Vendredi 28 septembre 2007
Tiens, Nathalie ne lit plus? Aaaah zut! Et moi qui comptais sur elle pour remplir ma bibliothèque! rugit Pascal tous les matins, sirotant son désherbant pour le crâne, tandis qu'il fait le tour de nos blogs. 

Mais si! 
D'ailleurs, il va être content; en ce moment, je lis pas mal de littérature enfantine
Non TeeBee, pas Oui-Oui
Je lis de la littérature pour un peu plus grands. 
Mettons... entre 9 et 14 ans. 

Ce n'est pas que je retombe en enfance. 
Je n'en suis jamais sortie. 

Nous dirons que c'est de la facilité ourlée de curiosité. 
Un mercredi sur deux, j'emmène mes fils à la bibliothèque municipale et je fouine dans les rangées.

Ils ont le droit de prendre jusqu'à 8 ouvrages et au début, ils n'avaient pas toujours le compte. 
Très égoïstement, je les aidais à l'obtenir. 
Maintenant, je les soupçonne de se restreindre exprès. Il me semble qu'ils aiment que je m'intéresse à leur territoire. 
"Et toi maman, qu'est-ce que tu prends?"

La littérature enfantine (de ce que j'en connais jusqu'à présent) met en scène des personnages jeunes qui ont des soucis; poids, relationnel difficile, mauvais départ, échec scolaire, ennui, divorce...
Comme on traite ici de sujets importants, on ne rit pas tellement, mais on dédramatise beaucoup. 
La leçon de morale n'est jamais loin, le message subliminal non plus. (exemple: attention au risque de grossesse, une seule fois suffit) 
Jusque là, ça va. C'est clair, frais, vite lu. 
Ne pas oublier que nous sommes chez les pré-ados. 

Mais malgré des quatrièmes de couverture alléchantes, je n'ai rien lu de très original, finalement. 

Quand bien même l'histoire partirait en vrille (fantastique), rien de nouveau sous les étoiles. Vampires, sorciers, extraterrestres, corps possédés, objets qui se déplacent...
Il me semble qu'on se montre plus fou, plus drôle, avec les petits. 
Un peu comme si l'on préparait nos enfants grandissant à devenir... des adultes barbants qui croient que le fantastique, ça parle forcément de vampires, de sorciers, d'extraterrestres, de corps possédés, d'objets qui se déplacent...

Alors, quand mon grand fils rechigne à lire autre chose que des bédés, je crains fort de le comprendre.  

Et hop, du coup je vous refile encore une maison d'édition à découvrir, de 12 à 112 ans: Le navire en pleine ville.

par nathalie publié dans : j'ai lu
ajouter un commentaire commentaires (13)    recommander
Jeudi 27 septembre 2007
Faut que je vous raconte un phénomène bizarre. 
Un truc idiot qui m'arrive à tous les coups.
Zut, ça me fait marrer et en même temps, ça m'énerve, quoi!

A chaque fois que je veux écrire le mot seau, j'écris le mot saut
C'est systématique. 
Dans Sortie de route, à un moment je parle de seaux hygiéniques. (Je n'en dirai pas plus, ben nan)
Dans ma tête j'entends seaux
Je les visualise même parfaitement, ces bassines pour faire la petite et éventuellement, la grosse commission. 
Pour moi, aucun doute possible... je cause bien de seaux, soit de récipients avec anse.

Et que vois-je dans la marge? 
Une annotation rigolote, rédigée de la blanche main de mon éditrice bien aimée: "tu veux parler de petits sauts hygiéniques... pour qu'ils se dégourdissent les pattes, c'est ça?" 

En revanche, je n'écris jamais sot
Jamais, jamais, jamais. 

Quelqu'un pourrait-il m'allumer de son sautoir? 

Heu... m'éclairer de son savoir?

 

par nathalie publié dans : j'écris
ajouter un commentaire commentaires (15)    recommander
Mercredi 26 septembre 2007

Depuis samedi soir, un infâme virus s'est emparé de moi. 

noix3.jpg

Il m'a colonisée, je suis sa chose. 

Cette nuit, alors que je ne m'y attendais pas, il m'est monté au cerveau. 

Au réveil, mon cher ami, le professeur Noisibus, a radiographié mon cranibus avec son appareillibus sophysticus. 

L'apparence de mon cervox vu de face est effrayante. 

noix.jpg

Quant à sa vue en coupe, voyez vous-même, on dirait bien que là-dedans, ça sèche. 

noix2.jpg

Tout ça pour dire que les jours à venir, je risque de manquer d'inspiration. 
Sinon d'en avoir trop. 
En manquer fait qu'on n'a pas grand chose à dire. 
En avoir trop, qu'on ne sait plus quoi dire, tellement y'en aurait à dire. 
Ce qui revient au même, donc. 

Cette note à la noix est contagieuse.
En quittant cette page, pensez à vous désinfecter les yeux. 

Image du virus trouvée là.
par nathalie publié dans : pas glop
ajouter un commentaire commentaires (11)    recommander
Mardi 25 septembre 2007


Overblog fait rien qu'à m’embêter, avec sa maintenance. Vous aussi je suppose. (ou alors vous êtes des magiciens)
 
De toute façon, je suis malade.
Coup de bol, j’ai une belle voix cassée à l’italienne. Dommage, il ne lui manque que le volume. (je parle encore plus doucement qu’avant, résultat ; personne n’en profite)
 
Dans sa note d’aujourd’hui, Cassandre parle de magie.
Je me suis souvenu d'un truc, quand j’étais gosse.
 
J’ai toujours eu des problèmes d’endormissement.
Pour faire venir le sommeil (hors période asthmatique), j’avais pour habitude de pratiquer le rêve éveillé.
Cette tradition convoquait le marchand de sable, et du rêve éveillé, je passais au cauchemar endormi.
Dans mes cauchemars, j’étais poursuivie par des types méchants et je battais des bras très vite. 
Je m’envolais bel et bien. 
Tout le problème venait de ce que je ne pouvais plus me poser nulle part. Ces gueux m’attendaient partout. 
Par veine, je me réveillais avant de leur tomber entre les griffes.

Un autre cauchemar revenait souvent ; la chute vertigineuse. 
Nouveau coup de bol, je me réveillais toujours avant de savoir si le fond serait bétonné ou molletonné.
 
Lors de ces rêves éveillés, il arrivait que j’en appelle à la magie.
Ne vous méprenez pas, je n’y croyais pas, mais paaaaaas du tout.
J’étais du genre « des fois que...».
Comme j’étais amoureuse d’un nouveau garçon à peu près deux à trois fois l’an (plutôt plus que moins), je profitais de cette sensation d’étrangeté nocturne, quand les objets se déforment, que la chambre entre en état d’enchantement et qu’à ce moment-là, tout devient possible. 
 
Je me concentrais en fermant les yeux et j’essayais de quitter mon corps.
Comme ça ne marchait jamais, j’imaginais que ça marchait.
 
Je quittais mes murs, volais par-dessus les toits et entrais dans la chambre de mon nouvel amoureux.
J'abusais des combinaisons de mon imaginaire pour que les chambres de mes bien-aimés soient différentes.
Hé non, je ne me contentais pas de changer la couleur du dessus de lit, celle des rideaux, de remplacer un poster de Goldorak en position de combat par une photo de Sheila en train de danser.
 
L’imagination se pratique à la mode artisanale, pas en série. Non mais!
 
Dans leur chambre, il ne se passait rien que je ne saurais raconter. 
Je me contentais de les infiltrer de mon amour
C'est ça, rigolez vous autres; ce qui va suivre risque de vous étonner.
 
J’étais une fille qui n’avait qu’à s’éprendre d’un garçon pour se mettre à le fuir comme la peste. (oui, c’est très bizarre, comme réaction)
 
Est-ce la faute au hasard si Tous mes amoureux finissaient par rougir quand ils me voyaient ? 
Par me choisir quand on jouait au papa et à la maman ? 
Par vouloir me faire un bisou, ou un faux bébé de chiffon, dans un coin du préau ?
 
Voyant que ce que j’imaginais marcher marchait, j’ai continué.
Ce jeu m'a quittée en même temps que l’insouciance.
 
Hop, un Avez-vous déjà vu ? pour l’occasion : 

 

par nathalie publié dans : parler du passé, des fois
ajouter un commentaire commentaires (7)    recommander
Dimanche 23 septembre 2007


Chaque rentrée, Amélie Nothomb sort un livre.

Jusque-là, c'est louable.

Mais quand on ouvre le beau broché, on se retrouve nez à nez avec un corps de police à 18. (j'exagère, mais pas tellement) 
Alors on retourne le livre; diantre, fichtre, sapristouche... 17 euros quand même!
Pour d'aussi gros mots (littéraires), ça file un coup au porte-monnaie.

Le noeud du problème est à chercher dans la catégorie; on croit tenir un roman, quand c'est une novella qu'on tient. 

Depuis longtemps, dans les pays anglo-saxons, voire ailleurs, on utilise ce terme pour désigner un format moyen, trop long pour être appelé nouvelle, trop court pour être classé roman. 

Attention, qui dit novella ne signifie pas écrit sans recherche et avec la même voix. A chaque novella son style, ses idées, son ton.
Tout l'interêt de cette catégorie, c'est la tension qu'amène la concision et qu'on trouve déjà dans le format de la nouvelle.

Chez Griffe d'Encre (maison d'édition axée sur l'imaginaire), on appelle un chat un chat. 
Les novellas coûtent le prix d'une novella et on ne grossit pas les mots pour faire de la page.
Par contre, on ne lésine pas sur la qualité, on assure, on crée de belles couvertures à une collection de novellas bleues qui ne fait que commencer. 
(Je dis ça, mais quand viendra le tour de la mienne, je me cacherai sous une couverture devant la série des Alien, pour dévier mon trac.)

Après Metropolitain de Yan Marchand, j'achève Jouvence d'Alain Le Bussy.

Jouvence, de l'anticipation intimiste, une histoire qui vous laisse songeur quand arrive le point final. 

Mon plus grand plaisir, c'est d'avoir lu les deux.

La première parle d'une solitude déchirante, dit que l'amour n'y pourra rien changer. 
La seconde nous désigne un petit chemin, tellement évident que nous passons à côté sans le voir. 

La première est pessimiste en diable.
La seconde, au contraire, me semble chargée d'espoir quant à l'avenir de notre civilisation. 
Du reste, il nous faudra faire attention à cette course au confort (toujours mieux, toujours plus), qui nous isole encore davantage de nos sens, donc de l'essentiel. (bon, ça c'est ce que moi j'ai compris.)
 

La suivante, soit La porte de Karim Berrouka, je l'attends avec impatience. 
Alain Valet s'est chargé de la couverture. (elle est beeeeeeeeeelle)
Les deux sont des gars vraiment gentils, rencontrés aux Imaginales 2007, et que je suis appelée à revoir tout bientôt. (youpi)

par nathalie publié dans : j'ai lu
ajouter un commentaire commentaires (11)    recommander
Vendredi 21 septembre 2007
a.jpg

J'aurai mis le temps, mais je l'ai vu. 

De toute façon, je ne vais plus au cinéma. 
La dernière fois, ça remonte à Ratatouille, pour faire plaisir aux gosses. 
Et je me tortillais en grésillant
"c'est pas bientôt fini?"

J'aime prendre mes aises, devant un film. 
Déployer mes nombreux tentacules. Mes gros naseaux. Mes quinze paires d'oreilles pendantes. 
Mettre une écuelle sous mon menton pour recueillir bave et larmes d'émotion.

Fabrice est un inconditionnel de Johnny Hallyday. 
Un jour, après un direct du droit, il se réveille dans un monde parallèle où Johnny n’existe pas. Abasourdi, Il retrouve Jean-Philippe Smet, patron de bowling en banlieue parisienne... 

Je ne voudrais pas être méchante, mais elles sont assez vites oubliées, les comédies françaises en général. 
La série des Taxi, pas voulu voir, mais entendu mes gosses rire devant les DVD du tacot fou. 
Camping, que j'ai visionné quand plus personne n'en parlait. Bof. 
Les Bronzés 3, non merci, je ne voudrais pas gaspiller les quelques hormones d'exaspération qui me restent.

Sauf si les comédies donnent dans la provoc, la "blasitude" (allons-y c'est à la mode) ou le noir, avec une certaine... non pas intelligence. (je déteste cet abrutit de mot) 
Disons avec une subtilité personnelle, une touche, une marque

Je pense à celles de Bertrand Blier, que je préfère à Jean-Pierre Mocky, et dont je suis fan. 
Buffet froid. Préparez vos mouchoirs. Notre histoire (pour une fois, j'ai apprécié Delon). Les valseusesTenue de soirée. La femme de mon pote. Mon homme

Exception faite avec Merci la vie, auquel je n'ai rien compris, et Trop belle pour toi, que j'ai trouvé moyen... (l'effet Carole Bouquet sans doute) 

Les visiteurs 1 (pas vu le 2), je repêche, c'était du fantastique, et puis Lemercier / Reno m'ont bien fait rire. 
L'été en pente douce, Cuisine et dépendances, On connaît la chanson, je repêche aussi. (j'en oublie sûrement d'autres)

Dès que j'en ai eu vent, je savais que je verrais Jean-Philippe
A cause du sujet, d'abord. 
Encore trop rares sont les comédies françaises, et les films français en général, qui traitent de fantastique. (Intervention du surnaturel dans la réalité, ne pas confondre avec la fantasy, bon sang de bonsoir, qu'est-ce que ça m'énerve, quand on confond le fantastique et la fantasy!) 

A cause de Luchini, aussi. 
Il faut reconnaître que ce type a quelque chose de peu commun. On a beau dire qu'il en fait des tonnes. Moi, il me fait marrer. 

Je pense que sans lui, Jean-Philippe n'aurait pas d'intérêt du tout. Car Luchini m'attendrit. Ben si. 
Voilà un acteur avec lequel j'aimerais dîner. (ça vous en bouche un coin, hein?) 
Alors Fabrice, si vous passez par là... d'accord pour le resto, mais c'est vous qui payez! Et pas de vin blanc, siouplaît merci beaucoup. ^^

Un qui m'a agréablement surprise, c'est Johnny lui-même. D'ordinaire, quand j'apprends qu'il joue dans un film, je zappe. Mais là, j'avoue qu'il s'en tire bien. 

J'ai passé un bon moment, sans plus. 
La première partie du film m'a tenue éveillée. La seconde m'a gonflée.
Ce film ne me marquera pas à la vie à la mort. Au moins a-t-il le mérite d'avoir joué la carte du fantastique

Réalisateurs de mon coeur, de grâce, étonnez-moi.
par nathalie publié dans : j'ai vu
ajouter un commentaire commentaires (9)    recommander
Jeudi 20 septembre 2007

Je ne voulais plus être en décalage. 
Je m'étais assez pris la honte comme ça. 
A peine si je venais de comprendre que le vêtement, c'était un passeport pour la survie de ma soi-disante espèce. 

J'ai donc enfilé le jean elastiss. (notez qu'aujourd'hui, on l'appelle le slim; la mode, c'est très inventif, ha ha!) 
Porté le blouson. Coupé mes cheveux. Adopté le ouaiiiiiiiiiiiiis, coool, super! qui allait avec. 
Fait comme si je connaissais les airs dans le coup, parce qu'en matière de musique, j'en étais restée à... (c'est bête, je ne m'en souviens plus) 

Est-ce l'album que j'ai entendu avant de voir le film, ou le film que j'ai vu avant d'écouter l'album?  
On s'en fout.

J'ai ressenti un grand bang. The Wall des Pink Floyd, mon premier vrai coup de maillet musical personnel. Il est des albums qui vous cassent le mur à l'intérieur du corps.

Le film a techniquement vieilli. 
Mais l'album, hein, l'album: IL N'A PAS PRIS UNE RIDE. (c'est pas comme mon visage, hu hu hu) 

The wall, ça exprime cette colère (tassée à l'intérieur de moi) contre toutes les formes d'irrespect, d'humiliations, de dictatures du monde. 
The wall, sûrement que ça m'a inspiré l'écriture de Sortie de route.

Réécoutez-moi ça. (j'aime bien vers la fin du clip, quand ils cassent tout, gnark gnark)

 

par nathalie publié dans : parler du passé, des fois
ajouter un commentaire commentaires (13)    recommander
Mercredi 19 septembre 2007

 

Je suis une grande pudique. 
Si je parle trop directement de moi, l'instant d'après, je le regrette. En toute franchise, je ne suis pas très sûre de ce que je livre aux autres. 
Est-ce que je suis réellement telle que je me dépeinds? Je n'en sais fichtre rien.

Je crains la lumière crue. Je détesterais qu'on me voit tourner nue dans un film. Les rassemblements de gens me stressent. Une masse d'inconnus dans une même pièce me paralyse. Les décibels brouillent mes pensées. Je suis quelqu'un qui appréhende, cogite, intériorise.

Quand j'étais jeune ado, j'aimais répondre à des questions/jeux bizarres. Entendre la réponse des autres. En discuter avec eux. 

L'idée de me dévoiler, comme de découvrir mes pairs de manière détournée, me plaisait énormément. 

Pourtant, il y a toujours eu une question à laquelle je n'ai jamais su répondre.
 

Et si tu n'avais qu'un voeu à faire? Un seul. Quel serait-il? 

Les autres y allaient bon train. Plaisantaient. Et moi, pendant ce temps, je réfléchissais. 

Plusieurs réponses me venaient à l'esprit. 

D'abord, je faisais ma mère Teresa.

Que chacun sur la terre puisse faire un voeu aussi. (oui mais si je comprends bien, ça compterait pour mon voeu à moi. Donc, je me ferais un tantinet patater, quoi.) 

Que tous les gens soient heureux. (n'est-on pas heureux justement parce que nous savons ce que ça fait d'être malheureux?) 

Que la pauvreté disparaisse. (et alors je pensais à la guerre, la maladie, le nucléaire, la pollution, la surpopulation...) 

Ensuite, je faisais mon égoïste.

Que je réussisse quelque chose de grandiose. (prétentieuse!) 

Que je trouve le grand amour réciproque. (quelle originalité!) 

Que je sois très belle. (merdeuse!) 

Que des extraterrestres m'apparaissent. (pour me désintégrer ou m'incruster des caméras dans la tête, merci bien!) 

Je n'ai jamais trouvé.
Le temps a passé. Les copains ont disparu de ma vie. Personne pour me poser la question à nouveau. 

En tout cas, ce voeu, maintenant je l'ai. 

Qu'il y ait une vie après la mort. 

Et pour vous? Quel serait-il?

par nathalie publié dans : parler du passé, des fois
ajouter un commentaire commentaires (18)    recommander
Mardi 18 septembre 2007

Il ne faut pas se fier aux apparences. 

Pourtant, quand nous croisons le chemin d'une personne inconnue, ce que nous enregistrons d'elle (sa façon de s'habiller, de se coiffer, sa démarche, le son de sa voix, la manière dont elle va se présenter, se comporter...) influencera notre jugement.   

Ce que nous captons d'elle va raviver certaines expériences relationnelles, bonnes ou mauvaises, cachées dans nos mémoires. 
D'emblée nous aurons un a-priori, positif ou négatif, de cette rencontre. 

Pour illustrer mon propos d'un grand intérêt scientifique (mouarf), j'évoquerai les stars. (ça nous changera!)
On les voit partout, aucun d'entre nous ne les connaît personnellement (sauf le Maréchal Antenor, vu qu'il se rend chaque année au festival de Cannes), mais certaines nous plaisent, quand d'autres nous déplaisent. 
C'est instinctif.

Voici un échantillon de celles qui me "parlent", et puis de celles qui me filent des boutons.
Il y en aurait... d'autres. 
Des noms cités de manière spontanée, avec en prime, une parenthèse à chacun. (je ne me suis pas trop foulée!)

Ma cible:
le cinéma français 

paradis-pour-tous.jpg

Glop:
Catherine Frot (naturelle, joli sourire enfantin) 
Isabelle Huppert (fascinante, authentique, joue très bien la garce)  
Patrick Dewaere (c'était un personnage troublant, insaisissable) 
Jean Rochefort (flegmatique et pince-sans-rire, j'ai adoré Le mari de la coiffeuse
Philippe Noiret (il avait une incroyable voix, rassurante, berçante) 
Timsit (un timbre haut perché, un sourire, gros nounours désarmant) 
Alain Chabat (depuis les Nuls, j'apprécie de voir un film dans lequel il joue) 
Coluche (comment faire pour oublier Coluche? Comment? Hein?)

Pas glop: 
Ophélie Winter (chez King Jouet, t'en as des tonnes, de poupées maquillées, coiffées, bronzées) 
Sophie Marceau (elle a un mouvement de bouche qui me consterne et je ne comprends rien à ce qu'elle dit) 
Alain Delon (rejet épidermique) 
Lou Doillon (bon d'accord, elle est très bien gaulée. Mais à part ça, qu'est-ce ce qu'on lui trouve, à cette Nana? Sans hésiter, je lui préfère Charlotte.) 
Emmanuelle Béart (rejet épidermique) 
Guillaume Depardieu (ce p'tit gars, il a sûrement des soucis, hein, mais quand je le vois, j'ai envie de lui dire: "hop, une tisane et au lit!")

Et pour vous?

par nathalie publié dans : j'ai vu
ajouter un commentaire commentaires (17)    recommander
Lundi 17 septembre 2007

Avez-vous déjà vu "Avez-vous déjà vu?"?

C'est une courte série d'animation télévisée, narrée par Alain Chabat, 45 secondes décalées, loufoques. 
Selon mes sources, il y en aurait déjà 150. J'en ai vues quelques unes sur M6, je me fais les suivantes sur You Tube.

Je dédie celle qui va suivre à Trollette et à Freefounette. Ne me demandez pas pourquoi... elles au moins, elles le savent. ^^

 



par nathalie publié dans : j'ai vu
ajouter un commentaire commentaires (9)    recommander

Apparaître




Sortie de route
(fantastique proche du réel) est paru le 16 mars 2008.
 Couverture signée Fablyrr. Début, critiques... ici. Commandable partout, même depuis la lune. Lien site Fnac.



En quête (recueil de 20 nouvelles plus ou moins étranges, traitant chacune d'une quête) est paru le 22 mai 2008.
Couverture signée 
Michelle Bigot
. Commandable partout, même si on a les cheveux gras. Début de 3 des 20 nouvelles...
ici. Lien site Fnac.

Liste des librairies qui les ont déjà en stock.

MERCI

Un grand, UN TRES GRAND MERCI pour vos retours sur mes textes, qu'ils m'aient été donnés de vive voix, dans les commentaires de ce blog, par mail privé, via votre blog perso ou par le biais d'un forum. 

Coups de coeur web

Les photos de Roland: http://rolandr.zeblog.com/ 
Les toiles de Stephen: http://imaginus.club.fr/index.html
La musique de Kinishao: http://www.kinishao.com/songs 
Les tranches de vie de Nina: http://blog.ziopeppino.com/ 

Commentaires Récents

Syndication

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0
 
mettre des photos en ligne sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus