Dimanche 30 mars 2008

 

Voilà quelques années, j'ai pris des cours de graphologie par correspondance.

Pourquoi la graphologie ?
Parce que j’en avais envie. Au travers de son graphisme, on approche l’autre en douceur. Au ressenti. Sans avoir besoin de mots. On rencontre le mouvement de sa main. On fait sien la forme, la pression, le rythme, l’inclinaison, la direction, l’ordonnance et la signature qu’il a adoptés, plus ou moins consciemment.

C’est un peu la même chose que de camper un personnage dans une fiction.

Chemin faisant, j’ai constaté que par correspondance, j’étais efficace, concentrée et volontaire. Pour exemple, je n’ai jamais étudié le cours tel que le prof nous le demandait via la feuille de liaison ; bien commencer par le début et blablabla.

Non, moi je commençais par la fin. Après j’étudiais le milieu. Ensuite seulement, je m’attaquais au début. Puis je relisais l’ensemble, en fonction des éléments qui me manquaient.
L’essentiel n’était-il pas que je comprenne ?

Aujourd’hui, je sais que j’aurais gagné à passer mon Bac par correspondance. Et le reste aussi. Je me souviens qu’au lycée, j’étais sans cesse distraite, contrariée, obligée.

Quand venait l’heure d’apprendre, une mouche tsé-tsé me piquait, moi et personne d’autre, ou bien c’était le démon du crayon qui me possédait et je dessinais sur mon cahier, accessoirement la table. (oué mais les tables étaient pourries et c’étaient de jolis dessins, quand même)

Un jour, en me disant : « ah bon, t’as fait de la graphologie ? » quelqu’un a ajouté  « Et ça te sert à quoi ? ».

Lorsqu’on fait des études, faut-il nécessairement qu’elles servent à quelque chose ?

Le jeune enfant aime apprendre. C’est après que ça se complique…

Y a des gens qui apprennent à skier, à varapper. D’autres qui apprennent à « sentir » un graphisme.

Celui qui apprend à varapper n’est pas moins intelligent (j’aime pas beaucoup ce mot) que celui qui apprend à « sentir » un graphisme. Et ça n’est pas parce que le second ne transpire pas qu’il n’est pas méritant.

Aucun des deux n’est un glandeur.




 

Par nathalie - Publié dans : glop
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Mercredi 26 mars 2008

Je vais faire une pause blog car je suis fatiguée.

Faut que je l’admette, je n'ai pas tant de tentacules que ça. Mon mari me sollicite au boulot, mes gosses ont tout le temps un truc à me demander, et jusqu’à preuve du contraire, je ne suis pas une pieuvre.
Pas encore... 

 

En ce moment, je termine les dernières corrections du recueil En quête, dont on peut d’ores et déjà voir la couverture ici. C’est une création de la talentueuse Michelle Bigot. Encore une belle couverture dont je suis fière.

En quête
paraîtra le 22 mai.

Le quatrième de couverture est prévu pour bientôt. Karim est en train de réaliser le sommaire. Pas moins de vingt nouvelles à agencer.

Pour le festival des Imaginales d'Epinal, je dédicacerai deux bouquins. 

Je reviens, je vous embrasse et continue de vous lire.

Merci à tous.



 

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Lundi 24 mars 2008

Ce WE, il neige, et quand il neige, j’aime regarder des films, cachée sous ma couverture préférée, celle que Roussi a récemment entaillée d’un coup de griffe. (il va falloir que je sorte du fil et une aiguille, moi !)

C’est drôlement chouette, la neige en début de printemps !

Je suis contre le printemps, je suis anti-printemps. Et ce n’est pas le maréchal Antenor qui me contredira.

Je redoute les petites fleurs qui sortent, les cui-cui des oiseaux, le soleil qui brille trop haut trop fort trop longtemps, les jours qui rallongent, les bras blancs qu’on met à bronzer en même temps qu’on pose les côtelettes sur la grille du barbecue et qu'on fait pétarader la chaîne hi-fi.

Dans ma famille, nous devons sûrement compter un ou deux vampires, mais chut, ça reste à vérifier.

film-1.jpg King kong by Peter Jackson – 2005

Quel magnifique début de film !
Un New-York 1933 plus vrai que nature. Tout fonctionne bien, trop bien... jusqu’à l’arrivée de nos personnages sur l’île de Kong.

Sous prétexte qu’on dispose de moyens techniques pointus, on est toujours tenté d’en faire trop.

La fuite des dinosaures, couplée à celle des hommes, est d’un ridicule à faire peur. Quasiment aucun dinosaure n’écrasera d’homme. (et moi qui vous renverse un verre rien qu’en le regardant, ha, ha, ha !)

En me gavant d’images, j’ai eu l’impression qu’on cherchait à noyer ma petite logique interne, celle qui aime que tout soit crédible. (déformation de scribouillarde ?)

Naturellement que je connaissais l’histoire de King kong! Quand même, hein. Mais j’étais curieuse de voir si nous avions progressé aussi côté vraisemblance.

Les indigènes sont caricaturaux, et l’actrice blonde est si vite émue par Kong qu’on se demande s’il n’y aurait pas eu envoûtement quelque part. Bizarre, ça.

Pour en venir au gorille géant - lequel se bagarre avec des tyrex et bouffe de l’homme depuis un moment -, eh bien on voudrait nous faire croire que des cheveux blonds, une nuisette et quelques pirouettes sur la roche suffisent à le retenir de croquer notre hurleuse ? Car elle crie pas mal. Moi, à la place de Kong, je lui aurais mangé la tête.

Comment l'équipage fait-il pour traîner pareil mastodonte jusqu’au bateau? Quelques hommes, des barques et des cordes... pas de chariot élévateur? En admettant que ça soit possible (la cupidité décuple les forces), pourquoi ne coule-t-il pas?

Vi, je sais, je chipote…





 

Par nathalie - Publié dans : vu
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Samedi 22 mars 2008

Avant de trouver éditeur à Sortie de route, ma vie de scribouillarde n’aura pas été simple. Loin s’en faut.

Bien souvent – je les comprends - les auteurs non encore publiés ne voient que la partie visible de l’iceberg.

Et puis... rares sont les auteurs publiés qui avouent avoir galéré, avant.

Pourtant...

Je me souviens de l’époque où je désespérais, et où cet auteur sympathique, à la suite d'un échange de mails, m’a avoué vous savez, je possède un carton plein de lettres de refus!

Quand bien même il réussirait à se faire publier, l’auteur passionné cherchera toujours à se transcender. Pour l'heure, voilà un sacré bel encouragement! On a cru en lui. On lui a donné sa chance. Tout bien réfléchi, il ne cessera pas - jamais - d’écrire.

Pour illustrer cette note, j’ai rassemblé les tapuscrits qui, avant Sortie de route et En quête, m’ont été refusés. Le WE dernier, je disais justement au frère de Trollette: comme le roseau de Lafontaine, plier plutôt que rompre



Hein que ça surprend ?!!




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Mercredi 19 mars 2008



Enfant, lors de conflits dont j’ignorais tout, on exigeait quand même de moi que je tranche.

Eux
 : Choisis ton camp.
Moi : Je peux pas.
Eux : C’est pas une réponse.
Moi : J’en ai pas d’autre.
Leur verdict: T’es une dégonflée

Ado, après d’insolubles crêpages de chignon, on me demandait de choisir.

Eux
 : Toi qui dis rien, là, t’es d’accord avec qui ?
Moi : J’en sais rien. (j’aurais bien répondu je m’en tape, mais j’étais méfiante, rapport à mon passé de bouc émissaire)
Leur verdict : Tu manques de personnalité

Ma prof de maths, qui lâchait son pffffff d’exaspérée quand je faisais l’effort de dire au moins une connerie.

Elle
 : Nathalie, tu as la réponse ?
Moi : Non m’dame. (ou alors Oui, m’dame, et c’était une réponse fausse)
Son verdict : Tu manques de logique

Pendant un sondage…

Eux
 : Bla bla bla bla bla… Oui, non, ou sans opinion ?
Moi : Vous n’auriez pas l’option Réponse dépendant de la personne interrogée, par hasard ?
Leur verdict : N’entre pas dans les cases





Par nathalie - Publié dans : quand j'écris
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Mardi 18 mars 2008

Me revoilà !

Samedi, en arrivant à Paris gare de Lyon, j'ai été frappée d'asthme, sitôt endigué par les engins à poudre que je trimballe avec moi. 
A Paris y zont même pas de sapins, hé ! 

Je suis heureuse, fatiguée, j'ai des corrections à faire pour le recueil de nouvelles à venir et moins de temps à vous consacrer (beau-père at home)... pourtant, hier soir, je crevais d'envie de vous résumer mon WE. 

Et alors, ces dédicaces?

Le salon du livre de Chambourcy, pile le jour du lancement de Sortie de route, a été... GENIAL. Bel accueil. Café à volonté, déjeuner super sympa... le rêve quand, tout comme moi, on aime la convivialité, la sympathie, l'esprit familial. 

J'avais apporté un crayon à papier, un stylo Bic, une gomme et un feutre à pointe souple; un feutre de dessinateur. (ce que je ne suis pas, toutefois rien ne m'empêche d'en avoir un, gnark gnark) 

Autant vous prévenir, il se peut que vous trouviez mes phrases de dédicace un tantinet bancales. Pas seulement à cause de l'émotion. 
Tout a commencé au salon de Chambourcy et tout s'est achevé sur la table de Menolly (mon éditrice). 
Il devait être... deux heures du matin. Ouaip.  
C'est que pour aller de Chambourcy à la maison de Menolly, il faut compter une heure trente en voiture. (encore merci à ma chauffeuse et à son chéri)

P1030916-copie-1.JPG  

(de gauche à droite: Magali Duez, Nathalie Dau, Jeanne A. Debats)

Nouvelles rencontres...

Samedi
, j'ai eu la chance, le bonheur... de rencontrer le frère artiste de mon amie Trollette (Trollette, il est supeeeeeeer, ton frère!), la douce et jolie
Delphine qu'il me plairait de revoir, Clo, que je connaissais déjà, mais qui, cette fois, était accompagnée de ses quatre enfants (adorables) et de son gentil mari.

Dimanche, la charmante illustratrice d'Expéron,
Laëtitia Deschamps au trait délicat, sensible, l'ô combien sympathique Jean Christophe Heckers, Fablyrr, qui n'a cessé de faire des misères à ce pauvre ours en peluche durant nos dédicaces, Antoine Lencou, Caro[line], Raphaël et Laure Eslère de L'olibrius céleste et enfin mon ami Cedric (vous savez, La belle histoire...  
D'avance pardon à ceux que j'oublie... 


Anecdotes rigolotes...

Dimanche matin
, vers 7 h 30, tandis que j'attends Jeanne sur le quai du RER (elle tarde à arriver), un soi-disant plongeur breton me prend sous son aile... un chouïa trop protectrice. 

Samedi, je déboule chez Trollette; son mari me sert une bière en mettant JJ Cale. 

Dimanche après le salon, je déboule chez Menolly; son mari me sert une bière en mettant JJ Cale. 



Question demeurée sans réponse...

Lequel, de Spoutnik (chat de Trollette) ou de Nimir (chat de Menolly) est le plus dodu? 

Remerciements...

A Trollette, pour m'avoir élue VIP (Vieille pie)
au concert de Mah Damba

P1030913.JPG

A Menolly, pour sa tarte aux tomates et le prêt de son savon liquide Lush. 

Aux adorables souscripteurs de Sortie de route
Pas glop à ceux qui n'ont pas précisé quel était leur pseudo, même pas pu personnaliser leur dédicace comme je l'aurais souhaité. Bouh.
Glop à Didine (elle au moins elle l'a fait).  
Vos exemplaires sont partis hier... 

Maintenant, on peut commander Sortie de route via nos gentilles librairies qui contacteront Griffe d'Encre.
Pour avoir la liste de celles qui l'ont déjà sous la main, des fois que ça soit près de chez vous, c'est


Je manque de temps, mais j'en trouverai pour lire vos blogs, rattraper mon retard.
J'ai retrouvé mon chat à moi, lequel s'en est allé cacher sa joie derrière les tiroirs. 
Pensez-donc, une auteure, ça fout un peu les jetons!

P1030819.JPG  

Par nathalie - Publié dans : dédicaces
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Vendredi 14 mars 2008
Dernière note de la semaine. Je n'ai rien préparé aujourd'hui. Méga grosse flemme partant du cerveau, et s'étendant à l'ensemble de ma personne. 

Ce coucou pour vous claquer la bise et vous dire A mardi, si vous le voulez bien.

Sur fond de You keep me hangin on, by l'extraordinaire J.J. Cale

C'est quelque chose... non? ;-)





Par nathalie - Publié dans : glop
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Jeudi 13 mars 2008
On y est presque... 

Samedi, mari et fils me déposeront en gare de B., à environ trois quart d'heure de chez nous. Là, je prendrai un TGV pour la capitale. 

Hé non, je ne serai pas au salon du livre de Paris, mais bel et bien tout le dimanche à celui de Chambourcy (78), sur le stand des éditions Griffe d'Encre. Clin d'oeil à ceux qui souhaiteraient me rencontrer et qui - super coup de bol - habitent près de Chambourcy. 

Je signale aux retardataires que la souscription pour Sortie de route s'achèvera samedi minuit. Frais de port offerts et dédicace sincère avec des morceaux de coeur dedans. Envoi des exemplaires lundi. 

Passé dimanche, jour de parution de ma novella, vous aurez la possibilité de la commander dans votre librairie préférée. Ici, la liste de celles qui possèdent déjà les ouvrages de Griffe d'Encre, y a plus qu'à se servir. En espérant qu'elle ne cessera de s'accroître. 

A ceux qui débarquent diantre, fichtre, sapristouche, qu'est-ce donc qu'une novella? 
Une saucisse? Un jeu vidéo? Une cartouche d'encre? 

Rien de tel qu'un exemple. 
Prenez le dernier livre d'Amélie Nothomb et étudiez la mise en page. Ne vous semble-t-elle pas un peu aérée? Non... si?
Et maintenant, regardez le prix dudit bouquin. Pas donné. Non... si? 
Une novella est un mini roman (une longue nouvelle) de moins de 200 000 signes, mise en page de telle sorte qu'elle ne coûte pas le prix d'un roman. Voilà.

J'emporterai une petite... heu non... une moyenne valise noire à roulettes, qui fait aussi bar, sandwicherie, soutien moral, réveil matin, ambulance et hélicoptère. 

Je vous avouerais que je suis... un tantinet survoltée, ces derniers jours. Dans ma tête, y a un lecteur CD qui déroule la même chanson. Ceci dit, c'est une chanson sympa, hein, je ne vais pas m'en plaindre. 

Enfin quand même... pour dormir, ça freine. 

Sur la vidéo, c'est moi samedi. (j'anticipe)   
J'enfile mes dim-up pour aller à la capitale (faut ça) et une fois sur place, je téléphone à mon mari pour dire je suis bien arrivée, personne ne m'a piqué mon sac, Trollette est toujours aussi grande, le beau-père est-il arrivé? est-ce que je manque à quelqu'un? 




 





Par nathalie - Publié dans : glop
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Mercredi 12 mars 2008
Tu achètes une tablette de chocolat au lait.
 
Tu prends, non pas un, deux, ni trois carrés.

Tu prends la raie entière.
 
Tu croques. Tu jubiles. Tu fais durer.
 
Naturellement, c’est bon.

C’est méga trop bon. (...)
 
Tu y reviens. A petits pas pressés, en faisant le moins de bruit possible.

T’en reprends une raie.


Tu penses que ça se verra pas.


Non, car il s’agit d’une grosse tablette familiale, et qu’une grosse tablette familiale, c’est comme la pizza familiale, le pot de Nutella familial ou encore le sachet de brocolis familial (ah non, là ça marche pas pareil), c’est un max de grammes plus lourd que la même chose, mais pour une personne seule. Un peu de plus, un peu de moins…
 
Que tu crois.
 
Au bout d’un moment, t’entends :
Mais c’est pas vrai, ça ! Qui c’est qu’a déjà presque mangé toute la tablette et qui pense pas aux autres ? 
 
Et là tu te dis.
Les trois quarts d’une grosse tablette de chocolat, c’est nettement insuffisant.
 
Juste après, tu te souviens de ton mauvais cholestérol.
Et du coup, toute la honte tombe sur toi. (avec la pluie, s’il pleut et que t’es dehors)
 
Ensuite, y’a la petite voix que t’as dans la tête (sur ce coup, elle est de ton côté) et qui remet les choses à leur place.
 
C’est qui qui se muscle le bras à porter la tablette jusqu’à la maison, hein, c’est qui ? 
Nan mais oh !




Par nathalie - Publié dans : vie de famille
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Mardi 11 mars 2008
A l'heure où tout le monde cause de Bienvenue chez les ch'tits, by Dany Boon, qu'est-ce que je vois, moi? 
Je vous trouve très beau, by Isabelle Mergault. 

D'accord, j'ai prix deux ans de retard. Mais en vérité, ça ne me pose aucun problème. 
Ha ha ha. Même que ça m'amuse. 
Et pourtant, je le jure - croix d'bois croix d'fer - je suis à l'heure à tous les rendez-vous qu'on me fixe. Imaginez que j'aie deux ans de retard à un entretien professionnel ou au centre des Impôts.

undefined J'apprécie Michel Blanc tel qu'il joue aujourd'hui. Et puis Medeea Marinescu est une personne fraîche, souriante, simple, qui nous vient de Bucarest. 
Le titre de ce film me séduisait. Je vous trouve très beau, c'est quelque chose qu'on ne dit plus. Maintenant, on dit Comment tu m'excites ou Je te kiffe grave.

Hélas, j'ai été déçue par Je vous trouve très beau

L'histoire est intéressante, pourtant. 

Un agriculteur perd sa femme et en cherche une nouvelle dix jours après l'enterrement. Car ce monsieur se fiche éperdument de trouver l'âme soeur; c'est une bonniche qu'il veut. (dites-moi que Saoulfifre n'est pas comme ça!)
Il fait appel à une agence matrimoniale. Puis il se rend en Roumanie et ramène... une roumaine. 

Malgré le talent de Michel et la gracieuse espièglerie de Medeea, l'émotion n'a pas percé; j'ai regardé ce film sans y entrer. 

Le détachement de Michel et l'angélisme de Medeea sont exagérés; on s'étonne qu'ils finissent par s'aimer. 
Déjà que quand Michel donne ses économies à la jolie roumaine, on croit rêver. Que dire aux villageois quand ils tournent autour de la table en faisant sauter leur chaise? Mets tes quatre pieds en canard?

Tout m'a semblé caricatural et discordant... dommage. 






Par nathalie - Publié dans : vu
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Mes publications




Sortie de route
(fantastique proche du réel) est paru le 16 mars 2008.
 Couverture signée Fablyrr. Début, critiques... ici. Lien site Fnac.



En quête (recueil de 20 nouvelles plus ou moins étranges, traitant chacune d'une quête) est paru le 22 mai 2008.
Couverture signée 
Michelle Bigot. Début de 3 des 20 nouvelles...
ici. Lien site Fnac.

Il est possible de les commander dans toutes les librairies. Liste de celles qui les ont en stock.

BLABLABLA

Un grand, UN TRES GRAND MERCI pour vos retours sur mes textes, qu'ils m'aient été donnés de vive voix, dans les commentaires de ce blog, par mail privé, via votre blog perso ou par le biais d'un forum. 

PS 1 : Je ne suis pas sur facebook.
C'est mal, je sais.

PS 2 :
Un jour, j'ai fermé ce blog car j'y passais trop de temps. Mais il me manquait. Je l'ai donc repris sans rouvrir les commentaires.
C'est mal, je sais.

Me joindre?

natalisss(at)hotmail.fr  
Remplacer (at) par @

PS 3 : J'ai deux manuscrits en quête d'éditeur. C'est dur. Je m'accroche. Je suis têtue comme trois bourriques et une loutre. C'est mal, je sais.

"Vous pouvez railler, mais n'oubliez jamais qu'un jour ou l'autre, c'est celui qui raille qui l'a dans le train."
Pierre Desproges

Les photos

- proviennent de Flickr, de Photo Libre
- ou bien sont miennes

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