans ce visage, il y a… de la douceur, une infinie gravité. L’enfance à jamais fixée dans l'espace et le temps. 
A votre tour, dites-moi quel visage d’acteur(trice) vous bouleverse… à tel point que vous auriez un peu l'impression qu’il ou elle vous ressemble de l'intérieur. Quel que soit le film...

elina3.jpg

Photo prise ici, il s'y trouve une interview d'Elina.
par nathalie publié dans : j'ai vu
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Jeudi 6 décembre 2007
Avant, j'étais une cuisinière plus scribouillarde que cuisinière. En conséquence de quoi, il serait vain d'insister pour que nous listions ensemble mes prouesses culinaires...

Mari
 : Oh, ça sent le brûlé, là, non ? 

Fils 1
 : Ah oui, ça fouette!

Fils 2
 : Mamaaaaaaaaan, t’as fait cramer un truc?
  
Moi : Hein ? Quoi ? On me cause? D’où est-ce qu’on me cause ? 
Cramer un truc ? Quel truc ? 
Ah çaaaaaaaaaaaaaaaaaaa! Bah, soyons honnêtes... à la base, ça n'était pas très bon. Le problème est donc résolu, laissons les pompiers tranquilles, je vais vous faire des nouilles.

Un jour... tel Zorro avec son grand chapeau,Tambouille est arrivé. Miraculeusement, TOUT s'est arrangé. 

Mari: miam miam miam, scronch scronch scronch... 

Moi: Alors? C'est bon? 

Mari: Oh ben oui, heiiiiiiin, miam miam miam, scronch scronch scronch... 

Fils 2: miam miam miam... floc floc floc... (bruit du pain avec lequel on sauce)

Tout s'est arrangé... ou presque.

Fils 1: D'façon j'aime pas la sauce! Ah tiens, je peux plus manger tellement ça m'écoeure. 
(pfffffffffff emprunté au schtroumpf grognon, réactualisé mode pré-ado)
par nathalie publié dans : Vie de famille
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Apparaître




Sortie de route
(fantastique proche du réel) est paru le 16 mars 2008.
 Couverture signée Fablyrr. Début, critiques... ici. Commandable partout, même depuis la lune. Lien site Fnac.



En quête (recueil de 20 nouvelles plus ou moins étranges, traitant chacune d'une quête) est paru le 22 mai 2008.
Couverture signée 
Michelle Bigot
. Commandable partout, même si on a les cheveux gras. Début de 3 des 20 nouvelles...
ici. Lien site Fnac.

Liste des librairies qui les ont déjà en stock.

MERCI

Un grand, UN TRES GRAND MERCI pour vos retours sur mes textes, qu'ils m'aient été donnés de vive voix, dans les commentaires de ce blog, par mail privé, via votre blog perso ou par le biais d'un forum. 

Coups de coeur web

Les photos de Roland: http://rolandr.zeblog.com/ 
Les toiles de Stephen: http://imaginus.club.fr/index.html
La musique de Kinishao: http://www.kinishao.com/songs 
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