Et d'une... je n'ai pas ouvert de blog spécialement pour ça (au premier, je ne savais pas que je publierais).
Et de deux... trop parler d'un texte qui va être publié, non seulement ça bassine, mais ça finit par décevoir.
En ce qui me concerne, je suis vite déçue par un livre ou un film dont on m'a rabattu les oreilles, et j'imagine que pour vous, ça marche aussi comme ça.
Dans les commentaires du Chacochon, une amie, qui a lu le début de Sortie de route, demande: Théodore? pourquoi Théodore? hihi...secret de l'auteure peut-être...
Danc ce cas, c'est différent, il y a question, porte qui s'ouvre, alors oui, ça donne envie d'en parler.
Pour répondre à Cricri...
J'aime que le prénom de chacun de mes personnages tombe bien. Comme une costumière habillerait les acteurs avant qu'ils n'entrent en scène.
Pour Sortie de route, Théodore m'est venu spontanément. Il me fallait un prénom abandonné. Un prénom qui s'en viendrait souligner l'esprit étriqué de mon personnage.
Sortie de route a tout de même une particularité qu'on ne trouvera pas dans mes autres textes.
Théodore, c'est aussi Monsieur Théodore. On sait qu'il a un prénom et un nom, mais au fil du texte, on ne fait pas la différence entre l'un et l'autre.
Théodore, c'est son prénom... ou son nom?
Les deux, mon capitaine. Le fait que prénom et nom se confondent... n'est certainement pas anodin.
Du coup je pense aux Monsieur Madame, série de petits livres pour
enfants. Chaque personnage réagit de manière amusante en fonction du nom qu'il porte. J'ai adoré les lire à mes fils.Ceci dit, Sortie de route n'est pas un livre pour les enfants! Je parle des petits, car les grands enfants comme moi peuvent le lire.
En vérité, je ne me prends pas la tête avec les prénoms. Je les laisse venir à l'instinct et lorsque j'en manque, eh bien je consulte le calendrier des postes; Monsieur Théodore serait ravi de l'apprendre! ^^
Ceci est mon pied.
Je suis patiente. Si, quand même...
En 1987, quand je l'ai visionné pour la
première fois, je me souviens que j'ai pleuré. Dans une salle de cinéma. Ce soir aussi, j'ai pleuré. Sur mon canapé.
Ces jours, je ne suis pas productive car voilà, je
suis malade, je combats des microbes. Sûrement ceux du choléra ou de la peste.
Aujourd'hui, on a des jeans en veux-tu en voilà.
Coûteux ou meilleur marché, ils se déclinent à l'infini.
Je ne savais pas qu'il y avait eu un Benjamin Gates et Le trésor des
Templiers. C'est dire comme je suis bien informée... 




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