Lundi 3 mars 2008
  • Un(e) internaute a atterri sur mon blog en tapant : « finis pas ce que je commence », ce qui m’a donné une idée de note.
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  • Taper ce genre de chose, au fond, c’est se sentir coupable, alors que rien ne nous oblige à terminer tout ce que nous commençons. C’est humain, c’est comme ça. Nous sommes des êtres d’expériences. Nous essayons une foule de choses et en abandonnons presque autant.
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  • Moi par exemple, est-ce que je finis tout ce que je commence?
  • Ben non, pas forcément.
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  • Est-ce que ça me fiche en rogne?
  • Assez souvent, oui!
  • Alors j’ai la sensation de m’être dispersée et je me sens coupable. En nous, il y a cette petite voix qui commande Tu iras jusqu’au bout de ce que tu entreprends. La même qui nous ordonne Tu ne remettras pas au lendemain ce que tu pourrais faire le jour même.
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  • Je me souviens d’une écharpe que j’ai commencée à tricoter à ma poupée, jadis, et que j’ai rageusement enfouie dans un placard à chaussures, avec les aiguilles fichées dans la laine. Elle n’était pas achevée et je savais que je ne la terminerais jamais. Mais j’aurais aimé ne pas l’avoir commencée. C’est moi qui avais exigé de ma mère qu'elle m'apprenne à tricoter.
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  • Tous les jours, je me disais tu vas reprendre cette écharpe et tu la finiras. Impossible. En conséquence de quoi, je me suis dit t’es une fainéante, t'as pas de volonté.
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  • Non, le problème n’était pas là ; je n’étais pas, je ne suis pas une fainéante. De la volonté, j'en avais, j'en ai.
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  • En vérité, j’ai tout de suite détesté tricoter et je n’ai pas voulu l’accepter. Je croyais devoir aimer tricoter. Autour de moi, ma mère tricotait, toutes les filles tricotaient. Certaines me faisaient bien sentir que ça n'était pas normal... de ne pas tricoter quand on est de sexe féminin.
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  • S’écouter plutôt que se juger. S’accorder le droit à l’erreur. Se féliciter pour ce qu’on a réussi à terminer. Voilà ce que j’aimerais dire à la personne qui a tapé « finis pas ce que je commence ».
par nathalie publié dans : pas glop
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Mardi 26 février 2008
tranch-es.jpgCes jours, je ne suis pas productive car voilà, je suis malade, je combats des microbes. Sûrement ceux du choléra ou de la peste.

Mon nez a durci. Il n'y a plus un mouchoir sec autour de moi. J'ai fini la boîte de kleenex et attaqué le rouleau de PQ. Le sopalin, j'évite, c'est râpeux. De toute façon, n'importe quel mouchoir me fait l'effet d'un décapage. 

Hier aprem, tandis que je somnolais pour faciliter le boulot à mes anticorps, j'ai entendu quelques bribes d'un documentaire consacré aux tranchées. Notez qu'a l'intérieur de mon corps, depuis vendredi soir, ça creuse dur aussi, car l'ennemi est du genre coriace.

Malgré la fièvre, certaines phrases m'ont fait sursauter. 
Ainsi, ce qu'à l'école on faisait recopier aux enfants, sous les encouragements de Raymond Poincaré: "un bon élève sera un bon soldat". 

Chair à canon, l'être humain?
Et d'ajouter les actes à la parole. On donnait un fusil aux chérubins pour leur apprendre à s'en servir. Elle était pas belle, la vie?

Une anecdote m'a marquée. Non tant pour le chat - des morts humains, il y en a eu, et parmi eux, les jeunes frères de ma grand-mère paternelle - mais pour l'absurdité. 
Un chat français court vers les tranchées ennemies et quand il revient, il porte un collier avec un message.  
Le message est lu, relu, puis donné au plus gradé des gradés. "De quelle région êtes-vous?" dit le message. (sous réserve que je n'aie pas tout compris, hein, fièvre oblige) 

Conclusion; le chat est passé à l'ennemi et sera fusillé.
par nathalie publié dans : pas glop
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Dimanche 13 janvier 2008

 

Au XIIIe siècle, on utilisait "tierce fois, c'est droit" pour signifier - entre autres - qu'une action ne pouvait être correctement réussie que si elle était exécutée trois fois, ce qui impose qu'après la deuxième fois, il y en avait nécessairement une troisième.
On disait aussi "de deux en trois" qui était un équivalent de notre "en moins de deux"
d'aujourd'hui.


Jamais deux sans trois
. Drôle d'expression. Presque une malédiction. 
Qui ne l'a pas prononcée au moins une fois? Allez, avouez! 
Moi-même, j'avoue... hu hu hu...

Maintenant, qui pourrait m'expliquer pourquoi un jour - alors que sans doute, le temps était à la pluie torrentielle et qu'on s'ennuyait ferme - un urluberlu aurait affirmé que tout évènement qui se produirait deux fois se produirait une troisième ?
Trois fois. 
Pas deux. Ni quatre. Ni six. Ni même vingt-deux.
Non, trois fois
Et pourquoi, d'un coup, tout le monde l'aurait cru?

Dernièrement, le fils d'une amie se casse la jambe. 

Peu de temps après, Menolly m'apprend qu'elle a le poignet dans le platre. 

Et là, bizarrement, mon comportement se modifie. 
Je grince des dents, je sue, je prononce des incantations. 
Là-dessus, je range les miroirs, je cache mon parapluie (et je chope une bronchite), j'évite les échelles, je fuis les chats noirs, je porte un fer à cheval autour du cou (pffff, pffff, pffff) et une patte de lapin dans l'oreille (ça chatouille), je pose le pain à l'endroit, je redoute les treize coups de minuit... (ah bon, y'en a que douze)

Rien ne se passe.
Pourtant, je ne relâche pas ma vigilance. Mon petit doigt me dit que le troisième ne devrait plus tarder. 

Il est vingt heures. La secrétaire du dentiste m'appelle. 

Vos rendez-vous vont devoir être déplacés. Le dentiste s'est cassé la main. 

Bon d'accord, je suis un peu peinée pour ce charmant dentiste mais... ouuuuuuuuuuuf, je respire!

A présent, je vais pouvoir me défouler, casser deux ou trois miroirs, ouvrir le parapluie dans la maison, passer sous une échelle et bien la secouer pour faire tomber le type qui est dessus, attraper tous les chats noirs exprès pour les torturer, balancer le fer à cheval dans une vitrine, offrir la patte de lapin à Roussi, poser le pain en équilibre sur mon nez et inviter treize personnes à danser. ^^

par nathalie publié dans : pas glop
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Dimanche 6 janvier 2008
En temps normal, nos bien chers clowns de politiciens ne me font pas perdre mon self-control. Leurs histoires glissent sur moi comme les gouttes d'eau sur le ciré du marin bravant la haute mer, tandis que des vagues gigantesques déferlent sur le pont, emportant tout de go sauts, sots et seaux. ^^ 
 
Quand il a été question du divorce de Ségolène, puis de celui de Nicolas, je n’ai pas moufté. A l’annonce de l’identité de la nouvelle élue sarkozienne non plus. Pas davantage lorsque nos tourtereaux sont allés saluer ce vieux Mickey qu'en ce qui me concerne, je n’ai jamais pu saquer. Pas plus lui que Minnie, d'ailleurs. 

Vouais, car je leur préférais Placid et Muzo. A chacun ses goûts, hein. 
Et puis au moins, dans Pif Gadget, y'avait un cadeau. 

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Voilà t’y pas que j'apprends par hasard (même quand on s'en fout, on l'apprend quand même, y'a qu'à voir comme on est bien informés) que notre président se remarierait avec l’ex-mannequin auteure compositrice chanteuse guitariste le 8 ou le 9 février.
Pourquoi pas le jour de la St Valentin, tant qu’on y est ? 

Ah je dis non. Je dis Pouce

Divorcez, remariez-vous, divorcez, remariez-vous, achetez-vous des casseroles et des serviettes à l’effigie de Mickey, mais épargnez-nous le mariage présidentiel en direct. Pitié. Pas le mariage en direct. 

Aaaaaaaaaaargh, pas la robe de Barbie. 
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par nathalie publié dans : pas glop
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Mercredi 19 décembre 2007

Pour nourrir ma famille, je suis comme vous, je ne sais plus à quel aileron de poulet me fier.

Je ne sais pas non plus combien d’espèces animales et végétales disparaissent de notre planète en un an. Ni combien de nouveaux produits apparaissent dans nos rayons la même année.

Mais ça doit représenter pas mal.

Dans ce délire général, j’ai fait mon choix. Un choix qui n’est pas forcément bon, mais qui a le mérite d’être mien.

J’achète Bio au maximum.

Je sais que c’est cher. 
Rien ne m’assure que les aliments Bio soient aussi sains que leurs belles boites ne le prétendent. Je n’ignore pas que des malins se graissent fortement les pattes en soupesant ma trouille des pesticides et de toutes ces saletés polluant à la fois nos corps, nos terres et nos nappes souterraines.

Mais je préfère me passer de viande (les lentilles, le riz complet et les graines de quinoa, c’est excellent) que d’acheter ces filets de poulet aussi boursouflés qu’ils sont pâles. Ces tranches de jambon lisses, caoutchouteuses et brillantes. Ces pâtés faits à base de je ne sais trop quoi, sinon d’un peu de ces porcs à bout de souffle, surpiqués aux antibios, qu’on isole dans des cellules tant de jours, pas davantage, et qu’après on abat.

J’achète simple.

Pas de chips colorées. Pas de boissons pétillantes au composé douteux. Ni de charcuterie sous vide. Ni de cassoulet en boite. Ni de pâtisseries industrielles où les mots sucre et chocolat se perdent dans une infinie variété de conservateurs chimiques.

J’ai un foie qui est un excellent indicateur de ce que je dois ou non manger.

J’achète peu mais bon.

Je fais partie de ces gens qui pensent que c’est le consommateur qui fait la consommation. (we have the power, comme disait Trollette) Qu’un jour, peut-être, à la condition d’y participer… la qualité nous reviendra moins cher.

Au nom de quoi devrions-nous payer plus cher le droit de ne pas bouffer leur **loperie de pesticides et d'antibios???

par nathalie publié dans : pas glop
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Mardi 27 novembre 2007

Y'a des fois... j'ai besoin de couper le cordon. 

Ces jours, je surfe trop sur le web. Je m'éparpille. 

Mes enfants réclament mon attention (mamaaaaaaan, mamaaaaaan, hé mamaaaaaaaan?). Karim vient de m'envoyer des consignes pour les dernières nouvelles à remanier dans mon recueil En Quête

Quand je travaille, l'heure passe, je ne vois, ne sens rien. Toute entière à mes mots. 

Je fatigue. Mais rien de grave. Non.
L'approche de Noël me fait toujours ce drôle d'effet. Comme une gêne. L'envie de filer à l'anglaise (ou à la mexicaine). De me planquer en attendant la nouvelle année. Difficile à expliquer. 

Lorsque par hasard je survole les stats (en vrai de vrai ça ne me préoccupe pas plus que ça), je m'étonne à chaque fois que vous soyez aussi nombreux à revenir lire les notes bâclées dont je vous abreuve. 
Je vous remercie. 
J'aimerais vous embrasser. Ben oui ben oui, vous embrasser... quand même pas sur la bouche. Quand même pas. 

Ce n'est pas un adieu. Disons que je vais faire une pause. Au risque de vous perdre. Tout choix comporte un risque. 

En revanche, je ne cesserai pas de vous lire. 

Smack!
par nathalie publié dans : pas glop
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Lundi 26 novembre 2007
Au cinéma en famille, ce dimanche…
 
Nous venons de payer nos places et je tends les tickets à un grand brun tout sourire.
 
Le grand brun : vous avez des portables ?

Moi
 : non. (j’ai dit non, pas oui)

Le grand brun
 : Faut les éteindre, montrez-les moi s’il vous plaît.

Moi
 : ça va être difficile, car comme je viens de vous le dire à l'instant, on n’en a pas.
 
Le type regarde nos fils et leur lance:

Oooooooooooh ben mes pov’gars ! Faut leur casser les pieds, à vos parents ! Pas de portables… pffff!
par nathalie publié dans : pas glop
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Mercredi 21 novembre 2007
Hier, mon fils bossait sur un devoir en rapport avec le tabac
 
Je me souviens.
Quand l’asthme m'a rendu l'air, j'ai commencé à fumer. A cette époque, je pouvais m’arrêter comme je voulais et bien sûr, j’ai cru que ça durerait. Après la naissance de mon premier, je suis devenue accro à la clope. Oh, je fumais moins de dix cigarettes blanches, fines et longues par jour. Assez pour ma faible corpulence.
 
Nous vivions en appartement et je m’accoudais à une fenêtre pour inhaler ce cocktail chimique. Oui car je ne fumais pas à l’intérieur. Par respect pour les miens.
 
Les bronchites infectieuses et les sinusites purulentes se défoulaient en moi. Avec mon médecin, nous les attaquions à coup d’antibiotiques, de cortisone. Il était désolé, embarrassé aussi, car si je le lisais plus ou moins dans ses yeux, jamais il n’aura osé me suggérer d’arrêter. Et moi, je refusais d’admettre que peut-être, à la condition d’écarter de ma vie l'abject concentré d’insecticide, de solvant...
 
Un 3 janvier (ça fera quatre ans bientôt) je me suis réveillée avec une crise d’asthme sérieuse. J’ai pensé Cette enfant que tu as été et qui a lutté pour te faire vivre, toi l’adulte, en voilà une façon de la remercier !
 
J’ai jeté mon paquet. 
Tout de suite, il y a eu la fierté, bon, mais après…
 
Chaque matin, j’appliquais un patch sur ma peau. Un quart d’heure plus tard, j’avais l’impression que dans mon dos, on démarrait ce moteur artificiel et bizarre que jamais je n’avais eu avec clope. Sans clope non plus d’ailleurs.
J’ai arrêté les patchs. A la place, je mâchais une gomme que je maintenais plaquée à l’intérieur de ma joue. J’ai absorbé énormément de nicotine. J’avais l’œsophage brûlé, des aigreurs, la nausée, un tambour battant en plein dans la poitrine toute la journée.
 
Il y avait le manque DU geste, j’ai donc acheté des NTB.
Mais le besoin de poison, de fumée lourde à l’intérieur de moi, de remplissage illusoire, sourdait encore et toujours. Quand une vague d’émotion gonflait, je me noyais dedans, poisson désorienté ne sachant plus nager sans placeb'eau.
 
J’apprends à laisser venir les émotions. Et j’écris. C’est important pour moi.
 
La clope, c’est fini.
par nathalie publié dans : pas glop
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Vendredi 26 octobre 2007
Dans ma ville/trou, quand on veut commander un livre en particulier… il y a une librairie et une maison de la presse.
 
Dans ma ville/trou, quand on veut aller au théâtre, consulter la bibliothèque pour adultes ou pour enfants, voir une expo, prendre des cours de danse, de chant, de musique, de sculpture, de peinture, voir un humoriste par an et peut-être avoir une chance de visionner un film moins bien placé au box-office… il y a le centre culturel.
On n'a pas besoin de consulter un plan.
 
Dans ma ville/trou, quand on veut acheter de quoi manger… il y a déjà au moins trois supérettes, Géant Casino, Champion, Intermarché, Aldi, Ed, Lidl, Thiriet, Picard. (faites un effort, dans ma ville/trou, car il nous manque encore Leclerc, Carrefour et Auchan, zut alors!)
 
Dans ma ville/trou, quand on veut s’habiller… il y a Phildar, Promod, Camaïeu, Kiabi, Pantashop, Monoprix, La Halle aux vêtements, Gemo, Mim’s, Jules, les collections de Géant, de Champion, des relais pour La redoute, les 3 Suisses et plein plein plein de boutiques de prêt-à-porter. (vu ce qui précède, comme je les plains !)
 
Dans ma ville/trou, il vaut mieux avoir faim de chips et de prêt-à-porter que de culture.
par nathalie publié dans : pas glop
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Mardi 16 octobre 2007
Vous n'êtes pas sans savoir que les voyantes m'écrivent régulièrement. J’aurais du écouter Rebecca, Grande Voyante Mystique, Magicienne Druidique:
 
Il y a quelque chose à l’heure actuelle qui ne tourne pas rond chez vous, n’est-ce pas ? Alors que vous devriez être au soleil sur une plage à dépenser sans compter, je vous « vois » marcher sur une multitude de problèmes qui n’en finissent pas de gâcher votre beau moral.
 
Samedi, alors que nous passons une journée à la ville, je me surprends à grelotter. J'ai froid jusque dans les os.
 
Dimanche matin, je décide d’extraire un filet mignon du congélateur. Je me rends au garage et là, que vois-je ? L’engin est en position « alarme ». Le processus de décongélation est en route. Depuis quand? Mystère. La moitié des produits sont ramollis. Chouette, moi qui venais de faire le plein!  
 
Le soir arrive, mon ventre me torture. Je passe une nuit blanche. Vomissements et fièvre.
 
Lundi matin, la petite famille se lève. Le grand fils court aux WC. Le plus jeune se plaint d’être pas bien. Tout le monde reste à la maison, sauf l’homme qui, lui au moins, pète la forme. Journée vaseuse où nous n’avalons rien d’autre que de l’eau gazeuse et où j’éponge les ratés des gosses entre deux assoupissements fébriles. 

Je vous rassure également tout de suite et je suis formelle: vous n'êtes pas victime du mauvais oeil ou d'un "envoûtement"! 

Ouf, merci Rebecca, je suis rassurée.
par nathalie publié dans : pas glop
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Apparaître




Sortie de route
(fantastique proche du réel) est paru le 16 mars 2008.
 Couverture signée Fablyrr. Début, critiques... ici. Commandable partout, même depuis la lune. Lien site Fnac.



En quête (recueil de 20 nouvelles plus ou moins étranges, traitant chacune d'une quête) est paru le 22 mai 2008.
Couverture signée 
Michelle Bigot
. Commandable partout, même si on a les cheveux gras. Début de 3 des 20 nouvelles...
ici. Lien site Fnac.

Liste des librairies qui les ont déjà en stock.

Sortie de route a été glissé dans la sélection d'été de la librairie Mollat, à Bordeaux.

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Un grand, UN TRES GRAND MERCI pour vos retours sur mes textes, qu'ils m'aient été donnés de vive voix, dans les commentaires de ce blog, par mail privé, via votre blog perso ou par le biais d'un forum. 

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