Vendredi 30 novembre 2007
Coucou vous! 


Oui, vous, là... COUCOU ! ^^


Ah pour ça oui, elle est bonne, cette pause! 

Bon... exceptionnellement, je fais une pause de pause. Cette pause s'appelle Miss Celie's Blues. Souvenez-vous de ce film, La couleur pourpre... 
C'est une chanson (parmi d'autres) sur laquelle je balance, le jeudi, au cours de danse. 
Ma préférée...

Sister, you've been on my mind
and sister, we're two of a kind
so sister, I'm keepin' my eyes on you 

 


Bon anniversaire à Oggy!
 

par nathalie publié dans : Cette année, je danse
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Mardi 27 novembre 2007

Y'a des fois... j'ai besoin de couper le cordon. 

Ces jours, je surfe trop sur le web. Je m'éparpille. 

Mes enfants réclament mon attention (mamaaaaaaan, mamaaaaaan, hé mamaaaaaaaan?). Karim vient de m'envoyer des consignes pour les dernières nouvelles à remanier dans mon recueil En Quête

Quand je travaille, l'heure passe, je ne vois, ne sens rien. Toute entière à mes mots. 

Je fatigue. Mais rien de grave. Non.
L'approche de Noël me fait toujours ce drôle d'effet. Comme une gêne. L'envie de filer à l'anglaise (ou à la mexicaine). De me planquer en attendant la nouvelle année. Difficile à expliquer. 

Lorsque par hasard je survole les stats (en vrai de vrai ça ne me préoccupe pas plus que ça), je m'étonne à chaque fois que vous soyez aussi nombreux à revenir lire les notes bâclées dont je vous abreuve. 
Je vous remercie. 
J'aimerais vous embrasser. Ben oui ben oui, vous embrasser... quand même pas sur la bouche. Quand même pas. 

Ce n'est pas un adieu. Disons que je vais faire une pause. Au risque de vous perdre. Tout choix comporte un risque. 

En revanche, je ne cesserai pas de vous lire. 

Smack!
par nathalie publié dans : pas glop
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Lundi 26 novembre 2007
Au cinéma en famille, ce dimanche…
 
Nous venons de payer nos places et je tends les tickets à un grand brun tout sourire.
 
Le grand brun : vous avez des portables ?

Moi
 : non. (j’ai dit non, pas oui)

Le grand brun
 : Faut les éteindre, montrez-les moi s’il vous plaît.

Moi
 : ça va être difficile, car comme je viens de vous le dire à l'instant, on n’en a pas.
 
Le type regarde nos fils et leur lance:

Oooooooooooh ben mes pov’gars ! Faut leur casser les pieds, à vos parents ! Pas de portables… pffff!
par nathalie publié dans : pas glop
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Dimanche 25 novembre 2007
J'ai découvert Thomas Gunzig au travers de son recueil Le plus petit zoo du monde. Un concentré d'histoires bizarres qui m'ont bien plue.

thomas.jpgCe week-end, j'ai lu son roman, 10 000 litres d'horreur pure

Amateurs de style enlevé, passez votre chemin. C'est écrit simplement. J'ai relevé quelques répétitions, des coquilles. La faute à cette gymnastique du traquer, éliminer...  

Dès le début, Thomas Gunzig nous prévient... de l'horreur pure, voilà à quelle sauce il nous mangera, hé hé hé. 
Le plus surprenant, c'est que ça marche. Je me suis éclatée. Même que j’ai pris ces pauvres étudiants en pitié, la peste de Kathy et le frimeur de JC aussi. Bien sûr que j’ai honte. Des fois c'est super bon, la honte.
Ce roman m’a rajeunie. Liftée au plaisir naturel du grand n’importe quoi sans complexe.
Je me souviens des années 80. 
Lorsque nos parents ont acheté LE magnétoscope (chbouing chbouing chbouing), nous nous invitions les uns les autres à une orgie de séances tord-boyaux; Orange mécanique, L'Exorciste, Cannibale Holocauste, Class 1984... le bon temps, quoi.  
Ces pauvres personnages, quand même... qu’est-ce qu’il leur en fait voir, ce coquin de Thomas! ^^
par nathalie publié dans : j'ai lu
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Samedi 24 novembre 2007


Personne n'est jamais tout blanc ni tout noir. 

Tenez, moi par exemple...

A me lire, comme ça, on dirait que je suis une fille calme, posée, réfléchie. Friande d'eau de rose (alors que je déteste l'eau de rose, je déteste, pouah pouah pouah)


Combien de fois mon mari m'entend-il rouspéter devant la télé... Ah non, ah non pas ça, pitié, c'est dégoulinant de mièvrerie, je sens que je vais faire de la conjonctivite. Dans l'esprit de Stéphane, mais sur un ton plus féminin... ;-)

A ce jour, je n'arrive toujours pas à choisir entre écrire de l'étrange plus ou moins surnaturel et de la littérature blanche. Du coup, le second recueil de nouvelles que je prépare sera un mélange des deux. Et puis voilà. Et puis toc. Et puis zut.

J'ai ce penchant particulier pour le cinéma sombre, l'horreur. 
Bien que je sois une affective, une intuitive, une instinctive, j'aime qu'on me dérange, qu'on me bouscule. Avant mon coup de coeur pour la série des Alien, j'ai regardé une foule de films plus épouvantables les uns que les autres. Certains m'ont révulsée (quand ça tombe dans l'excès, ça perd son intérêt) quand d'autres, au contraire, m'ont fascinée. 

Mes derniers coups de coeur sont:

the-descent.jpgThe descent
de Neil Marshall, où l'histoire effroyable de cinq filles qui organisent une expédition spéléo dans une grotte inexplorée...  

jackie.jpgCalvaire
de Fabrice Du Welz, un chanteur itinérant tombe en panne près d'un aubergiste perturbé, incarné par un Jackie Berroyer au mieux de sa forme. (ici en photo)

Je ne vous déçois pas trop, jusque là ça va? ^^





par nathalie publié dans : j'ai vu
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Vendredi 23 novembre 2007
Vous le savez, lorsque j'étais enfant, je voulais danser. Mes parents ont dit non, ta santé... etc.

Par hasard, j'ai croisé le chemin de deux danseuses, une blonde, une brune, deux lianes vigoureuses dont le corps m'a subjuguée. Elles n'avaient qu'à évoluer pour que je parte loin, très loin de l'école, des profs, des notes et de ces chiffres abjects auxquels je n'entendais décidément rien. 
Mais lâchez-moi, par pitié! Lâchez-moi! Non je ne suis pas nulle simplement parce que je ne pige rien à vos équations, non.
Je suis faite pour autre chose, vous allez le comprendre, à la fin? Pour autre chose...

Je savais, moi, que si tout avait été différent, j'aurais eu le même corps qu'elles. Sculpté par l'effort. Des pieds douloureux, creusés par les pointes, des cuisses et des mollets élancés, pleins, fermes. Forts de ma joie de vivre. Quoi de plus exaltant que la danse pour célébrer son amour de la vie?

Les assouplissements que je fais le jeudi, cette barre sur laquelle je m'appuie, me confortent dans l'idée que oui, c'était pour moi. Non, je ne me suis pas trompée. Hélas. Si seulement je m'étais trompée. Que de souffrances, à l'école, oui, parfaitement... que de souffrances.

Ma prof de danse dit
Nathalie, pas si loin, vous allez vous blesser. 
Oh non, madame, je ne me blesserai pas. Au contraire, depuis que je viens ici, je n'ai plus de douleurs dans le dos, plus de torticolis, ce n'est pas un hasard... pas un hasard.

Maurice Béjart est mort hier. Un jeudi, jour de mon cours. L'année de mon inscription.
par nathalie publié dans : Cette année, je danse
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Jeudi 22 novembre 2007
Mon premier baiser, je l’ai beaucoup rêvé. Inventé.
 
Il a eu lieu en Angleterre. 
J’étais profondément sceptique face aux précieux conseils techniques d’Ok magazine.
 
Comment embrasser un garçon…
Trouve le garçon… ma foi, on est d’accord.
Approche tes lèvres des siennes et mêlez délicatement vos langues.
Mêler nos langues ? Mais… c’est dégueulasse. Je ne pourrai jamais, jamais faire ça.
 
Enfin quand même. Pour mon premier vrai baiser, j’aurais pu choisir un gars qui m’attirait un tant soit peu. Je lui plaisais et lui ne me faisait… aucun effet.
 
Faut que premier baiser se fasse. 

Pourquoi lui, pourquoi ce jour-là ?
 
La pression des autres…
Quoi, t’as jamais embrassé un meeeeeeeeeeeec ?
Ben non.
Qu’est-ce que t’attends ?
Mais moi, j’en avais déjà embrassés, des hommes ! Tous issus des livres, ou de ma vie, divin cocktail des deux. Je les embrassais avec mon âme. Ma sensibilité. Dans ma tête. La nuit. Je n’en soufflais mot à personne.
 
En me raccompagnant, il s’est arrêté et m’a dit bon, allez, on le fait!
Pas de tendresse. Beaucoup de tension. De toute évidence, il débutait aussi. Après, il y a eu son bras sur mes épaules, en signe d’appartenance.
T’es déjà sorti avec un mec ?
Heu… et toi, t’es déjà sorti avec une fille ?
Peuh, évidemment ! T’es ma cinquième !   
 
Chez ma famille anglaise, je me suis rincé la bouche à grande eau.
par nathalie publié dans : parler du passé, des fois
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Mercredi 21 novembre 2007
Hier, mon fils bossait sur un devoir en rapport avec le tabac
 
Je me souviens.
Quand l’asthme m'a rendu l'air, j'ai commencé à fumer. A cette époque, je pouvais m’arrêter comme je voulais et bien sûr, j’ai cru que ça durerait. Après la naissance de mon premier, je suis devenue accro à la clope. Oh, je fumais moins de dix cigarettes blanches, fines et longues par jour. Assez pour ma faible corpulence.
 
Nous vivions en appartement et je m’accoudais à une fenêtre pour inhaler ce cocktail chimique. Oui car je ne fumais pas à l’intérieur. Par respect pour les miens.
 
Les bronchites infectieuses et les sinusites purulentes se défoulaient en moi. Avec mon médecin, nous les attaquions à coup d’antibiotiques, de cortisone. Il était désolé, embarrassé aussi, car si je le lisais plus ou moins dans ses yeux, jamais il n’aura osé me suggérer d’arrêter. Et moi, je refusais d’admettre que peut-être, à la condition d’écarter de ma vie l'abject concentré d’insecticide, de solvant...
 
Un 3 janvier (ça fera quatre ans bientôt) je me suis réveillée avec une crise d’asthme sérieuse. J’ai pensé Cette enfant que tu as été et qui a lutté pour te faire vivre, toi l’adulte, en voilà une façon de la remercier !
 
J’ai jeté mon paquet. 
Tout de suite, il y a eu la fierté, bon, mais après…
 
Chaque matin, j’appliquais un patch sur ma peau. Un quart d’heure plus tard, j’avais l’impression que dans mon dos, on démarrait ce moteur artificiel et bizarre que jamais je n’avais eu avec clope. Sans clope non plus d’ailleurs.
J’ai arrêté les patchs. A la place, je mâchais une gomme que je maintenais plaquée à l’intérieur de ma joue. J’ai absorbé énormément de nicotine. J’avais l’œsophage brûlé, des aigreurs, la nausée, un tambour battant en plein dans la poitrine toute la journée.
 
Il y avait le manque DU geste, j’ai donc acheté des NTB.
Mais le besoin de poison, de fumée lourde à l’intérieur de moi, de remplissage illusoire, sourdait encore et toujours. Quand une vague d’émotion gonflait, je me noyais dedans, poisson désorienté ne sachant plus nager sans placeb'eau.
 
J’apprends à laisser venir les émotions. Et j’écris. C’est important pour moi.
 
La clope, c’est fini.
par nathalie publié dans : pas glop
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Mardi 20 novembre 2007
Epluchat et tranchat une quarantaine de carottes, trois patates, une méduse et une pelote de laine
 
Verchat dans deux litres d’eau salée
 
Ajouter une moustache de chatmot
 
Devant la marmite, danser le cha-cha-cha  en jupe jaune à pois rouges
Faire tourner la jupe à cause de l’effet d’optique  
 
Ne pas trop ouvrir le couvercle, car si elle est réussie, la soupe paysanne rousse et vivante  revendiquera son indépendance
 
Bon anniversaire Clo ! 

P1030218-edited.JPG
 
(merci à mon minot et à  Roussi pour leur participation, ainsi qu’à Trollette pour l’info, parce que les dates et moi…)
par nathalie publié dans : Chaventures
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Dimanche 18 novembre 2007
Quand j'habitais Paris, la nature - pas celle des parcs, la vraie, l'illimitée - me manquait cruellement. Je peux très bien vivre sans la mer. Pas sans les sapins à perte de vue, les sentiers, les bonnes odeurs de sous-bois. Pas sans ces paysages contrastés qui n'en finiront jamais de me surprendre. 

Aujourd'hui, il a fait froid et beau. 
C'est à quelques virages de chez nous que j'ai pris ces photos. Quant à ceux qui n'aiment pas la neige... un peu de patience, elle va fondre. Sinon, heu... et la chantilly, vous l'aimez?

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C'est le petit cheval blanc (presque blanc) de Brassens... mais si! Vous le reconnaissez? ^^ 
par nathalie publié dans : j'ai vu
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Apparaître




Sortie de route
(fantastique proche du réel) est paru le 16 mars 2008.
 Couverture signée Fablyrr. Début, critiques... ici. Commandable partout, même depuis la lune. Lien site Fnac.



En quête (recueil de 20 nouvelles plus ou moins étranges, traitant chacune d'une quête) est paru le 22 mai 2008.
Couverture signée 
Michelle Bigot
. Commandable partout, même si on a les cheveux gras. Début de 3 des 20 nouvelles...
ici. Lien site Fnac.

Liste des librairies qui les ont déjà en stock.

MERCI

Un grand, UN TRES GRAND MERCI pour vos retours sur mes textes, qu'ils m'aient été donnés de vive voix, dans les commentaires de ce blog, par mail privé, via votre blog perso ou par le biais d'un forum. 

Coups de coeur web

Les photos de Roland: http://rolandr.zeblog.com/ 
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La musique de Kinishao: http://www.kinishao.com/songs 
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