Mercredi 30 avril 2008
Y a quelqu'un qui m'a dit... que... tu m'aimais encore.
Dis, vendredi, j'peux venir?


Et si j'mets mes chaussures rouges?








Vaut mieux pas. On dit qu'Antenor, ben il les mange, les chats.
Et elle voudrait me faire croire ça!
Puisque c'est ça, la souris, j'trouverai un moyen d'la bouffer.



















PS: La subtilité de cette note n'est réellement décelable que par Cassandre, Freefounette et Antenor.
par nathalie publié dans : Chaventures
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Mardi 29 avril 2008
Je retenais des paroles de chansons, mais nos insipides cours de chimie, de mathématiques... heu... comment dire? 

Tenez, ils n'avaient qu'à être moins dévitalisés. Comme les dents, oui c'est ça.

Ma mère entrait dans ma chambre, disait: "qu'est-ce que tu fais?". Moi je répondais: "rien". Mais c'était faux, je ne faisais pas rien. J'éprouvais de la musique.

Aujourd'hui, quand j'entends un morceau éprouvé voilà longtemps, je m'arrête de faire ce que je suis en train de faire... et je l'éprouve à nouveau.

La machine à remonter le temps, nous l'avons. Ce n'est pas la chirurgie esthétique. C'est la musique.

par nathalie publié dans : parler du passé, des fois
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Samedi 26 avril 2008

 

Depuis pas mal de temps – scusy, moi pas savoir compter - je sers de cible à un asiatique véritable. J’ai vu sa maison se construire. J’étais minaude, à l’époque, mais j'ai suivi la chose avec intérêt. Pensez donc; un asiatique s’installait dans notre village, comment c’était trop chouette, hé !

Pourtant, je n'ai testé que tardivement sa médecine sur ma personne. Sans doute parce que nous étions peu/mal informés. Des aiguilles? Punaise, ça doit faire vachement mal !

Quand j'attendais C., il m’a visée touchée jusqu’à la fin de ma grossesse. Vous pouvez me croire sur parole, ça n'est pas simple de s'allonger en faisant le dos rond (toutes aiguilles posées) quand on a le ventre comme une barrique !

A la fin, je me passais mentalement le court métrage suivant...
Gros plan sur ses mains. 
Dans la gauche, il tient la boîte pleine de piquants. Avec deux doigts de la droite, il se saisit d'une aiguille qu'il tend vers mon énorme bedaine. Surtout pas de grand PAN, je ne suis pas fan de gore. Rien qu'un minuscule pfuit. 
Et moi qui me retrouve projetée hors de la pièce, par la fenêtre grande ouverte, dans un pshiiiiiiiiiiiiiiiii dont on se demande même s'il finira avant la nuit.

J’apprécie son flegme doux. Son côté réfléchi et distant. Sa lenteur décalée. Le côtoyer m’est déjà bénéfique.

Il est là, mais pas tant que ça. Il fait comme moi face aux personnages de mes fictions ou au graphisme des gens, il veut se fondre. Il recherche les niveaux où l’énergie est bloquée. Il pose une question et prend le temps d’entendre la réponse avant d’en poser une nouvelle.

Après m'avoir hérissonnée, il m’abandonne au calme. Petite musique de fond. Stores  baissés. Je ne bouge plus. Ou presque. Je ne cherche pas à comprendre pourquoi, d’un coup, le bien-être m’envahit. L’impression d’être isolée, protégée. A l’écart.

J’aime à penser que je n’ai plus de corps. Ma conscience se soulève. Jamais très haut non plus. Cette empotée n’arrive pas à quitter la pièce. J’ai un corps, et elle le sait.

Parfois j’ai le nez qui gratte. Je lève un bras lourd et les aiguilles rivées à mon poignet brinqueballent en rythme.

Cette fois, il m’a presque laissée une heure. J’en avais les extrémités violettes.

Je vais mieux.

Merci à toi, ô Médecine douce de mon coeur. 
J

par nathalie publié dans : glop
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Jeudi 24 avril 2008

Serena, vous revoilà!

Aujourd'hui, j'ouvre une lettre de vous.
Quelle joie, quel bonheur!
*soupir*


Ma chère Nathalie,


C'est mon prénom à moi, c'est rien que pour moi, ça n'est même pas un petit peu pour les autres.

Je me rends compte que ce que je vais vous dire est de nature à vous surprendre, et peut-être même à vous choquer. Mais tant pis, j'en prends le risque, car je vous dois la vérité.

Bravo. 
De nos jours, trop de gens mentent et y en a marre. Non c'est vrai, quoi. Le mensonge m'énerve, il me donne envie d'acheter un rouleau à pâtisserie en silicone Mastrad (38 euros 25 à la Redoute) et d'aplatir le menteur (la menteuse) jusqu'à ce qu'il (qu'elle) prenne l'apparence d'une excellente pâte à tarte.



Nathalie, il est fort possible que vous ne vous souveniez plus de vos vies antérieures...

J'ai déjà un mal fou à m'occuper de mon foie actuel.

... Je suis reconnue comme la meilleure spécialiste en ce domaine.

Je sais. Récemment, Nostradamus m'est apparu. Il vous a citée comme étant la médioume la plus médioume des médioumes. M'est avis que le bougre a un faible pour vous.


J'ai travaillé assidûment sur vos vies passées. J'ai ainsi appris, chère Nathalie, que vous avez été une personnalité de premier plan dans l'une de vos vies antérieures.

La Pucelle d'Orléans, c'était moi ?

Toutes ces dévouvertes, je les ai consignées dans un ouvrage très complet, que j'ai intitulé Le rapport secret de vos vies antérieures. Les clefs de votre destin sont là. Il s'agit d'un véritable recueil
comportant plusieurs chapitres.

Un recueil comportant plusieurs chapitres... ça serait pas plutôt un roman ?

Vous découvrirez, dans le rapport secret sur vos vies antérieures qu'une propriété vous revient de plein droit, car vous y avez vécu une existence merveilleuse dans une vie passée. De la même façon, vous allez pouvoir retrouver un "trésor" que vous aviez très astucieusement mis à l'abri. 

Un immeuble, un monument historique, une piscine municipale, La maison blanche... ont-ils été construits sur cette propriété ? Je ne suis plus toute jeune, j'ai mal au dos, et puis, je n'ai pas envie de finir mes jours en asile psychiatrique.

N'oublions pas que la fortune que vous avez amassée dans la passé, vous l'avez obtenue à force de courage, de patience et d'intelligence. Tout cela vous appartient, c'est un juste retour des choses.

Alors comme ça, j'aurais été spoliée? Les boules ! Comment j'suis trop vénère, là !

Vous savez, si je suis en pleine harmonie avec vous, c'est aussi, parce que nous avons été très proches dans une autre vie.

Comme Bonnie and Clyde ?

Bla bla bla bla bla...

Ce véritable recueil comportant plusieurs chapitres me coûtera 32 euros. Je vous l'accorde, il revient moins cher que le rouleau à pâtisserie en silicone Mastrad. 
Toutefois, je me demande... si je ne vais pas l'écrire moi-même.


par nathalie publié dans : pas glop
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Mardi 22 avril 2008
Désolée pour le retard, mais la forme n'est pas au rendez-vous. Toujours est-il qu'après un bon jeûne du lundi, je me retrouve à faire très attention à ce que j'avale. Rien que de devoir fixer l'écran de l'ordi me file la nausée! ^^ 
Mon foie vieillit plus vite que tout le reste. Mais je peux lui faire confiance, il saura me préserver de l'obésité.

Notre WE - lequel a démarré sur des prévisions faussées concernant nos heures d'arrivée. Genre j'ai dit à Free qu'on arriverait à midi, et Free m'a dit qu'ils arriveraient à 14 h. Pour finir, ils sont arrivés à midi et nous à 14 h - a filé comme une fusée. Hé oui, c'est toujours ainsi que les bonnes choses se passent.

Peu de mots. Des photos.

La mer... qu'on voit mousser.


Les petits bateaux...




Les gros bateaux...


L'excellent restoroute La Péniche qui mérite qu'on lui fasse de la pub.

1, Quai Moulins
34200 Sète, France
04 67 48 64 13

...


Miam, ce que j'ai été gâtée!
De l'huile bio provenant des oliviers du Souf et du bon pâté fait par Anne. (bon, pour le goûter, je vais attendre un peu... ^^)


par nathalie publié dans : glop
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Vendredi 18 avril 2008
Une dernière natte - heu note - avant le week-end qui s'annonce, pour un retour lundi soir. Prévoyez ma réapparition sur le web mardi matin à l'aube. Dans quel état, je ne sais pas.

Venons-en au sujet de cette note.


Quand on habite près d'une route où ça circule pas mal, libérer son chat est préoccupant. On ignore s'il rentrera entier ou en plusieurs parties. A supposé qu'il rentre.

Nous, on a fait un choix. On ne sort pas le nôtre. On se le garde. On a peur. Oui, parfaitement. On a peur que les voitures nous le tronçonne. Il est si beau. Si roux. Si poilu. Si chat entier, quoi.

Alors, on a acheté une laisse et un harnais.  

Avant-hier, on prend le bazar flambant neuf. On attrape Roussi. On fait passer les pattes, la tête, on ressert, mais pas trop.
Et on se rend en direction de la forêt.

Sur place, Roussi fait un refus de direction.
On ne sait pas pourquoi, mais non, non et non, il n'ira pas droit devant. Pas contrariants, on le laisse décider. L'autre sens lui plaît mieux? No problem. Clopin-clopant, on s'en va droit derrière. C'est le sens qui mène aux immeubles.

Au bout de quelques mètres, Monsieur change d'avis. Droit devant, finalement, c'était pas mal. Et on repart là où on avait décidé d'aller au début. A savoir dans la forêt.  

En chemin, Roussi grimpe à un tronc. Grand écart. Pattes à l'horizontal. C'est un très gros tronc, plein d'odeurs suspectes et d'insectes bizarres: c'est clair, ça fout les jetons.
On le redescend à six bras. Faut bien ça.
Et il continue sa promenade, nez au vent et au sol. Toute fragrance étant bonne à humer. 

Mais, Roussi regrette. Près des immeubles, il y a des poubelles, des minettes, des rats, des toits, des trous.
Changement de cap. Droit derrière.

Je n'ai pas compté combien de fois il nous a fait le coup.

Ce dont je me souviens, c'est qu'on a craqué; on a pris Roussi sous le bras et on est rentrés.


par nathalie publié dans : Chaventures
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Jeudi 17 avril 2008
Ah c'est d'un pas glop !

Je ne trouve pas.

Rien à faire.

J'ai beau me creuser le ciboulot.

Pas la plus petite idée de note. Pas même la rognure d'une idée. L'ombre de l'ombre de l'ombre d'une idée.

Panne sèche.

Pourtant, il faut que j'aie une idée, il le faut. Quand bien même elle ne serait pas luminescente. Feriez-vous la différence ? ^^

Ceci dit... j'aurais bien...

... une idée de natte.

Insatiables croqueurs de notes que vous êtes, parviendrai-je à vous convaincre que cette natte est encore meilleure qu'une note, une vraie ?



Pas sûr.

Au moins aurai-je trouvé comment me coiffer pour le week-end du 19, qui approche à longues enjambées. (Non Maréchal, ce n'est pas une soirée du 30. Enfin si, mais en week-end du 19.)

Comprenez, je voudrais me montrer sous un jour plaisant. Ne pas effrayer Oggy, le mari de Free, et Saoulfifre, l'une des têtes pensantes de l'inimitable Blogo. Quant à Free, je ne me fais aucun souci, rien ne l'effraie.
M'est avis que Saoulfifre saurait apprécier ce léger côté... trayeuse à vaches tyroliennes.

J'ai également pensé à plus glamour... Roooh, pfff. Je m'arrache les cheveux. Que me conseillez-vous?



Photos prises ici.



par nathalie publié dans : pas glop
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Mercredi 16 avril 2008

C'est pas un homme grand, et lui, il voudrait pas être un grand homme.

Il aime écrire des trucs loups phoques, pas si bêtes que ça. 

Il a de belles mains.  

Le regard un peu triste.

Il a une tomo et un vélo. Des fois il monte la tomo, et des fois le vélo. Jamais les deux en même temps.
C'est rare.

On pourrait lui mettre une fleur entre les dents, tellement il a le sourire du mec, vous savez, celui de la pub Ultra Brite.



On pourrait, mais faut éviter; la fleur cacherait la Leffe qu'il tient dans la main.
Et ça serait dommage pour elle.
Oué.

Il prend un an aujourd'hui.

D'ailleurs, même si d'un coup il se tapait 102 ans, nous on l'aimerait encore.


Bon anniversaire, Droufn!

par nathalie publié dans : glop
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Dimanche 13 avril 2008

Votre blogueuse-dans-la-lune s'en revient de Trollune, pays où les trollettes fréquentent des chats coquins. (private clin d'oeil à une artiste)

De l'extérieur, la librairie est comme ça...



C'est une librairie de l'imaginaire... vous n'imaginiez tout de même pas que j'allais la cadrer de telle sorte que vous n'ayez aucun effort à fournir!
Sacrée bande de vous! ^^

De l'intérieur, elle est comme ça...


En plan rapproché, on la soupçonne un peu sadique. Vous remarquerez ce pauvre ourson torturé, là, en haut à droite de l'image...
... oui, celui-là!


Une fille dédicace sa nouvelle dans l'Ouvre-toi... on ne la voit que de dos, car de face, elle fait méga trop peur aux gens. 


Pendant ce temps, son jeune enfant lit du Pratchett, une sale histoire de rats. Réflexe de survie pure; sa mère l'ayant abandonné dans le caniveau, il lui reste à trouver comment survivre. 



Heureusement, le Droufn gentil, celui qui vient toujours quand personne ne s'y attend, a pris l'enfant sur sa moto et lui a appris à pêcher le poisson dans les eaux troubles du Rhône. C'est bien meilleur que le rat.

Comment ça, je raconte des couenneries? (private clin d'oeil à TeeBee)
Peut-être bien, oui...

... toutefois, je vous jure que
le Droufn est passé! 
A moto.
Il est passé.
Youpiiiiiiiiiiiii!  

Une pensée à ma douce
Cassandre, et à son preux chevalier Littlegeek. 

A François et à sa délicieuse petite famille.

A
Alda. Cette fille a un don pour le dessin. Mais elle ne frime pas.

Une pensée à Zabi, un chouette petit gars avec lequel je suis restée en contact, depuis que nos chemins se sont croisés à l'aube. (private clin d'oeil à peine poétique)
Ne manquez pas de lire sa nouvelle, Esprit et miroir, parue dans
Le rêveur solitaire, en libre téléchargement. Elle le mérite. 

Une pensée à Li-Cam (hâte de lire 
L'ombre de l'arbre abattu), Hélène (j'avais apporté mon Expéron pour dédicace) et Manu, aux côtés desquels j'ai passé une excellente après-midi.

par nathalie publié dans : Dédicaces passées
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Vendredi 11 avril 2008
Quand le tonnerre gronde, comme hier soir, je suis partagée. La question Dois-je débrancher la télé? tourne en boucle dans ma tête.

Je me souviens...

A chaque orage, chez nous, c'était panique à bord. Il fallait éteindre, et le faire même si. Ma mère déboulait dans le salon, avec un visage de fin du monde.

Mamaaaaan, on va rater Albator ! 

Ah je m'en fiche, moi, hein, quand la foudre aura fait exploser le poste, et vous avec, y aura jamais plus d'Albator !

Elle se faufilait derrière la télé, débranchait le bazar et hop, the end of the angoisse. And the end of Albator. Damned.

Depuis ce jour, disais-je, je suis partagée.

Je n'ai pas envie de débrancher. Et en même temps, j'angoisse de ne pas le faire.

Depuis l'enfance, je suis restée comme ça, avec une foule d'interrogations coincées dans la caboche, de la plus idiote à la plus complexe. Un gros bloc. Pas étonnant que les fractions n'aient jamais pu entrer.

Et vous?
Vous débranchez, ou pas?
par nathalie publié dans : parler du passé, des fois
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Apparaître




Sortie de route
(fantastique proche du réel) est paru le 16 mars 2008.
 Couverture signée Fablyrr. Début, critiques... ici. Commandable partout, même depuis la lune. Lien site Fnac.



En quête (recueil de 20 nouvelles plus ou moins étranges, traitant chacune d'une quête) est paru le 22 mai 2008.
Couverture signée 
Michelle Bigot
. Commandable partout, même si on a les cheveux gras. Début de 3 des 20 nouvelles...
ici. Lien site Fnac.

Liste des librairies qui les ont déjà en stock.

MERCI

Un grand, UN TRES GRAND MERCI pour vos retours sur mes textes, qu'ils m'aient été donnés de vive voix, dans les commentaires de ce blog, par mail privé, via votre blog perso ou par le biais d'un forum. 

Coups de coeur web

Les photos de Roland: http://rolandr.zeblog.com/ 
Les toiles de Stephen: http://imaginus.club.fr/index.html
La musique de Kinishao: http://www.kinishao.com/songs 
Les tranches de vie de Nina: http://blog.ziopeppino.com/ 

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