Qui je suis

Ceci est mon pied. 
C'est mon plus joli pied. 
Ce pied mène à une jambe qui mène à un tronc qui mène à un visage qui porte des lunettes.
Comme tout le monde, j'ai des bras et des mains. 
Mes doigts tapent des mots qui donnent des phrases qui donnent des tapuscrits qui ont donné deux vrais livres avec des pages qui tournent comme ceux qu'on trouve dans les librairies gentilles. 

Et ça, c'est mon vieux blog.
Mercredi 4 juin 2008
Avant d'être publiée, j'ai lu qu'un auteur effectuait souvent le parallèle entre la parution de son livre et la naissance d'un bébé. Ce rapprochement m'avait laissée sceptique.

Ayant moi-même fait deux bébés, et maintenant deux livres, je reconnais qu'il y a quelques similitudes...

La fatigue, par exemple.
Non, mes livres ne me réveillent pas la nuit pour réclamer leur biberon d'encre, mais je dors peu et mal, pas comme un bébé, quoi. De crainte que personne d'autre que leur éditeur et quelques bonnes fées appelées lecteurs (les fées sont asexuées) ne les aime, peut-être... ^^

Le blues, aussi.
Comprenez, je viens de vivre avec deux projets d'édition en gestation. Et voilà que ces projets bleu et rouge respirent sans assistance, maintenant.
Alors je vais de l'ordinateur au congélateur. Dans le second, j'ai planqué un litre de glace menthe/chocolat, mon parfum préféré. Je manie la petite cuillère avec dextérité.
Une vraie pauvresse.

Le vide, snif.
Je me sens vide, non pas du ventre, mais d'une partie de la tête, ce qui ne m'explique pas pourquoi j'ai tellement mal au ventre, d'ailleurs... ^^

Publier des livres, c'est un peu comme avoir des enfants. On se fait du souci avant, pendant et après. Des fois, on se dit qu'on les abandonnerait bien devant la première bibliothèque venue. Oué mais y a notre nom écrit partout dessus, hé ! ^^

Au moins, les enfants, on peut leur ôter la gourmette.

PS:
Attention, cette note est du second degré à l'état sauvage. Ne mangez surtout pas de glace menthe/chocolat en la lisant. Tenez-vous à un bon mètre de votre écran. Ne touchez pas de livres, surtout pas de livres.

par nathalie publié dans : j'écris
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Mardi 3 juin 2008
Vous vous souvenez du concours organisé par Trollette, ainsi que de ma modeste participation?

Voilà peu, Trollette a donc élu trois gagnantsMargue, Elgjyn et le maréchal Antenor.

Les deux premiers, je comprends, mais le maréchal Antenor, franchement! Lui qui est à l'eczéma ce qu'une crème contre les rides est aux fesses du nourrisson. ^^

Comment ça, je suis jalouse? 
Alors non, pas du tout.

Pour preuve, je lui dédie la belle photo qui suit. 




Trêve de plaisanterie; toutes mes félicitations aux gagnants, car ils ont fait très fort. ;-)

Les participations sont , et aussi . N'oublions pas la participation tardive mais remarquée de TeeBee, auteur/compositeur chevalin du club des Blogborygmes
par nathalie publié dans : glop
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Lundi 2 juin 2008


Cher Georges, je suis entrée dans votre livre, tout de suite, et je l'ai lu avec gourmandise.

Etant moi-même auteure, je sais la galère.

Dans ma manche, j'ai une collection de lettres de refus (c'est une manche hyper ample) qui m'a bien pesée, et qui, je le sais, continuera à grandir, car un auteur publié - même deux fois - n'est jamais à l'abri des refus.

J'avais très envie de voir ce que votre imagination avait bien pu nous concocter. Je n'ai pas été déçue.

C'est incisif, touchant, grotesque, pertinent...
Les auteurs qui ont écrit au moins une fois pourraient se reconnaître, dans ce Sylvain Vasseur qui ne frise pas le ridicule, mais qui se roule dedans. Malgré tout, on le prend en pitié, on le comprendrait presque... 

Le battage médiatique farfelu qui pourchasse régulièrement ce pauvre Sylvain, alors qu'il n'a rien publié, m'a fait pousser des ricanements qui ont dérangé le chat. ^^

J'ai beaucoup ri, vraiment.

La mauvaise foi des auteurs, parfois...

"... Mon manuscrit allait être publié quand il a été détruit sous mes yeux. C'était un virus envoyé par un éditeur jaloux, j'en reste inconsolé..."

Ce passage, encore... 
(pour situer, Sylvain a été publié à compte d'auteur)

"... Comme chacun regagnait lentement sa chambre sans l'acheter, le directeur en acheta un, pour la bibliothèque du foyer, et demanda à Sylvain une dédicace collective, pour toute l'assistance. Il fallut mettre tous les prénoms. Mais non, pas Michèle, je vous ai dit Michelle, avec deux L..."

J'aimerais bien que les non écrivant lisent Le vertige des auteurs. On imagine tant de choses fausses... sur l'édition.

Oui, c'est dur, très dur... de se faire publier. Et non, un auteur ne fait pas ça pour l'argent. Fort heureusement, car pour trouver la force d'écrire, puis de démarcher le monde de l'édition, d'abord il faut qu'il croûte, lui aussi. ^^


par nathalie publié dans : j'ai lu
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Vendredi 30 mai 2008
Voilà.

J'en ai terminé avec Sortie de route et En quête.

Beaucoup d'émotion.
Ce sont des histoires issues de mon imaginaire. Pas de sorcières, de trolls, d'elfes, de vampires, de dragons. Plutôt des histoires très assises dans la réalité, et qui, à un moment donné, tombent de leur chaise...

Qu'en sera-t-il cette année?
commence comme un conte pour enfants, mais attention, la perfection c'est du bidon...

Je vais vous avouer un truc qui n'est pas vendeur, mais moi, le mot vente, hein, ce que j'en dis...
Subitement, ça me renvoie à cette école de pub où j'ai tellement souffert, croyant naïvement (stupidement) qu'on s'en irait dessiner, croquer, colorier ensemble. Tout faux, ma p'tite lunettée, on t'a causé Force de vente, cible, part de marché... 
A choisir, je prends le vent. J'assume mon côté masculin.

Pour en revenir à nos moutons ébouriffés, je voulais vous dire que j'ai une préférence toute personnelle pour En quête. Oui, c'est un réel coup de coeur nombriliste et tout le bataclan. Un auteur est forcément nombriliste.
Auteur ou pas, m'est avis qu'on l'est tous, nombrilistes. Depuis quand est-ce qu'on aide l'autre et pas soi, hein? 
Pour bien aider l'autre, faut s'aider soi.
En aidant l'autre, on s'aide soi.

On aurait tort de croire que j'ai souffert à peaufiner En quête. Sous la direction de Karim Berrouka, je n'ai pas vu le temps passer. Mais peut-être que c'est lui qui a souffert, allez savoir! ^^

Chacune de ces 20 nouvelles dissimule une part intime de moi. 
Les jeux de pistes, vous connaissez? 
Qu'est-ce qui est à moi... et qu'est-ce qui ne l'est pas?

J'ai une âme d'enfant, j'ai toujours aimé jouer.
Me trouverez-vous? ^^

par nathalie publié dans : j'écris
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Jeudi 29 mai 2008
Hier, d'après cette photo, je vous ai demandé Que fais-je?



Les réponses ont été:

... rationnelles 

Saoulfifre, du gang des
Blogbo: Le plus évident : répondre à une interview, participer à une table ronde ?  

... fantasmées

Droufn: Tu as chanté la Macaréna et finie nue sur la table en faisant la danse du ventre.. Nan, c’est pas ça ?

Blog-trotter: En réalité, vous avez participé à la gay pride annuelle d'Epinal, puis terminé la nuit en faisant la danse du ventre (car vous êtes vachement enrobée comme dame) dans un cabaret réservé aux notaires locaux et à leurs secrétaires aux cambrures de brésiliens. J'ai bon? ;))

... extatiques

Free: 
oah, elle a donné une conférence de preeeesseeeee ! iiiiiiiiiiiiiiiiiih !

Sèv: oh !! tu as été interviewée pour un journal !!!!
c'est çaaaaaaaaaaa????? !!!!!!

Delphine aurait trouvé

Tu as testé un restaurant entièrement

si tout d'un coup, elle n'était pas partie en live, son récent déménagement l'ayant beaucoup fatiguée...

automatisé : tu passes la commande dans le machin qui est sous ton nez, ce qui déclenche l'envoi du plat sélectionné dans le micro-onde, via un tapis roulant. Une fois que c'est chaud, un robot-serveur type Terminator (mais avec tablier blanc à bordure en dentelles) t'apporte le truc et tu as 3 minutes et 36 secondes pour l'avaler.

Je ne prévois rien à l'avance. Dommage.
Sinon j'aurais photographié ce qu'il y avait au bout de cet étrange micro.

Pas de table ronde, de conférence, d'interview, de journalistes.

A Epinal, des amis et moi avons testé un resto bio, lequel proposait une séance d'oxygénation aux huiles essentielles et ions négatifs.

Même chez les ions, les apparences sont trompeuses, l'ion négatif étant le plus positif des deux!

En réalité, ce petit micro dispense un vent parfumé qui, après les bonnes graines de quinoa et le sirop de bouillon blanc... saoûle un peu. ^^




par nathalie publié dans : Dédicaces passées
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Mercredi 28 mai 2008

Lors du festival des Imaginales 2008, je n'ai pas fait que signer des bouquins ou rencontrer des gens, j'ai également mangé en très bonne compagnie, ainsi que l'atteste cette photo signée Benoît Giuseppin.
Voir sa galerie de souvenirs Imaginales 2008.



J'ai aussi fait un truc... mais je n'en dirai pas plus, hé, hé!


Alors, que fais-je?

(botus et mouche cousue à celle et ceux qui étaient là ;-))



par nathalie publié dans : Dédicaces passées
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Lundi 26 mai 2008
Bouh, c'est fini.

J'ai été prise dans un tourbillon.
Il me reste des souvenirs animés, désordonnés, puissants, inoubliables. 

Je suis enchantée.
Il s'agit d'un enchantement égoïste, rien qu'à moi, avec des instants privilégiés que je glisserai dans le meilleur tiroir de ma tête. 

Comme j'ai pensé à ceux qui n'ont pas pu venir, j'ai pris quelques photos. Pas assez, c'est vrai...

Mais je n'avais qu'une envie; profiter de l'instant.


Notre espace Griffe d'Encre, au matin, quand les trois quarts des humains boivent un dernier café.


Mes livres ont pris leur envol... 


Une fresque commencée le jeudi...


Le stand d'Argemmios et des éditions Le Calepin jaune.
Charlotte Bousquet (je me suis offert son recueil, Lettres aux ténèbres) et son mari Fablyrr (couverture de Sortie de route) qui représentent Le Calepin jaune.
Ce couple est... à croquer. 
A droite de Charlotte, il devrait logiquement y avoir Nathalie Dau (auteure et éditrice), laquelle a reçu le Prix Imaginales 2008 de la nouvelle pour l'ensemble de son recueil, Contes myalgiques I (paru chez Griffe d'Encre). 
J'aurai l'occasion de vous reparler d'elle, puisque je vais me plonger dans Les débris du chaudron. (paru chez Argemmios). 

 
Le stand de L'Olibrius Céleste et sa joyeuse équipe.
Leurs deux premiers romans; Cavatines de Laure Eslère (retenue autrepart cette fois-là) et Le T'Sank d'Alexis Flamand, le galant homme vêtu d'une chemise claire.
Aux côtés d'Alexis, Alexandre Dainche, la douce Audrey Jordan (Nuits d'Almor), Vincent (éditeur de L'Olibrius) et Magali Villeneuve


La table Griffe d'Encre.
Hop, réunion de famille! Oui, ça fait du monde!
Et encore, il en manque... Don Lorenjy, par exemple, où es-tu passé?
Je me tiens au second rang, à gauche, près de Nathalie Dau. La lunettée au chemisier noir et blanc qui regarde ailleurs...
Cette photo-là, je l'ai piquée sur le forum d'Actu SF. (chuuuuuuut, ne leur dites rien, hein! ^^)


Jeanne A. Debats (sa novella La vieille anglaise et le continent est actuellement en souscription via le site de Griffe d'Encre) et Alain Valet. (couverture de La porte).
Très cher Alain, merci pour ton cake aux olives. La prochaine fois, tu resteras à nos côtés au moins deux jours, hein, snif. 


Gabriel Kopp (novella Au nord-nord-ouest d'Eden) et moi. A ses côtés, j'avoue ne pas m'être ennuyée une seconde. C'est à lui que ma novella Sortie de route doit son prix Bison futé que, par ailleurs, tout le monde nous envie...


Gabriel et Li-Cam, laquelle sortira son premier roman chez Griffe d'Encre, Lemashtu, en décembre 2008. En attendant, on doit lire ses fabuleuses petites histoires, parues chez Organic éditions.


Nous n'étions qu'à deux mètres de l'espace réservé à Bernard Werber. Dès qu'il aparaissait, d'avides lecteurs rappliquaient. 

Bernard Werber dédicace ses livres au marqueur et occupe toute la feuille. C'est un homme avenant aux traits fins... je l'aurais plutôt vu tenir un feutre délicat. Griffonner dans un coin de page. D'une écriture saccadée de médecin, avec pas mal de blanc entre les mots.

Bernard Werber, soit on l'aime trop, soit on le snobe.

Une chose est sûre; il est abordable.


Je me garderai de dire Werber ooooh là là, ooooh là là.
Tout auteur reconnu a derrière lui une usine de fourmis qui travaillent à son avenir et qu'aucun obstacle ne saurait arrêter.

J'ai juste été ravie que Magali Duez (notre gentille fouetteuse de chez Griffe d'Encre) me présente à lui, pour la bonne raison que son recueil, L'arbre des possibles et autres histoires, je l'ai instinctivement relu lorsque l'envie m'est venue d'écrire des nouvelles étranges.
Alors forcément, ça marque. ^^

Voilà, c'est tout pour aujourd'hui.
Il se pourrait que je donne suite à ce mini reportage. J'attends de voir les photos d'une elfe aux yeux verts et aux doigts magiques qui, je le sais, se reconnaîtra. ^^

Un clin d'oeil affectueux à Nicos et à Camille homme.

Menolly, notre éditrice enceinte qui nous a suivis de loin, une petite boule dans la gorge... câlins.

Un coucou à Lucie Chenu et à deux charmantes membres de Cocyclics qui m'ont invitée à boire un verre de cet excellent breuvage... du Zizi coin coin. Je vous le conseille, c'est super bon, mais... ça saoûle, hip. ^^







par nathalie publié dans : Dédicaces passées
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Vendredi 23 mai 2008
Certaines images se passent de blabla.


L. et le rouquin poilu, y a quelques mois de ça.

Bon WE à tous.
par nathalie publié dans : Vie de famille
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Jeudi 22 mai 2008
La primaire doit donner de bonnes bases à nos enfants. En fin de CM2, ils doivent savoir lire, écrire et compter. Ils doivent avoir eu accès au sport, ainsi qu'à l'art... parce que l'imagination, c'est l'un des plus beaux atouts de l'enfance.

Alors, quand je lis les leçons d'histoire de C. - qui n'est qu'au CE2 - je me marre.

Lui expliquer que l'écriture marque la fin de la préhistoire et le début de l'histoire, c'est bien. Lui raconter pourquoi l'écriture. Lui dire qu'elle a commencé en Mésopotamie, lui montrer qu'il s'agit de l'Irak aujourd'hui, c'est bien aussi.

Ce qui l'est moins, c'est de lui faire ânonner des termes tels que pictogramme, cunéiforme, phiniciens, sumériens... et j'en passe, et des meilleurs, art rupestre, pariétal, sépulture mégalithique...
M'est avis qu'à cet âge, un bon documentaire adapté ferait l'affaire.

Hier, pour aider C. à retenir ces mots barbares, nous avons joué.

Moi: Cunéiforme... alors tu montres ton cul (nan, même pas honte), puis ton nez, puis tu produis le son iiiiiiiii et enfin, tu fais un grand geste qui montre que ton corps a une forme.

Mort de rire, C. s'est exécuté. Je puis vous assurer que l'écriture cunéiforme, il ne l'oubliera pas de sitôt.

Quant à Hiéroglyphe...
... non, je n'en dirai pas plus, hem, hem. ^^
par nathalie publié dans : Vie de famille
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Mercredi 21 mai 2008
Avant d'oser montrer mes travaux, j'ai attendu des années. Ecrits, dessins, peintures... je planquais tout.

Je pensais que ça ne valait pas le coup.
Je pensais que les autres se débrouillaient mieux que moi.

Un jour, j'ai compris...
Chacun a une voix. La museler, c'est vivre comme un planqué.

Hier, je me suis fait ces cadeaux.

Un calepin à croquis petit format et son lot de trois crayons graphite avec gomme. (à glisser cet été dans mon sac à dos)


Et deux feutres fins.

Ce week-end, je serai à Epinal, au festival des Imaginales.
Une idée m'est venue à la papeterie. J'utiliserai le feutre bleu pour Sortie de route (couleur dominante des novellas), et le feutre rouge pour En quête (couleur dominante des recueils).


Force est de contater que devant vous, je perds tous mes moyens. Vous me faites battre le coeur, et alors, je me fais l'effet d'un petit animal craintif.

Aussi ai-je trouvé la solution suivante; je rédigerai mes dédicaces avec très peu de mots, mais pour chacun des deux bouquins, je copierai le modèle d'un personnage sur lequel j'ai déjà planché, seule dans mon coin.
Ce sont deux modèles simples, un pour Sortie de route, un pour En quête, je ne complique pas.

Je crains les complications. Même quand je peins, je reste sobre. Point trop de détails. Faire en sorte d'ouvrir les quatre coins de la toile, permettre à l'émotion de se carapater. Pour faire le portrait d'un oiseau, Prévert, ô toi mon poète préféré! 

A Chambourcy, je l'ai fait avec Sortie de route; j'esquisse le personnage sur la page de garde, puis je passe au feutre. Quand c'est sec, je gomme les traits de crayon. J'ajoute le prénom du lecteur, une phrase ou une bulle, le lieu de la dédicace, la date.
Je signe.

L'écriture et le dessin sont des modes d'expression que j'affectionne. En cas d'émotion paralysante, l'un vient au secours de l'autre... c'est de cette manière que je fonctionne, et ça remonte à très longtemps.
par nathalie publié dans : j'écris
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Apparaître




Sortie de route
(fantastique proche du réel) est paru le 16 mars 2008.
 Couverture signée Fablyrr. Début, critiques... ici. Commandable partout, même depuis la lune. Lien site Fnac.



En quête (recueil de 20 nouvelles plus ou moins étranges, traitant chacune d'une quête) est paru le 22 mai 2008.
Couverture signée 
Michelle Bigot
. Commandable partout, même si on a les cheveux gras. Début de 3 des 20 nouvelles...
ici. Lien site Fnac.

Liste des librairies qui les ont déjà en stock.

MERCI

Un grand, UN TRES GRAND MERCI pour vos retours sur mes textes, qu'ils m'aient été donnés de vive voix, dans les commentaires de ce blog, par mail privé, via votre blog perso ou par le biais d'un forum. 

Coups de coeur web

Les photos de Roland: http://rolandr.zeblog.com/ 
Les toiles de Stephen: http://imaginus.club.fr/index.html
La musique de Kinishao: http://www.kinishao.com/songs 
Les tranches de vie de Nina: http://blog.ziopeppino.com/ 

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