Qui je suis

Ceci est mon pied. 
C'est mon plus joli pied. 
Ce pied mène à une jambe qui mène à un tronc qui mène à un visage qui porte des lunettes.
Comme tout le monde, j'ai des bras et des mains. 
Mes doigts tapent des mots qui donnent des phrases qui donnent des tapuscrits qui ont donné deux vrais livres avec des pages qui tournent comme ceux qu'on trouve dans les librairies gentilles. 

Et ça, c'est mon vieux blog.
Mercredi 18 juin 2008
Après un coup d'gueule, un p'tit sourire.

Quand on ne se supporte pas, on dit S'entendre comme chien et chat.  

Pour expliquer qu'on hérite du caractère ou des goûts de ses parents, on dit Les chiens ne font pas des chats.

Mais comme le disait très justement Isabelle Adjani dans L'été meurtrier, "on" est un con.
Ah mais vous pouvez vérifier ça en relouant le film, j'ai une très bonne mémoire si je veux! Enfin, la plupart du temps, elle ne me sert à rien, sinon à rédiger des articles de blog... ^^

Mais revenons plutôt à nos moutons/chiens en poils de chats mots.

Moi, Nathalie, j'ai la preuve du caractère erroné de ces expressions débilisantes qui perturbent gravement les relations cordiales qu'entretiennent depuis toujours le chien (meilleur ami de l'homme petit a) et le chat (meilleur ami de l'homme petit b).

Pour voir la preuve en image, descendez...





















par nathalie publié dans : Chaventures
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Mardi 17 juin 2008
Vous avez tous entendu parler de cet appel.

Bon.
Perso, je déteste téléphoner.
De téléphone portable, je n'en ai pas. Nos enfants ne vont pas à la cantine, nous les récupérons, ou bien ils rentrent à pieds. Il y a un téléphone fixe à la maison. Ils n'auront pas de téléphone portable pour le moment, et on dirait bien qu'ils ne s'en portent pas plus mal.

Maintenant, chacun fait ce qu'il veut, je respecte.

Cependant, je suis aussi misanthrope que je suis philanthrope, et je vais vous dire pourquoi.

On fait péter des champignons atomiques devant des tas de gens admiratifs, en leur disant de chausser leurs lunettes de soleil. 
Nom d'un réacteur, vlà qu'on s'aperçoit, mais trop tard, que les radiations tuent.

On fait fumer les stars, on fait fumer Lucky Luke, on fait de la pub pour le tabac.  
Nom d'une pipe en bois de St Claude, vlà qu'on s'aperçoit, mais trop tard, que le tabac tue.

On met de l'amiante dans les écoles, les mairies, les usines, les bureaux.
Nom d'une laine de verre, vlà qu'on s'aperçoit, mais trop tard, que l'amiante tue.

On fabrique des voitures à essence, tout le monde se saigne aux quatre veines pour acheter sa bagnole.
Nom d'un pot d'échappement, vlà qu'on s'aperçoit, mais trop tard, que la fumée tue.

On amène l'électricité dans les maisons, on invente des machines qui se branchent dessus et qui nous deviennent vite indispensables.
Nom d'un mixeur, vlà qu'on s'aperçoit, mais trop tard, que les champs électromagnétiques tuent.

On enlève ses fils au téléphone, il devient portable et beau. On en invente des rouges, des verts, des qui font des photos, des qui font des vidéos, des qui se connectent au web, presque tout le monde en a un. (environ 700 millions d'utilisateurs rien qu'en 2002)
Nom d'un SMS, vlà qu'on s'aperçoit, mais trop tard, que les ondes tuent. 

Nom d'une bretelle de soutien-gorge, tous ces constats, vous ne pouviez pas les faire avant mise sur le marché?

J'attends avec impatience le jour où l'on nous apprendra que le fait de prendre les êtres humains que nous sommes pour des cons TUE.
par nathalie publié dans : pas glop
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Lundi 16 juin 2008
Je ne suis pas parfaite - le vilain mot que voilà - mais si les autres en manifestent le besoin, je donne volontiers de mon temps. Bon, ça n'est pas forcément faisable dans l'instant, mais j'essaie de m'arranger, car celui qui veut peut.

Et pourtant, quand les autres débordent d'attentions à mon égard, j'ouvre des yeux comme des soucoupes... et je dis ben mince alors!

Samedi soir, au mariage de cet ami cher connu via le web, et tandis que mon mari et moi cherchions nos places, nous avons réalisé qu'on nous avait installés... à la table des mariés. 
Ben mince alors!

Une tranche de vie que je conserverai dans le meilleur tiroir de ma tête.
Des photos, j'en ai prises. Plein.

En voici rien que deux...


Chambre avec vue, mais quelle vue! (Vercors)


L'ascenseur de l'hôtel... une pure merveille que j'ai observée sous tous les angles. Tant et si bien qu'à mon retour, j'ai eu envie de lire l'Histoire de l'ascenseur. (depuis que je suis gosse, je n'apprends que ce qui m'intéresse)

Un week-end pareil, aussi enchanteur, moi je pensais qu'il s'arrêterait là.
Figurez-vous que ce matin, après le boulot, j'entre à la poste, clopin-clopant, je réclame un colissimo que le facteur n'a pas pu nous remettre samedi.
Et là, surprise...


... je découvre une délicate attention signée Didine: ben mince alors! Notez que les paquets sont assortis à mes lunettes, hé!

Merci ma grande...................................................... Eh non, vous ne saurez pas ce que contenaient ces paquets, le meilleur tiroir de ma tête oblige... mais sachez que le chat n'a pas été oublié! ^^


par nathalie publié dans : j'ai vu
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Samedi 14 juin 2008
Je serai absente tout le WE, pour la raison que voici

Oui, ce jour est arrivé... et oui, je vais me faire belle. ^^

Vous et moi, nous nous retrouverons lundi. Ou mardi.

En attendant, vous qui habitez Paris, lisez l'article de Delphine (DK), paru sur Culturofil.

Excellent WE à tous.




Toile de Dante Gabriel Rossetti. Lady Lilith. (clin d'oeil à Trollette)
par nathalie publié dans : glop
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Vendredi 13 juin 2008
Un enfant qui ramènerait de bonnes notes
Un enfant qui sauterait une classe
Un enfant qui aurait les félicitations d'un prof de maths, de français
Un petit surdoué, un petit précoce...

... les parents en rêvent. Un peu comme si l'intelligence, c'était ça, et rien que ça.

Pourtant...

Histoire vraie:

C. a deux meilleurs copains; M. et I.
Par contre, M. et I. ne sont pas copains. 
C. ne veut pas avoir à choisir entre les deux, il les aime bien tous les deux.
Point.

A la récré, beaucoup embêtent I.
Beaucoup disent à C. qu'il ne faut pas causer à I.
Alors, C. dit: "et pourquoi je lui causerais pas ? C'est mon copain."

Beaucoup insistent.
M. est d'accord avec eux.
Mais C. s'en fout. Il restera copain avec M. et avec I.
Point.

Un jour, C. fête son anniversaire et invite M. et I. La fête se passe bien, M. et I. font connaissance, loin des méchancetés.

A la récré, depuis, les choses ont bougé.
Beaucoup trouvent I. très sympa, finalement.
par nathalie publié dans : Vie de famille
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Jeudi 12 juin 2008

Le fait que je sois la petite sœur de Johnny Deep étant aujourd’hui de notoriété publique, je ne vois donc pas d’entrave à ce que je vous parle du meilleur film des meilleurs films que mon grand frère n’ait jamais tourné aux côtés de Tim Burton.

Je ne suis pas spécialement fan de Tim Burton et je n’ai pas encore vu tous ces films, mais, d'une part, il a vraiment un univers à lui, et d'autre part, ce parallèle qu’a fait Delphine m’a poussée à cogiter.

 

C’est donc à la manière de Delphine que je parlerai du meilleur film des meilleurs films que mon frère n’ait jamais tourné aux côtés de Tim Burton. ^^

 

Pourquoi j’ai adoré Edward aux mains d’argent ?

 

-         c’est un conte fantastique d’une gravité captivante. Rien que le titre m’a interpellée.

 

-         le personnage principal est la création d’un inventeur. Il a bien un corps, un cœur, un cerveau, mais hélas, son concepteur est mort avant d’avoir pu achever son œuvre. Edward se retrouve avec de longs ciseaux à la place des mains.

 

-         j'aime la naïveté désarmante d’Edward, le regard neuf qu’il pose sur le monde qui l'entoure et cette sensibilité exacerbée, aussi.

 

-         le second degré est ma nourriture, la métaphore mon eau de pluie.

 

-         les thèmes de ce film me sont chers : intolérance, plein règne des apparences, sottise, rejet des différences, puritanisme, fâcheuse tendance à tout standardiser, le dernier qui a parlé a raison…   

 

-         j'aime le contraste entre le château gothique dans lequel vit Edward et ce quartier résidentiel aux maisons identiques et aux jardinets soignés. Ils symbolisent un peu l’écartèlement d’Edward quand il se retrouve face à un choix cruel: devra-t-il plutôt écouter ce que lui dicte son cœur ou ce que lui dicte la norme ? 

 

Edward me fait penser au simplet dans Cœur pur, à la jeune anorexique dans Le lit d’une reine, à l’adolescente rêveuse dans Like a virgin… à certaines nouvelles de mon recueil, quoi.

Encore merci, Delphine, pour ton article. ;-)

par nathalie publié dans : j'ai vu
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Mercredi 11 juin 2008
Pitié.

Arrêtez de me donner envie de lire des bouquins, ceux dont vous causez avec passion, ceux que vous abordez parfois en commentaires, du genre ooooooooooh, cette métaphore me fait penser à "Tu dois avoir une de ces grosses... pile de livres à lire" par Stanislas Le Tentateur.

Moins on en dit... plus ça me dit.

Alors, je prends note.
Plus tard, je fais une recherche de résumé, de critiques, j'essaie de voir si le ton saurait ou non me séduire.

Si j'ai déjà un gros doute, je préfère écarter.
Mais si ça me parle, alors j'ajoute titre et nom de l'auteur à une liste qui dépasserait les trois kilomètres de long si jamais un jour, je me décidais à la dérouler.

Mais y a pas que ça.

Quand j'entre dans une immense librairie, que je m'aperçois (oh, la gourdissime gourdasse) que j'ai oublié ma liste à la maison et que, pour finir, je m'en retourne... avec un livre qui n'était même pas sur la liste, ça ne m'aide pas des masses, quoi ! ^^

par nathalie publié dans : j'ai lu
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Lundi 9 juin 2008
Rien à dire.

Une bonne bière rousse devant Les feux de l'amour, ça calme.

Blurp.

par nathalie publié dans : Chaventures
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Samedi 7 juin 2008

Hier, sur canal sat, j'ai vu ce film d'horreur, Onze
heures quatorze
 (2003 - de Greg Marcks).

L'histoire est simple et carrément épouvantable. A Middleton, plusieurs incidents, apparemment sans aucun lien, se recoupent lors d'un accident de voiture qui s'est produit à onze heures quatorze.

Je n'ai pas compris pourquoi le film s'appelle Onze heures quatorze alors qu'il se passe de nuit. Il aurait logiquement dû s'intituler: Vingt-trois heures quatorze. Okey, okey, je chipote.

Ce qui m'a fascinée, dans ce film, c'est sa construction. Il ne se passe rien, tout ce qui s'y passe n'est pas franchement ragoûtant, voire capillotracté (j'adore ce mot qui me fait des tas de gouzi-gouzi dans le cuir chevelu), et pourtant je suis restée scotchée à mon écran.

Je ne sais plus si j'ai aimé lire avant d'aimer voir des films, mais je pense ne pas avoir trop eu le choix non plus. La télé, à mon époque, se résumait à trois chaînes en noir et blanc. Les programmes et les films se battaient en duel. En revanche, je me souviens que le jour où mon père nous offrait le ciné, c'était vraiment la fête. 

Tout ça pour dire qu'on peut tout écrire, tout filmer, du moment qu'on stimule la curiosité du lecteur, du spectateur. Captiver... voilà ce qui compte, en tout cas pour moi.

Au fait, devinez à quelle heure j'ai ouvert mon espace Overblog pour écrire cette note, ce matin?

A onze heures quatorze, heure de l'ordi. (véridique et non voulu) ^^

par nathalie publié dans : j'ai vu
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Vendredi 6 juin 2008
Je suis sûre que vous avez déjà tapé au moins une fois vos nom et prénom sur le web, histoire de voir si vous aviez un homonyme.

J'ai recensé pas mal de filles qui portent, à la fois le même nom, et le même prénom que moi.

A une certaine époque, je me suis inscrite sur un site nous offrant de réunir les branches cassées de notre arbre. J'escomptais par là retrouver la trace de ceux que nous avons laissés en Italie et que, personnellement, je n'ai jamais connus. 

Enfant, je rêvais d'aller au pays pour faire leur connaissance. Je les imaginais le teint hâlé et les bras grands ouverts. La chose ne s'étant jamais produite, je ne comprenais pas pourquoi les miens avaient si facilement coupé les ponts avec ceux d'italie.
Maintenant, je comprends. Du moins, j'essaie. Quand les miens sont arrivés en France, y avait pas le téléphone, y avait pas internet et y avait pas non plus de voiture. Les miens étaient aussi très pauvres.

Quand sur le site, j'ai découvert tous ces gens qui s'appelaient comme moi, j'ai eu le tournis. Par qui, par où commencer?

A la limite, ce que je vais faire, c'est appeler mes homonymes nom prénom, ainsi que mes homonymes nom uniquement (prénom uniquement, ça ferait trop de monde).

On va se faire une méga bringue. 
Et qu'importe si on n'a pas de lien de parenté, tiens ! ^^
par nathalie publié dans : Vie de famille
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Apparaître




Sortie de route
(fantastique proche du réel) est paru le 16 mars 2008.
 Couverture signée Fablyrr. Début, critiques... ici. Commandable partout, même depuis la lune. Lien site Fnac.



En quête (recueil de 20 nouvelles plus ou moins étranges, traitant chacune d'une quête) est paru le 22 mai 2008.
Couverture signée 
Michelle Bigot
. Commandable partout, même si on a les cheveux gras. Début de 3 des 20 nouvelles...
ici. Lien site Fnac.

Liste des librairies qui les ont déjà en stock.

MERCI

Un grand, UN TRES GRAND MERCI pour vos retours sur mes textes, qu'ils m'aient été donnés de vive voix, dans les commentaires de ce blog, par mail privé, via votre blog perso ou par le biais d'un forum. 

Coups de coeur web

Les photos de Roland: http://rolandr.zeblog.com/ 
Les toiles de Stephen: http://imaginus.club.fr/index.html
La musique de Kinishao: http://www.kinishao.com/songs 
Les tranches de vie de Nina: http://blog.ziopeppino.com/ 

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