Qui je suis

Ceci est mon pied. 
C'est mon plus joli pied. 
Ce pied mène à une jambe qui mène à un tronc qui mène à un visage qui porte des lunettes.
Comme tout le monde, j'ai des bras et des mains. 
Mes doigts tapent des mots qui donnent des phrases qui donnent des tapuscrits qui ont donné deux vrais livres avec des pages qui tournent comme ceux qu'on trouve dans les librairies gentilles. 

Et ça, c'est mon vieux blog.
Jeudi 6 mars 2008
Sur ce blog, je n'aime pas trop parler de ce que j'écris.
Et d'une... je n'ai pas ouvert de blog spécialement pour ça (au premier, je ne savais pas que je publierais).
Et de deux... trop parler d'un texte qui va être publié, non seulement ça bassine, mais ça finit par décevoir. 
En ce qui me concerne, je suis vite déçue par un livre ou un film dont on m'a rabattu les oreilles, et j'imagine que pour vous, ça marche aussi comme ça.

Dans les commentaires du Chacochon, une amie, qui a lu le début de Sortie de route, demande: Théodore? pourquoi Théodore? hihi...secret de l'auteure peut-être...

Danc ce cas, c'est différent, il y a question, porte qui s'ouvre, alors oui, ça donne envie d'en parler. 

Pour répondre à Cricri... 
J'aime que le prénom de chacun de mes personnages tombe bien. Comme une costumière habillerait les acteurs avant qu'ils n'entrent en scène. 
Pour Sortie de route, Théodore m'est venu spontanément. Il me fallait un prénom abandonné. Un prénom qui s'en viendrait souligner l'esprit étriqué de mon personnage. 

Sortie de route a tout de même une particularité qu'on ne trouvera pas dans mes autres textes. 
Théodore, c'est aussi Monsieur Théodore. On sait qu'il a un prénom et un nom, mais au fil du texte, on ne fait pas la différence entre l'un et l'autre. 
Théodore, c'est son prénom... ou son nom? 
Les deux, mon capitaine. Le fait que prénom et nom se confondent... n'est certainement pas anodin. 

m.jpgDu coup je pense aux Monsieur Madame, série de petits livres pour enfants. Chaque personnage réagit de manière amusante en fonction du nom qu'il porte. J'ai adoré les lire à mes fils.
Ceci dit, Sortie de route n'est pas un livre pour les enfants! Je parle des petits, car les grands enfants comme moi peuvent le lire.

En vérité, je ne me prends pas la tête avec les prénoms. Je les laisse venir à l'instinct et lorsque j'en manque, eh bien je consulte le calendrier des postes; Monsieur Théodore serait ravi de l'apprendre! ^^
par nathalie publié dans : j'écris
ajouter un commentaire commentaires (13)    recommander
Mercredi 5 mars 2008

P1030795-copie-1.JPG

Vous: Il a l'air drôlement coquin!

Moi: Ouaip. 

P1030532-copie-1.JPG

Vous: Roooooooooooooooh, comment il est trop mimi, hé!

Moi: Mouais. 

P1030745-copie-1.JPG

Vous: Ah vraiment, vraiment... quel petit ange!

Moi: Bof. 

Vous: Ben, t'as l'air bizarre! Les antibios te seraient-ils restés en travers du gosier? 

Moi: Non non, j'ai bien poussé avec le thé. 

Vous: Ben alors, il est pas beau, ton chat? 

Moi: Oh ça pour être beau, il est beau! Seulement voilà; une fois par semaine environ, môssieur s'essuie le troufignon sur le carrelage. Qu'est-ce que vous dites de ça? 

Vous: Heuuuuuuu... tu l'as vermifugé?

Moi: Ouaip. J'ai fait comme a dit la véto. 

Vous: Achète-lui du PQ pour chat. 

Moi: Pas bête...

par nathalie publié dans : Chaventures
ajouter un commentaire commentaires (20)    recommander
Mardi 4 mars 2008
Mon médecin a révisé son diagnostic et pour finir, je passe aux antibios et à la cortisone. Sans oublier ces engins qu'on charge et dont on aspire la fine poudre.

Il s'est excusé et perso, ça n'est pas moi qui lui en voudrai. C'est un bon médecin, sérieux, que je consulte depuis plus de dix ans et en lequel j'ai confiance. 

Parfois, je pense aux progrès de la médecine et je me dis que nous avons de la chance. Si... malgré tout ce qu'on entend.
Ayant été une asthmatique de haut niveau (je dis ayant été, car ça va nettement mieux aujourd'hui), je pourrais témoigner de la réelle avancée des choses. 

Petiote, j'avais droit à: 

- cortisone pour enfants
- suppositoires de Théophylline Bruneau (bonjour l'emballement cardiaque)
- cure de soufre (aérophagie redoutable pour l'entourage) 
- thermes (gargarismes, pipettes de gaz, chambres pleines de vapeur...) 

Ma première bouffée de Ventoline, je ne l'ai obtenue qu'à l'âge de 17 ans; on la réservait aux adultes. 

Aujourd'hui, les asthmatiques sont pris en charge et mieux soignés. En revanche, ils sont de plus en plus nombreux... 
Conséquences d'un air qui sature? 
Nos intérieurs ne seraient-ils pas trop chauffés et aseptisés? 
par nathalie publié dans : parler du passé, des fois
ajouter un commentaire commentaires (17)    recommander
Lundi 3 mars 2008
  • Un(e) internaute a atterri sur mon blog en tapant : « finis pas ce que je commence », ce qui m’a donné une idée de note.
  •  
  • Taper ce genre de chose, au fond, c’est se sentir coupable, alors que rien ne nous oblige à terminer tout ce que nous commençons. C’est humain, c’est comme ça. Nous sommes des êtres d’expériences. Nous essayons une foule de choses et en abandonnons presque autant.
  •  
  • Moi par exemple, est-ce que je finis tout ce que je commence?
  • Ben non, pas forcément.
  •  
  • Est-ce que ça me fiche en rogne?
  • Assez souvent, oui!
  • Alors j’ai la sensation de m’être dispersée et je me sens coupable. En nous, il y a cette petite voix qui commande Tu iras jusqu’au bout de ce que tu entreprends. La même qui nous ordonne Tu ne remettras pas au lendemain ce que tu pourrais faire le jour même.
  •  
  • Je me souviens d’une écharpe que j’ai commencée à tricoter à ma poupée, jadis, et que j’ai rageusement enfouie dans un placard à chaussures, avec les aiguilles fichées dans la laine. Elle n’était pas achevée et je savais que je ne la terminerais jamais. Mais j’aurais aimé ne pas l’avoir commencée. C’est moi qui avais exigé de ma mère qu'elle m'apprenne à tricoter.
  •  
  • Tous les jours, je me disais tu vas reprendre cette écharpe et tu la finiras. Impossible. En conséquence de quoi, je me suis dit t’es une fainéante, t'as pas de volonté.
  •  
  • Non, le problème n’était pas là ; je n’étais pas, je ne suis pas une fainéante. De la volonté, j'en avais, j'en ai.
  •  
  • En vérité, j’ai tout de suite détesté tricoter et je n’ai pas voulu l’accepter. Je croyais devoir aimer tricoter. Autour de moi, ma mère tricotait, toutes les filles tricotaient. Certaines me faisaient bien sentir que ça n'était pas normal... de ne pas tricoter quand on est de sexe féminin.
  •  
  • S’écouter plutôt que se juger. S’accorder le droit à l’erreur. Se féliciter pour ce qu’on a réussi à terminer. Voilà ce que j’aimerais dire à la personne qui a tapé « finis pas ce que je commence ».
par nathalie publié dans : pas glop
ajouter un commentaire commentaires (9)    recommander
Samedi 1 mars 2008
Hem hem…
Raclement de gorge. Gargouillis d’émotion. Quinte de toux. Etranglement passager. Mouchage de nez.

Nous sommes samedi. 
Je viens de voir le joli site de Griffe d’Encre devenir tout bleu. La couverture de Sortie de route est en première ligne, prête à se faire fusiller. Pobrecita!

Ma novella est en souscription via le site éditeur, et ce jusqu’au 15 mars, je crois, puisque la parution officielle est prévue pour le 16. Actuellement, on peut y lire un extrait.
Comme il s’agit d’une mise de côté en un temps défini, la souscription offre; frais de port, carte, marque-page et dédicace de ma main droite (si toutefois elle accepte sa mission) puisque justement, je serai à Chambourcy le 16. 
Après le 16... direction les boîtes aux lettres...
 
Vous souhaiteriez que je vous parle de Sortie de route ? Soit.
Je dirais que… en fait Monsieur Théodore est… alors voilà, c’est l’histoire d’un pov’type qui… trois rasés frappent à sa porte… en gros, c’est un texte avec un début qui se termine par une fin.
De toute façon, c’est cousu de fil blanc avec un peu de soie dedans. Vous détesterez. ^^

Plus sérieusement, maintenant…
Avant d’écrire Sortie de route, j’avais déjà renoncé à envoyer mes tapuscrits par la poste. Les photocopies et les timbres m’avaient coûté assez cher; j’en avais ras le bol.

Ce texte marque un tournant dans mon travail d’auteure. 
En 2005, quand j'ai commencé à l'écrire, j'ai cru que je ne saurais pas le terminer, alors l'envoyer à l'éditeur, pensez donc! C’est par mail que Griffe d’Encre l’a reçu. Et encore, j'étais perplexe.
Le style, ensuite ; choix du présent, pointe d’ironie, plus de sobriété, de décontraction.
L’histoire; un personnage principal pas beau, pas sympa, coincé jusque dans le nom qu’il porte (monsieur Théodore) auquel il arrive une aventure inattendue, à la limite du fantastique.
Derrière tout ça, vous trouverez mes idées. Ma p’tite rage personnelle. Un vrai torrent fou.

Bon WE à tous.
Moi je file me cacher, et puis aussi dormir, me reposer. Faut que je me soigne, faut vraiment que je me soigne. Imaginez un peu que mon nez fasse des auréoles sur les pages de mes livres! 
Ouin! ^^
par nathalie publié dans : A propos
ajouter un commentaire commentaires (20)    recommander
Jeudi 28 février 2008
  • Cyrano.jpgJe suis patiente. Si, quand même... 
    Mais bon, j'en ai un peu marre du Sterimar, marre d'avoir un nez qui ne renifle rien, qui gonfle, rougit, pèle, moisit. 

    Marre de respirer par la bouche. Marre de ne pas pouvoir me baisser sans craindre de perdre des gouttes, mon front, l'oeil, un sourcil.  

    La sinusite m'aime. La bronchite aussi. Mais alors que je vieillis, la sinusite m'aime encore plus que la bronchite. 

    Quand j'étais môme, ma mère se lamentait. 

    Comment une gamine aussi frêle peut-elle sortir autant de morve en même pas une heure! Regarde-moi tous ces mouchoirs! Et qui c'est qui va les laver à la brosse, hein, pfff, qui c'est?

    Je n'étais pas Cosette, mais ma mère aurait pu faire du théâtre, si elle avait voulu. ^^

    " Moi, ma fille, si j'avais un tel nez,
    Il faudrait sur-le-champ que je me l'amputasse ! "

    " Mais il doit tremper dans ta tasse
    Pour boire, fais-toi fabriquer un hanap ! "

    " C'est un roc !... c'est un pic !... c'est un cap !
    Que dis-je, c'est un cap ?... C'est une péninsule ! "

    " De quoi sert cette oblongue capsule ?
    D'écritoire, ma fille, ou de boîtes à ciseaux ? "

    " Aimes-tu à ce point les oiseaux
    Que maternellement tu te préoccupâtes (avec le tu, préoccupâtes est incorrect, mais allez, soyons fous)
    De tendre ce perchoir à leurs petites pattes ? "

    " Ça, ma fille, lorsque tu pétunes,
    La vapeur du tabac te sort-elle du nez
    Sans qu'un voisin ne crie au feu de cheminée ? " 

    " Gardes-toi, ta tête entraînée
    Par ce poids, de tomber en avant sur le sol ! "

    " Fais-lui faire un petit parasol
    De peur que sa couleur au soleil ne se fane ! "

    " Quoi, ma fille, ce croc est à la mode ?
    Pour pendre son chapeau, c'est vraiment très commode ! "

    " Aucun vent ne peut, nez magistral,
    T'enrhumer toute entière, excepté le mistral ! "

    " C'est la Mer Rouge quand il saigne ! "

    " Pour une parfumeuse, quelle enseigne ! "

    " Est-ce une conque, es-tu un triton ? "

    " Ce monument, quand le visite-t-on ? "

    " Souffre, ma fille, qu'on te salue,
    C'est là ce qui s'appelle avoir pignon sur rue ! "

    " Veux-tu le mettre en loterie ?
    Assurément, ma fille, ce sera le gros lot ! "

    Cette note n'est pas une sournoiserie revancharde. 
    Juste un clin d'oeil rigolo à ma p'tite mère malade du coeur. Je suis contente parce qu'aujourd'hui, j'ai pu (su) lui dire combien je l'aime, et que même si elle aura été une mère un peu casse-pied, même si j'aurai été une fille très imparfaite, toujours elle aura cru en mes écrits. Toujours. 
    Et ça lui a fait plaisir. Que je le lui dise. Immensément.

    Enfin bon, elle aurait pu faire du théâtre, ma mère. 
    Si elle avait voulu. ^^ 

    Photo prise ici
par nathalie publié dans : parler du passé, des fois
ajouter un commentaire commentaires (14)    recommander
Mercredi 27 février 2008
Un léger mieux, mais côté santé, ça n'est pas encore ça. Je n'ai plus d'odorat, plus de goût. C'est là qu'on se rend compte combien manger est plaisir... désir. 

Ce soir, j'ai revu l'un des plus beaux films de ma vie. Les ailes du désir, de Wim Wenders.

les-ailes-du-d-sir.jpgEn 1987, quand je l'ai visionné pour la première fois, je me souviens que j'ai pleuré. Dans une salle de cinéma. Ce soir aussi, j'ai pleuré. Sur mon canapé. 
Plus de vingt ans après. 

A Berlin, avant la chute du mur, deux anges recueillent les monologues intérieurs d'hommes, femmes, enfants. Nous - spectateurs - avons la sensation vertigineuse d'être tout contre ces gens qui pensent, souffrent, rêvent. Comme ils nous semblent tristes, seuls, fragiles... comme on aimerait leur caresser l'épaule!

L'un des anges s'éprend d'une trapéziste et dans le rôle, Bruno Ganz est désarmant. 

Ici, pas d'effets spéciaux. Pas de bruits, d'agitation, ni de pneus qui crissent. Plutôt une caméra vivante. De la poésie. Beaucoup de poésie. Tendresse et gravité. Un bel hommage à la vie.

Je suis fatiguée, alors je vous laisse lire ceci.
par nathalie publié dans : j'ai vu
ajouter un commentaire commentaires (11)    recommander
Mardi 26 février 2008
tranch-es.jpgCes jours, je ne suis pas productive car voilà, je suis malade, je combats des microbes. Sûrement ceux du choléra ou de la peste.

Mon nez a durci. Il n'y a plus un mouchoir sec autour de moi. J'ai fini la boîte de kleenex et attaqué le rouleau de PQ. Le sopalin, j'évite, c'est râpeux. De toute façon, n'importe quel mouchoir me fait l'effet d'un décapage. 

Hier aprem, tandis que je somnolais pour faciliter le boulot à mes anticorps, j'ai entendu quelques bribes d'un documentaire consacré aux tranchées. Notez qu'a l'intérieur de mon corps, depuis vendredi soir, ça creuse dur aussi, car l'ennemi est du genre coriace.

Malgré la fièvre, certaines phrases m'ont fait sursauter. 
Ainsi, ce qu'à l'école on faisait recopier aux enfants, sous les encouragements de Raymond Poincaré: "un bon élève sera un bon soldat". 

Chair à canon, l'être humain?
Et d'ajouter les actes à la parole. On donnait un fusil aux chérubins pour leur apprendre à s'en servir. Elle était pas belle, la vie?

Une anecdote m'a marquée. Non tant pour le chat - des morts humains, il y en a eu, et parmi eux, les jeunes frères de ma grand-mère paternelle - mais pour l'absurdité. 
Un chat français court vers les tranchées ennemies et quand il revient, il porte un collier avec un message.  
Le message est lu, relu, puis donné au plus gradé des gradés. "De quelle région êtes-vous?" dit le message. (sous réserve que je n'aie pas tout compris, hein, fièvre oblige) 

Conclusion; le chat est passé à l'ennemi et sera fusillé.
par nathalie publié dans : pas glop
ajouter un commentaire commentaires (14)    recommander
Samedi 23 février 2008
  • jean.jpgAujourd'hui, on a des jeans en veux-tu en voilà. Coûteux ou meilleur marché, ils se déclinent à l'infini.

    A mon époque, le jean était réalisé dans une toile à parachute brute, lavée
    à la paille de fer et sans un gramme de stretch. Vous l'enfiliez le matin, et le soir, quand vous l'enleviez, il tenait debout presque tout seul. Comment ça, j'exagère? Presque pas.

    Mes parents étaient largués sur tout, et quant à moi, triple fois hélas, je n'étais pas persuasive. Le dédain de mes pairs aidant (ben, t'as toujours pas de jean, toua?), j'ai fini par insister. Et par très bien bosser aussi. Les deux, quoi. 

    J'ai obtenu mon premier jean en classe de 3ème
    Contrairement à mes camarades, je ne savais pas même écrire le mot "jean". Sur mon journal intime, j'ai noté "ça y est, j'ai eu mon premier djin". Charmant!  

    Avoir réussi à soutirer son premier djin à ses parents, c'est bien. Et le djin de rechange, alors, on s'assoit dessus? Le djin de rechange, vous savez, celui qu'on met quand le premier est en train de sécher! 

    Je suis arrivée en classe de seconde avec ma cargaison de pantalons ringards et le djin de 3ème. Après, si je prenais un peu de hanches, de fesses et de cuisses, hein, c'était mon problème. 

    J'ai continué à le porter en seconde, ce djin, et je l'avoue, c'était une torture. J'avais l'impression que mes fesses et mes cuisses avaient été emballées. Je pouvais à peine respirer. Quant à plier les genoux... dur.

    Qu'importe. Je devais porter ce jean. Au moins une fois dans la semaine. Allez savoir pourquoi, dès que je le portais, les yeux des mecs étaient braqués sur moi. 

    Je venais d'inventer le jean moulant pour les robots gentils.  

    Plus sérieusement... c'est peut-être pour ça qu'à présent, je ne porte pratiquement que des jeans... et toujours des jeans stretch. ^^
par nathalie publié dans : parler du passé, des fois
ajouter un commentaire commentaires (19)    recommander
Vendredi 22 février 2008

Je n'étais pas allée au ciné depuis Ratatouille

Hier soir, exceptionnellement, nous nous trouvions dans une ville plus conséquente que la nôtre (c'était pas Lyon), pourvue d'un cinéma à choix multiples et variés. Nos fils n'en revenaient pas. Waow, ils vendent du pop-corn, des glaces et des sandwiches à l'intérieur d'un cinéma! 

Mon mari et son copain voulaient voir Rambo. Moi ça a été non, direct. 
C. - qui veut forcément ce que papa veut - allait les suivre quand la dame a dit stoooooooop, on ne bouge plus une oreille, ce film est interdit aux moins de 12 ans!

L. aura 13 ans bientôt, mais Rambo, franchement, ça le laissait de marbre. Il a choisi Benjamin Gates et Le livre des Secrets. Les enfants et moi sommes donc allés voir ça.

ben.jpgJe ne savais pas qu'il y avait eu un Benjamin Gates et Le trésor des Templiers. C'est dire comme je suis bien informée... 

Enfin bon, ce film est un cocktail de Mission Impossible, Da vinci code et Indiana Jones. A bien y réfléchir, il s'y trouverait presque un soupçon de Taxi. Vous l'aurez compris; ce qui compte c'est d'épater le spectateur. 

Ce film dure plus de deux heures. Mais même en deux heures, je n'ai pas eu le temps de saisir le cheminement intellectuel de Nicolas Cage quand il découvre une nouvelle énigme. Ai-je un QI d'huître? 

J'ignorais (hé bé j'en ignore, des choses!) que le film était conseillé aux plus de 10 ans; C. a donc vite décroché. 
Interdit aux moins de 12 ans, déconseillé aux moins de 10 ans, pauvre C. qui n'a que 8 ans! Pour couronner le tout, il avait une narine bouchée et tentait de se moucher sans mouchoir. Pas facile, ça, essayez donc. (j'avais changé de sac et oublié les kleenex)

Heureusement pour C., il y a quand même eu deux courses poursuites endiablées. Mais hélas, la toute dernière Mercédès, sa préférée, a fini dans un état... Oh mince, elle était neuve! Ben oui, mon fils, y'en a vraiment qui ne sont pas soigneux. 

La dernière partie où ils trouvent la fameuse Cité m'a détendue. 
Halte aux déductions compliquées et aux situations qui se tortillent miraculeusement pour aider nos héros (il y a de la Serena dans l'air ou je ne m'y connais pas), enfin un peu d'action, flute alors! 

A moi, ça n'a pas suffi... je suis sortie avec l'impression qu'on m'avait balancé de la poudre aux yeux. Et le coup de la Ferrari à la fin... bouark!

par nathalie publié dans : j'ai vu
ajouter un commentaire commentaires (13)    recommander

Apparaître




Sortie de route
(fantastique proche du réel) est paru le 16 mars 2008.
 Couverture signée Fablyrr. Début, critiques... ici. Commandable partout, même depuis la lune. Lien site Fnac.



En quête (recueil de 20 nouvelles plus ou moins étranges, traitant chacune d'une quête) est paru le 22 mai 2008.
Couverture signée 
Michelle Bigot
. Commandable partout, même si on a les cheveux gras. Début de 3 des 20 nouvelles...
ici. Lien site Fnac.

Liste des librairies qui les ont déjà en stock.

MERCI

Un grand, UN TRES GRAND MERCI pour vos retours sur mes textes, qu'ils m'aient été donnés de vive voix, dans les commentaires de ce blog, par mail privé, via votre blog perso ou par le biais d'un forum. 

Coups de coeur web

Les photos de Roland: http://rolandr.zeblog.com/ 
Les toiles de Stephen: http://imaginus.club.fr/index.html
La musique de Kinishao: http://www.kinishao.com/songs 
Les tranches de vie de Nina: http://blog.ziopeppino.com/ 

Commentaires Récents

Syndication

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus