Jeudi 28 février 2008
  • Cyrano.jpgJe suis patiente. Si, quand même... 
    Mais bon, j'en ai un peu marre du Sterimar, marre d'avoir un nez qui ne renifle rien, qui gonfle, rougit, pèle, moisit. 

    Marre de respirer par la bouche. Marre de ne pas pouvoir me baisser sans craindre de perdre des gouttes, mon front, l'oeil, un sourcil.  

    La sinusite m'aime. La bronchite aussi. Mais alors que je vieillis, la sinusite m'aime encore plus que la bronchite. 

    Quand j'étais môme, ma mère se lamentait. 

    Comment une gamine aussi frêle peut-elle sortir autant de morve en même pas une heure! Regarde-moi tous ces mouchoirs! Et qui c'est qui va les laver à la brosse, hein, pfff, qui c'est?

    Je n'étais pas Cosette, mais ma mère aurait pu faire du théâtre, si elle avait voulu. ^^

    " Moi, ma fille, si j'avais un tel nez,
    Il faudrait sur-le-champ que je me l'amputasse ! "

    " Mais il doit tremper dans ta tasse
    Pour boire, fais-toi fabriquer un hanap ! "

    " C'est un roc !... c'est un pic !... c'est un cap !
    Que dis-je, c'est un cap ?... C'est une péninsule ! "

    " De quoi sert cette oblongue capsule ?
    D'écritoire, ma fille, ou de boîtes à ciseaux ? "

    " Aimes-tu à ce point les oiseaux
    Que maternellement tu te préoccupâtes (avec le tu, préoccupâtes est incorrect, mais allez, soyons fous)
    De tendre ce perchoir à leurs petites pattes ? "

    " Ça, ma fille, lorsque tu pétunes,
    La vapeur du tabac te sort-elle du nez
    Sans qu'un voisin ne crie au feu de cheminée ? " 

    " Gardes-toi, ta tête entraînée
    Par ce poids, de tomber en avant sur le sol ! "

    " Fais-lui faire un petit parasol
    De peur que sa couleur au soleil ne se fane ! "

    " Quoi, ma fille, ce croc est à la mode ?
    Pour pendre son chapeau, c'est vraiment très commode ! "

    " Aucun vent ne peut, nez magistral,
    T'enrhumer toute entière, excepté le mistral ! "

    " C'est la Mer Rouge quand il saigne ! "

    " Pour une parfumeuse, quelle enseigne ! "

    " Est-ce une conque, es-tu un triton ? "

    " Ce monument, quand le visite-t-on ? "

    " Souffre, ma fille, qu'on te salue,
    C'est là ce qui s'appelle avoir pignon sur rue ! "

    " Veux-tu le mettre en loterie ?
    Assurément, ma fille, ce sera le gros lot ! "

    Cette note n'est pas une sournoiserie revancharde. 
    Juste un clin d'oeil rigolo à ma p'tite mère malade du coeur. Je suis contente parce qu'aujourd'hui, j'ai pu (su) lui dire combien je l'aime, et que même si elle aura été une mère un peu casse-pied, même si j'aurai été une fille très imparfaite, toujours elle aura cru en mes écrits. Toujours. 
    Et ça lui a fait plaisir. Que je le lui dise. Immensément.

    Enfin bon, elle aurait pu faire du théâtre, ma mère. 
    Si elle avait voulu. ^^ 

    Photo prise ici
par nathalie publié dans : parler du passé, des fois
ajouter un commentaire commentaires (14)    recommander
Mercredi 27 février 2008
Un léger mieux, mais côté santé, ça n'est pas encore ça. Je n'ai plus d'odorat, plus de goût. C'est là qu'on se rend compte combien manger est plaisir... désir. 

Ce soir, j'ai revu l'un des plus beaux films de ma vie. Les ailes du désir, de Wim Wenders.

les-ailes-du-d-sir.jpgEn 1987, quand je l'ai visionné pour la première fois, je me souviens que j'ai pleuré. Dans une salle de cinéma. Ce soir aussi, j'ai pleuré. Sur mon canapé. 
Plus de vingt ans après. 

A Berlin, avant la chute du mur, deux anges recueillent les monologues intérieurs d'hommes, femmes, enfants. Nous - spectateurs - avons la sensation vertigineuse d'être tout contre ces gens qui pensent, souffrent, rêvent. Comme ils nous semblent tristes, seuls, fragiles... comme on aimerait leur caresser l'épaule!

L'un des anges s'éprend d'une trapéziste et dans le rôle, Bruno Ganz est désarmant. 

Ici, pas d'effets spéciaux. Pas de bruits, d'agitation, ni de pneus qui crissent. Plutôt une caméra vivante. De la poésie. Beaucoup de poésie. Tendresse et gravité. Un bel hommage à la vie.

Je suis fatiguée, alors je vous laisse lire ceci.
par nathalie publié dans : j'ai vu
ajouter un commentaire commentaires (11)    recommander
Mardi 26 février 2008
tranch-es.jpgCes jours, je ne suis pas productive car voilà, je suis malade, je combats des microbes. Sûrement ceux du choléra ou de la peste.

Mon nez a durci. Il n'y a plus un mouchoir sec autour de moi. J'ai fini la boîte de kleenex et attaqué le rouleau de PQ. Le sopalin, j'évite, c'est râpeux. De toute façon, n'importe quel mouchoir me fait l'effet d'un décapage. 

Hier aprem, tandis que je somnolais pour faciliter le boulot à mes anticorps, j'ai entendu quelques bribes d'un documentaire consacré aux tranchées. Notez qu'a l'intérieur de mon corps, depuis vendredi soir, ça creuse dur aussi, car l'ennemi est du genre coriace.

Malgré la fièvre, certaines phrases m'ont fait sursauter. 
Ainsi, ce qu'à l'école on faisait recopier aux enfants, sous les encouragements de Raymond Poincaré: "un bon élève sera un bon soldat". 

Chair à canon, l'être humain?
Et d'ajouter les actes à la parole. On donnait un fusil aux chérubins pour leur apprendre à s'en servir. Elle était pas belle, la vie?

Une anecdote m'a marquée. Non tant pour le chat - des morts humains, il y en a eu, et parmi eux, les jeunes frères de ma grand-mère paternelle - mais pour l'absurdité. 
Un chat français court vers les tranchées ennemies et quand il revient, il porte un collier avec un message.  
Le message est lu, relu, puis donné au plus gradé des gradés. "De quelle région êtes-vous?" dit le message. (sous réserve que je n'aie pas tout compris, hein, fièvre oblige) 

Conclusion; le chat est passé à l'ennemi et sera fusillé.
par nathalie publié dans : pas glop
ajouter un commentaire commentaires (14)    recommander
Samedi 23 février 2008
  • jean.jpgAujourd'hui, on a des jeans en veux-tu en voilà. Coûteux ou meilleur marché, ils se déclinent à l'infini.

    A mon époque, le jean était réalisé dans une toile à parachute brute, lavée
    à la paille de fer et sans un gramme de stretch. Vous l'enfiliez le matin, et le soir, quand vous l'enleviez, il tenait debout presque tout seul. Comment ça, j'exagère? Presque pas.

    Mes parents étaient largués sur tout, et quant à moi, triple fois hélas, je n'étais pas persuasive. Le dédain de mes pairs aidant (ben, t'as toujours pas de jean, toua?), j'ai fini par insister. Et par très bien bosser aussi. Les deux, quoi. 

    J'ai obtenu mon premier jean en classe de 3ème
    Contrairement à mes camarades, je ne savais pas même écrire le mot "jean". Sur mon journal intime, j'ai noté "ça y est, j'ai eu mon premier djin". Charmant!  

    Avoir réussi à soutirer son premier djin à ses parents, c'est bien. Et le djin de rechange, alors, on s'assoit dessus? Le djin de rechange, vous savez, celui qu'on met quand le premier est en train de sécher! 

    Je suis arrivée en classe de seconde avec ma cargaison de pantalons ringards et le djin de 3ème. Après, si je prenais un peu de hanches, de fesses et de cuisses, hein, c'était mon problème. 

    J'ai continué à le porter en seconde, ce djin, et je l'avoue, c'était une torture. J'avais l'impression que mes fesses et mes cuisses avaient été emballées. Je pouvais à peine respirer. Quant à plier les genoux... dur.

    Qu'importe. Je devais porter ce jean. Au moins une fois dans la semaine. Allez savoir pourquoi, dès que je le portais, les yeux des mecs étaient braqués sur moi. 

    Je venais d'inventer le jean moulant pour les robots gentils.  

    Plus sérieusement... c'est peut-être pour ça qu'à présent, je ne porte pratiquement que des jeans... et toujours des jeans stretch. ^^
par nathalie publié dans : parler du passé, des fois
ajouter un commentaire commentaires (19)    recommander
Vendredi 22 février 2008

Je n'étais pas allée au ciné depuis Ratatouille

Hier soir, exceptionnellement, nous nous trouvions dans une ville plus conséquente que la nôtre (c'était pas Lyon), pourvue d'un cinéma à choix multiples et variés. Nos fils n'en revenaient pas. Waow, ils vendent du pop-corn, des glaces et des sandwiches à l'intérieur d'un cinéma! 

Mon mari et son copain voulaient voir Rambo. Moi ça a été non, direct. 
C. - qui veut forcément ce que papa veut - allait les suivre quand la dame a dit stoooooooop, on ne bouge plus une oreille, ce film est interdit aux moins de 12 ans!

L. aura 13 ans bientôt, mais Rambo, franchement, ça le laissait de marbre. Il a choisi Benjamin Gates et Le livre des Secrets. Les enfants et moi sommes donc allés voir ça.

ben.jpgJe ne savais pas qu'il y avait eu un Benjamin Gates et Le trésor des Templiers. C'est dire comme je suis bien informée... 

Enfin bon, ce film est un cocktail de Mission Impossible, Da vinci code et Indiana Jones. A bien y réfléchir, il s'y trouverait presque un soupçon de Taxi. Vous l'aurez compris; ce qui compte c'est d'épater le spectateur. 

Ce film dure plus de deux heures. Mais même en deux heures, je n'ai pas eu le temps de saisir le cheminement intellectuel de Nicolas Cage quand il découvre une nouvelle énigme. Ai-je un QI d'huître? 

J'ignorais (hé bé j'en ignore, des choses!) que le film était conseillé aux plus de 10 ans; C. a donc vite décroché. 
Interdit aux moins de 12 ans, déconseillé aux moins de 10 ans, pauvre C. qui n'a que 8 ans! Pour couronner le tout, il avait une narine bouchée et tentait de se moucher sans mouchoir. Pas facile, ça, essayez donc. (j'avais changé de sac et oublié les kleenex)

Heureusement pour C., il y a quand même eu deux courses poursuites endiablées. Mais hélas, la toute dernière Mercédès, sa préférée, a fini dans un état... Oh mince, elle était neuve! Ben oui, mon fils, y'en a vraiment qui ne sont pas soigneux. 

La dernière partie où ils trouvent la fameuse Cité m'a détendue. 
Halte aux déductions compliquées et aux situations qui se tortillent miraculeusement pour aider nos héros (il y a de la Serena dans l'air ou je ne m'y connais pas), enfin un peu d'action, flute alors! 

A moi, ça n'a pas suffi... je suis sortie avec l'impression qu'on m'avait balancé de la poudre aux yeux. Et le coup de la Ferrari à la fin... bouark!

par nathalie publié dans : j'ai vu
ajouter un commentaire commentaires (13)    recommander
Jeudi 21 février 2008
P1030618.JPG

Alors depuis que j’suis castré, moi les souris… ça m’intéresse plus. Y’a plus une once d’agressivité en moi. Comment ça, tu m’crois pas ?! Suis-moi, tu vas voir…

P1030638.JPG
 
Voilà, j'suis près de la souris et elle me fait ZERO effet. J’m’en tamponne.
 
P1030639.JPG

Pour me narguer, la garce bouge un peu. No problem. J’reste zen.
 
P1030640.JPG

En frétillant des moustaches, elle se fiche de ma gueule, mais comme tu peux voir, j’tiens bon. 

P1030641.JPG
 
… aaaaaaaaaaah, aaaaaaaaaah, j’l’aurai, j’l’aurai, j’l’aurai !
par nathalie publié dans : Chaventures
ajouter un commentaire commentaires (10)    recommander
Mercredi 20 février 2008
Et si on parlait des livres qu’on ne peut pas terminer?
De ces livres dans lesquels on n’entre pas. Alors on s’arrête, on pose et bien plus tard, vu qu’on a oublié de quoi ça parlait, on remet ça. Hélas, certains styles nous semblent hermétiques.

Comme en témoigne l’Exercices de style de Queneau, il existe une multitude de manières de raconter. Autant que d’auteurs. Les histoires resteront toujours des histoires. Après… il faut qu'entre conteur et lecteur magie se passe. Petite musique enchantée qui va de celui qui écrit à celui qui le lit. Le fait que l’auteur soit un écrivain des siècles passés joue, bien sûr. Aujourd’hui, on n’écrit plus de la même manière qu’hier et je reconnais qu'étudiante, j'étais plus souple, plus disponible, plus caméléon avec les styles.

Difficile de parler des livres qu’on n’a pas lus.

En revanche, il n’y a pas de honte à les citer. Hop, je commence...

jane-austen.jpgOrgueil est préjugés
, de Jane Austen.

Il m’a été conseillé par une copine, et ma foi, j’ai vraiment cru qu’il me plairait. Ça parle de la bonne société anglaise faussée, engoncée et roucoulante des XVIII
e et XIXe siècles. En ce qui me concerne, je n’ai pas dépassé la page 100. C’est fou le nombre de bonnes critiques d’Orgueil et préjugés que j’aurai croisées par la suite… docteur, suis-je normale ?

Ainsi parlait
Zarathoustra, de Nietzsche.

Au lycée, le prof de philo s’y référait souvent. En librairie, vingt ans plus tard, je suis tombée sur la version poche. J’ai fait mon petit bond en arrière, je me suis souvenue, ah la philo, ah c’était bien, ah j’étais jeune ! Et là, une idée saugrenue m’a traversée de part et d’autre; l’acheter. Très mauvaise idée. Dès les premières pages, et vu que je n’avais pas de décodeur, j’ai cru devenir chèvre.

On est toujours trop bon avec les femmes
, de Raymond Queneau.

Zazie dans le métro
, Exercices de style et Les fleurs bleues m’avaient passionnée. Détrompez-vous, le fait que je n'aie pas terminé ce bouquin n’a rien à voir avec son titre. Je me souviens avoir lu les premières pages plusieurs fois de suite, en me serinant « bon sang c’est du Queneau, tu devrais aimer ! ». 
Pas eu moyen.

Vol de nuit
d’Antoine de St Exupéry.

Ce bouquin a tout de même reçu le grand prix de l’Académie française, mais pour ma part, je me suis heurtée à une écriture dense et monotone. Et puis c'est un pavé. J’ai pris peur.

Rien ni personne, jamais, ne nous obligera à finir un livre, quand bien même l’Académie française ou les médias affirmeraient que vraiment, c’est un très bon livre. Surtout qu’on n’est plus à l’école. ^^
par nathalie publié dans : j'ai lu
ajouter un commentaire commentaires (20)    recommander
Mardi 19 février 2008
Hier, en fouinant dans mes documents Word, j'ai retrouvé ce court texte fantastique. Il illustre parfaitement ce que j'ai avancé, une fois, comme quoi la fiction en dirait plus long sur l'auteur que n'importe quel texte autobio... 


  • - Il est temps... a crié le Futur Proche.
  • - ... temps de quoi? ai-je dit.
  • - Tu es en terminale. L’heure est venue de choisir.
  • - Choisir entre quoi et quoi?
  • - Entre ce que tu voudras, peu importe. J’attends et, crois-moi, je n’ai pas que toi à recevoir...
  •  
  • J’étais paralysée, bien en peine de pouvoir satisfaire ce Futur Proche qui, de toute évidence, n’aurait pas une minute de trop à m’accorder.
  •  
  • - Ne pourriez-vous me laisser un délai de réflexion supplémentaire?
  • - Evidemment ! C’est toujours comme ça avec les étudiants ! Je les laisse faire, confiant, parce qu’ils ne sont plus des enfants. Je leur donne du leste, je raccourcis la chaîne. Et voilà qu’ils s’y croient ! Ce n’est pas la responsabilité qui les étouffe, mais le laxisme qui les englue. C’est la faute à Mai 68, ça, à tous ces fainéants qui avaient une fleur dans la bouche, pour ne pas dire un pétard. Des affabulateurs, voilà ce qu’ils ont fait de vous !
  •  
  • J’ai réfléchi un dixième de seconde, tentant de rassembler mes pensées en déroute.
  •  
  • - Mais enfin, qu’est-ce qu’ils ont à voir avec moi? Je suis malheureuse, et quand on est malheureux, on ne peut pas faire des choix.
  • - Fadaises, geignements de petite fille gâtée, couardises... a grogné le Futur proche, en brassant de l’air avec ses bras qu’il avait puissants.
  • - Je ne crois pas, non.
  • - Insolente, avec ça ! Allez, donne-le moi... donne-moi ce choix immédiatement.
  •  
  • Affolée parce que le Futur proche se rapprochait de moi avec son air courroucé, j’ai reculé.
  •  
  • - Va pour la fac.
  • - Quelle fac? A-t-il hurlé, à bout de nerfs.
  • - Psychologie, c’est bien ça... la psychologie.
  • - Heureusement que j’ai encore de bons éléments, ambitieux, travailleurs, responsables, volontaires... mais ils se font de plus en plus rares.
  •  
  • Il a tourné les talons et je suis restée comme ça, un peu paumée. Je n’avais pas même pensé à ce qu’impliquerait ce choix. D’ailleurs, était-ce un bon choix? Je devais admettre que mes capacités intellectuelles n’étaient pas au mieux de leur forme. C’était la faute du Coup d’éponge, mais le Futur proche n’en voudrait rien savoir.
  •  
  • Après une année de fac, et tandis que je décrochais, le Futur Proche m’a de nouveau convoquée, furibond.
  •  
  • Sans attendre, j’ai répondu :
  • - La pub, j’irai dans la pub. Il parait qu’ils aiment la créativité, là-bas.
  •  
  • Quelle naïveté! Dans la pub, on n’aime pas la créativité. On se fiche pas mal que vous sachiez ou non dessiner. Ce qu’on veut, c’est que vous sachiez compter.
  • Le Futur proche ne m’a jamais plus convoquée. Probablement qu’il avait d’autres cas à traiter et que le mien était désespéré. Ceci dit, je n’avais pas besoin de lui pour passer mes progrès en revue.
  • Zéro niveau.
  • Zéro mètre d’avance.
  • Et trois années de fichues.
par nathalie publié dans : j'écris
ajouter un commentaire commentaires (9)    recommander
Lundi 18 février 2008
Pauvre blog, je manque d'inspiration. Aussi ai-je décidé d'ouvrir une foire aux nouvelles sur le thème de moi. Prenez celles qui vous intéressent. Surtout ne vous bagarrez pas, mais dépêchez-vous quand même, il n'y en aura pas pour tout le monde. ^^

Voilà, j'ai réservé mes billets pour le salon du livre de Chambourcy (dimanche 16 mars). A compter de maintenant, je vais prendre garde à ne pas me casser de guibole. Ce serait trop bête, vraiment. 

Le même WE, mon beau-père débarquera à la maison pour plusieurs jours. Combien, je ne saurais dire. Etant donné que la chambre d'amis sert aussi de bureau pour collégien travailleur et auteure surfeuse, ça signifie qu'à mon retour de Chambourcy, je devrais rencontrer quelques entraves au bon déroulement de mon sempiternel écrire/corriger/surfer
A moins que mon beau-père ne se lève tôt et qu'il ne se couche après minuit. Permettez-moi d'en douter...  

Samedi, j'ai reçu le premier roman des éditions Griffe d'encre, Expéron d'Hélène Cruciani. Je l'ai commencé et, comme je m'y attendais, il est extra. L'écriture efficace porte une histoire passionnante... pur bonheur que ce roman, aussi beau de forme que de fond, et qui en vaudrait bien d'autres, publiés quant à eux par une maison très connue. La qualité est au rendez-vous. 

J'ai monté un deuxième recueil de nouvelles que je peaufine inlassablement. Des histoires réalistes et fantastiques s'y côtoient et ça m'occupe. 

Déjà un fils en vacances. Mardi après-midi, ça sera le tour du second. Chouette! ^^ 

Roussi s'est lassé des poutres. Il n'y va presque plus. Maintenant, il aurait plutôt un faible pour les placards, la table à repasser, la baignoire et les dessous de lit. 

Le WE des 19 et 20 avril sera entièrement consacré à Freefounette and family. Des rires en perspective.

C'est tout pour aujourd'hui. Bonne semaine à tous!
par nathalie publié dans : A propos
ajouter un commentaire commentaires (10)    recommander
Vendredi 15 février 2008

Rouéééééé, avec un beau rouquin poilu (je parle de Roussi, pas du capitaine Flam) collé à mon flanc, j'ai vu ça ce matin...

A compter d'aujourd'hui, et jusqu'au 15 mars, cinq exemplaires de Sortie de route sont à gagner via le concours de Fantastinet. Les questions sont d'un simple, mais d'un siiiiiiiiiiiiiimple... sauf la dernière qui relève quand même du hasard.
Mais vous savez, le hasard, on peut le transformer en vision.

Pour cette dernière question, je ne saurais trop vous conseiller de faire appel à Serena. C'est une voyante bonne et sincère qui voit l'avenir débouché tel l'évier destopé. Ou bien contactez Antenor, encore qu'il porte des chaussures rouges, ça crée des interférences.

Que ma novella soit gagnée chez Fantastinet ou mise de côté avec de vrais sous qui font cling pendant la souscription, sachez qu'elle sera dédicacée par mes soins le dimanche 16 mars. Ce sera la sortie de route officielle, et pour l'occasion, je batifolerai au salon du livre de Chambourcy avec mes potelles zé mes poteaux de chez Griffe d'encre.

De belles photos en prévision... si j'en fais. ^^

Vous qui habitez Paris: venez me rencontrer à Chambourcy.

Primo, je ne mords pas fort. 
Secundo, je n'aime pas les fleurs coupées. 
Tertio, je suis distraite. (attention à vos pieds)
Quatuor fou, j'aime la bière blonde et rousse.

Que la chance qui débouche les éviers soit avec vous.

par nathalie publié dans : A propos
ajouter un commentaire commentaires (15)    recommander

Apparaître




Sortie de route
(fantastique proche du réel) est paru le 16 mars 2008.
 Couverture signée Fablyrr. Début, critiques... ici. Commandable partout, même depuis la lune. Lien site Fnac.



En quête (recueil de 20 nouvelles plus ou moins étranges, traitant chacune d'une quête) est paru le 22 mai 2008.
Couverture signée 
Michelle Bigot
. Commandable partout, même si on a les cheveux gras. Début de 3 des 20 nouvelles...
ici. Lien site Fnac.

Liste des librairies qui les ont déjà en stock.

MERCI

Un grand, UN TRES GRAND MERCI pour vos retours sur mes textes, qu'ils m'aient été donnés de vive voix, dans les commentaires de ce blog, par mail privé, via votre blog perso ou par le biais d'un forum. 

Coups de coeur web

Les photos de Roland: http://rolandr.zeblog.com/ 
Les toiles de Stephen: http://imaginus.club.fr/index.html
La musique de Kinishao: http://www.kinishao.com/songs 
Les tranches de vie de Nina: http://blog.ziopeppino.com/ 

Commentaires Récents

Syndication

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0
 
Blog : Livres sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus