Dimanche 13 janvier 2008

 

Au XIIIe siècle, on utilisait "tierce fois, c'est droit" pour signifier - entre autres - qu'une action ne pouvait être correctement réussie que si elle était exécutée trois fois, ce qui impose qu'après la deuxième fois, il y en avait nécessairement une troisième.
On disait aussi "de deux en trois" qui était un équivalent de notre "en moins de deux"
d'aujourd'hui.


Jamais deux sans trois
. Drôle d'expression. Presque une malédiction. 
Qui ne l'a pas prononcée au moins une fois? Allez, avouez! 
Moi-même, j'avoue... hu hu hu...

Maintenant, qui pourrait m'expliquer pourquoi un jour - alors que sans doute, le temps était à la pluie torrentielle et qu'on s'ennuyait ferme - un urluberlu aurait affirmé que tout évènement qui se produirait deux fois se produirait une troisième ?
Trois fois. 
Pas deux. Ni quatre. Ni six. Ni même vingt-deux.
Non, trois fois
Et pourquoi, d'un coup, tout le monde l'aurait cru?

Dernièrement, le fils d'une amie se casse la jambe. 

Peu de temps après, Menolly m'apprend qu'elle a le poignet dans le platre. 

Et là, bizarrement, mon comportement se modifie. 
Je grince des dents, je sue, je prononce des incantations. 
Là-dessus, je range les miroirs, je cache mon parapluie (et je chope une bronchite), j'évite les échelles, je fuis les chats noirs, je porte un fer à cheval autour du cou (pffff, pffff, pffff) et une patte de lapin dans l'oreille (ça chatouille), je pose le pain à l'endroit, je redoute les treize coups de minuit... (ah bon, y'en a que douze)

Rien ne se passe.
Pourtant, je ne relâche pas ma vigilance. Mon petit doigt me dit que le troisième ne devrait plus tarder. 

Il est vingt heures. La secrétaire du dentiste m'appelle. 

Vos rendez-vous vont devoir être déplacés. Le dentiste s'est cassé la main. 

Bon d'accord, je suis un peu peinée pour ce charmant dentiste mais... ouuuuuuuuuuuf, je respire!

A présent, je vais pouvoir me défouler, casser deux ou trois miroirs, ouvrir le parapluie dans la maison, passer sous une échelle et bien la secouer pour faire tomber le type qui est dessus, attraper tous les chats noirs exprès pour les torturer, balancer le fer à cheval dans une vitrine, offrir la patte de lapin à Roussi, poser le pain en équilibre sur mon nez et inviter treize personnes à danser. ^^

par nathalie publié dans : pas glop
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Vendredi 11 janvier 2008
C'est l'époque où je n'y crois plus. 
Mais alors plus du tout.

L'époque où, pour ne pas sombrer dans l'alcoolisme (ou le chocolat Milka), je tente les concours et les appels à textes. En moi, il y a ce désir fort de sauvegarder mes bigoudis. (voir la note plus avant, Interviouve by night

Je me mets à écrire des nouvelles inédites pour des concours (j'en remporte seulement deux), pour des appels à textes, dont ceux de Griffe d'encre, Les chemins de l'Aube, L'Antre de la louve, Parchemins et traverses, Gunten...

Curieuse, je m'inscris sur le forum des éditions Griffe d'encre, sous le pseudo Angel
Angel pour Angèle, un prénom que j'aime au-delà du raisonnable, mais que ma mère ne m'a pas donné. 
Angel pour simplifier Angèle. Parce que je ne suis pas un ange. Sûrement pas. Un ange ne boirait pas de bière à la louche. ^^

Clopin-clopant (hop, je l'ai placé), je tombe sur une discussion qui aborde la soumission de tapuscrits, la ligne éditoriale, tout ça. 
J'évoque Sortie de route, sans conviction. Menolly me suggère de le lui envoyer. Ce que je fais. 
Puis je n'y pense plus. D'ailleurs je fais bien; un comité de lecture met du temps à lire les tapuscrits. Il n'a pas que ça à faire non plus. Et aujourd'hui, je sais de quoi je parle. 

Un peu plus tard, je surprends une autre discussion traitant des recueils de nouvelles. 
Je me dis que tiens, que bon, que ouais... tout compte fait, j'aurais matière à en bâtir un, de recueil. Voire deux. 
Seulement il me faut un thème qui crée le lien, même ténu, entre ces nouvelles. 
Très vite, je réalise qu'elles ont une particularité commune: toutes traitent d'une quête plus ou moins désespérée. 

Je relis, j'arrange, j'envoie. 

Les mois passent. Je continue à écrire. 
Quand Menolly m'envoie un message privé qui dit "je te prends Sortie de route si tu acceptes de procéder à quelques remaniements", je m'accroche au plafond en faisant l'araignée. 
Quand Karim m'envoie un message privé qui dit "je te prends En quête, mais on te précisera plus tard les nouvelles qu'on souhaiterait garder", je tisse ma toile en bavant. 

La couverture de Sortie de route est prête. Elle est signée Fablyrr
Avec Menolly, nous travaillons à la quatrième de couverture. 
Je suis folle de joie... de trac, aussi. 
Emue? Très.

Parution en mars 2008. Ouch!  

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par nathalie publié dans : j'écris
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Jeudi 10 janvier 2008
La maison d'édition qui publiera deux de mes tapuscrits a une mascotte, Griffe d'encre, née dans un encrier. Ah ben attendez voir, faut bien naître quelque part!

C'est une minette qui va grandir, grandir, au fur et à mesure que la maison grandira. Une minette pas facile à élever. Une roublarde. Une coquine. Une griffeuse de réel: soit de tout ce qui est réellement à sa portée. Mieux vaut ranger mains et nez... enfin ce qui dépasse, quoi.
Bref.

Il y a quelques temps, j'ai écrit un court texte narrant l'un de ses mauvais coups.  

Jusque-là, disais-je, nous la connaissions turbulente. 

Eh bien figurez-vous que la drôlesse a d'autres facettes. Dont un talent de danseuse

Pas mal, n'est-ce pas? 

Je me demande si mon Roussi saurait le faire... sans doute faudra-t-il qu'il prenne des cours. 

Hein Roussi, t'en dis quoi? 

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Mouais, ça l'emballe pas des masses...



par nathalie publié dans : A propos
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Mardi 8 janvier 2008
Vous : On les trouve mignons, tes marmots. Tes lunettes aussi.
Et quand tu nous causes des livres que t’as lus, des films que t’as vus, c’est bien, mais on a pas encore assez sommeil. 
Tu pourrais pas nous causer un peu d’écriture, hein ? Comment t’en es arrivée - à l'âge avancé qui est tien - à écrire, quand tu devrais dormir au moins huit heures pour que ta peau se régénère…
 
Moi : Et les photos de ma cuisine, de mon chat, de la neige ?
Ah je vois, c’est une interviouve que vous voulez ! Bon… Par quoi je commence ? Qu’est-ce que vous voudriez savoir me concernant et qui soit… en rapport avec l’écriture
Si j’écris en peignoir de bain? Avec des bigoudis ? 

Vous: Oh nous... Tant que ça fait dormir !
 
Moi: Sachez qu’à la base, rien de ce que je fais ne me satisfait.
Créativement parlant, car la vaisselle, le ménage, le repassage, je vous les expédie vite fait. L’essentiel étant que ça soit à peu près défroissé, à peu près rangé, à peu près propre, à peu près classé. 
Je suis forte pour perdre des choses importantes. Surentraînée par des années d’expérience en paumage.
L’été dernier, je n’ai rien trouvé de mieux que de paumer la confirmation de réservation du camping en Auvergne. Quand ce n’est pas la carte grise. Et là on m’entend marmonner un moment. Ce que j’égare, voyez-vous, je le retrouve toujours… trop tard.
 
Aaaaah, mon premier tapuscrit !
Je m’étais procurée cette machine à écrire dont je vous ai déjà parlée. Ladite machine était équipée d’un rouleau correcteur. Bien.
Pourtant, il suffisait que je veuille allonger ou raccourcir une phrase pour que d’un coup, ça soit la page entière qui déroge à mon souci de perfection.
Heureusement, à l’époque, j’étais moins regardante. Pensez donc : avant ça, j’écrivais au stylo Bic sur des cahiers à gros carreaux! 
Ce premier tapuscrit, je l’ai donc trimballé au gré de mes déménagements. Je ne l’ai fait lire à personne et comble du comble, je l’ai perdu. Aucune idée de l’endroit où j’ai pu l’égarer. Exemplaire unique. Même pas mal. 
Puis m’est venue l’idée du second. Beaucoup plus gros et suprême nouveauté ; fantastique en diable. Un fantastique au classicisme de midinette. Des clichés en veux-tu en voilà.  
Ce second tapuscrit, bizarrement je l’ai encore. Il est tout racorni. Enfoui à l’intérieur d’une chemise plastifiée. Pas relié. Deux cent pages inachevées. Jamais fait lire à personne. C’était un tapuscrit éponge, un tapuscrit domestique, une machine volante.
 
A l’âge de faire des enfants, j’ai mis l’écriture en stand bye. J’en ai fait un, puis deux. Ploc, un môme. Ploc, un môme. Même pas mal. 
Un jour, malgré ma haine des conflits, j’ai été aspirée au sein d’un tribunal familial. Vous savez ce que c’est. Vous vous en ramassez plein la tête pour pas un rond. Des trucs vaches, certes, mais au fond, des trucs qui ne vous sont pas destinés. Y’a des gens qui vous traitent de ce qu’ils sont.
Aujourd’hui, je remercie ces comiques qui m’ont poussée à reprendre l’écriture et à oser l’éditeur. Tout n’est pas systématiquement négatif.
Même le négatif. ^^
 
Vous : Maintenant, on a vraiment sommeil. C’est cool, on avait plus de somnifères. Merci.
 
Moi : Bah, quand on peut se rendre utile...
par nathalie publié dans : j'écris
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Lundi 7 janvier 2008


Vous l'avez remarqué, sur le web, je ne nomme pas mes fils. Et mon mari non plus.

De même que vous ne les verrez pas en photos. A moins qu'ils  portent un masque de Mickey! 
Heu non... à la réflexion, pas de masque de Mickey. ^^


Au fond, je pourrais les nommer; mon nom de plume est aussi mon nom de jeune fille, et les enfants ont attrapé celui de leur papa quand ce dernier s'est précipité à la mairie, tout feu tout flamme, pressé de les reconnaître. Alors... qu'il ne les avait jamais vus avant! (blague à deux balles) 
Je pourrais, mais je ne veux pas. 
Pas leurs prénoms sur le web. Leurs chers minois actuels non plus.

J'ai des vidéos et des photos de mes fils à faire pâlir de jalousie les stars de la planète. Même Johnny n'en a pas fait autant pour Laura. A que non. 

Un jour, il faudra que je transfère ces précieuses vidéos sur des DVD. 

Oué, hein, ça n'est pas très malin de toujours tout nous chambouler. 
A peine le temps de poser nos fesses dans le bon vieux canapé que ces canailles à caisses enregistreuses magiques nous ont déjà changé le disque vinyle en CD et le magnétoscope à cassettes en lecteur DVD. 

Pour une fois, je ferai exception à la règle de 3 fois 3 ça fait 12,29.  

Voici deux photos de mes fils au même âge. 
Quinze mois... 

Je vous laisse deviner lequel est le petit... lequel est le grand... (chuuuut, surtout pas de prénoms)

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par nathalie publié dans : Vie de famille
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Dimanche 6 janvier 2008
En temps normal, nos bien chers clowns de politiciens ne me font pas perdre mon self-control. Leurs histoires glissent sur moi comme les gouttes d'eau sur le ciré du marin bravant la haute mer, tandis que des vagues gigantesques déferlent sur le pont, emportant tout de go sauts, sots et seaux. ^^ 
 
Quand il a été question du divorce de Ségolène, puis de celui de Nicolas, je n’ai pas moufté. A l’annonce de l’identité de la nouvelle élue sarkozienne non plus. Pas davantage lorsque nos tourtereaux sont allés saluer ce vieux Mickey qu'en ce qui me concerne, je n’ai jamais pu saquer. Pas plus lui que Minnie, d'ailleurs. 

Vouais, car je leur préférais Placid et Muzo. A chacun ses goûts, hein. 
Et puis au moins, dans Pif Gadget, y'avait un cadeau. 

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Voilà t’y pas que j'apprends par hasard (même quand on s'en fout, on l'apprend quand même, y'a qu'à voir comme on est bien informés) que notre président se remarierait avec l’ex-mannequin auteure compositrice chanteuse guitariste le 8 ou le 9 février.
Pourquoi pas le jour de la St Valentin, tant qu’on y est ? 

Ah je dis non. Je dis Pouce

Divorcez, remariez-vous, divorcez, remariez-vous, achetez-vous des casseroles et des serviettes à l’effigie de Mickey, mais épargnez-nous le mariage présidentiel en direct. Pitié. Pas le mariage en direct. 

Aaaaaaaaaaargh, pas la robe de Barbie. 
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par nathalie publié dans : pas glop
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Vendredi 4 janvier 2008

Il y a des moments où je ne fais que découvrir. De nouveaux auteurs. De nouveaux livres. Insatiablement. 

D'autres où je me dirige vers ma bibliothèque.
Irrésistiblement. Comme attirée. J'ai besoin de relire. Juste relire. 

Ce soir, j'ai fait glisser mon index le long des dos, tiré sur quelques têtes. Feuilleté de-ci de-là, avant de reposer. 

C'est le Génitrix de François Mauriac qui m'est resté entre les mains. 

genitrix.jpgUn livre de poche. Un tout petit bouquin. Jauni mais pas corné. La couverture un peu passée. Souillée de cette vieille colle noircie à un endroit. Celle de l'étiquette qui précisait son prix.
Pour illustrer cette note (et m'épargner la photo), je vous l'ai débusqué par le truchement d'une librairie en ligne qui fait dans l'occasion. C'est fou ce qu'au fil des rééditions, un titre peut avoir comme couvertures différentes. 

A l'intérieur, j'ai reconnu l'écriture incertaine, fragile, de mon frère. Il y avait écrit son nom, son prénom. Sa classe de l'époque. 
La 3ème D. 
Au stylo plume. 
Notre mère l'avait placé en pension car il ne faisait rien. 

Ce qui est surprenant, c'est que mon frère fuit autant les mots que moi les chiffres. Quand il devait choisir un livre au sein d'une liste, il prenait le plus court. L'auteur, le titre et le sujet ne lui importaient pas. 

J'ai offert à ce livre une place de choix dans ma bibliothèque. Une place de coeur. 
J'ai pris ce livre parce qu'un jour, alors que je le questionnais autour de la lecture, mon frère m'a avoué: "Je déteste lire. Celui-là, pourtant, je sais pas pourquoi, mais je l'ai aimé... je te le donne." 

... Si nous regardons notre vie, il semble que nous ayons toujours été séparés de ceux que nous aimions le plus: c'est peut-être parce qu'il a toujours suffi qu'un être adoré vive à nos côtés, pour qu'il nous devienne moins cher. Ce sont les présents qui ont tort. 

Extrait de Génitrix, fin de la page 110

par nathalie publié dans : j'ai lu
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Jeudi 3 janvier 2008
Comme vous l'avez constaté, j'ai profité des fêtes pour m'absenter virtuellement. Surfant sans grande régularité. Offrant, tant à ce blog qu'à ma tête, un repos mérité. ^^

Avant ça, je souffrais de telles migraines que j'ai du consulter. Mais hélas, si le médecin est par essence bienveillant, ses médicaments ne le valent pas toujours... 

Je vous rassure. Tout est rentré dans l'ordre. Je me suis soignée par moi-même. 
Les médicaments, j'ai tout cessé quand au réveil, je me suis sentie devenir de plus en plus apathique, vide et molle comme un morceau de guimauve. Mon hyperémotivité... c'est grâce à elle que je me sais vivante et nan di zou, j'y tiiiiiiiiiiiiiiiens.

Voici donc comment je me suis soignée: 

- J'ai passé du temps avec les miens. Même que j'ai bravé ma légendaire frilosité pour les accompagner dans notre beau Jura. Sur cette photo; nos fils et moi sommes en train de dévorer le sandwich de midi. Je porte un gros bandeau afin de protéger mes pauvres vieilles oreilles.

Noel.JPG

- Le jour de Noël, sur la nouvelle chaîne hi-fi cadeau de mon mari (nouvelle, que dis-je? C'est notre toute première chaîne, oui!), j'ai fait tourner Julio Iglésias pour ma mère et elle a poussé ces ooooooooh et ces aaaaaaaaaah avec un sourire extatique que je n'oublierai pas. 
Pour la petite histoire, mon père nous mettait chaque dimanche matin un 33 tours de l'espagnol et c'est sur l'air de Vous les femmes, vous le charmeuuuu, vos sourires nous attirent et nous désarmeuuuuuuu que je me levais.
Fin 2007, on a découvert à ma mère de graves soucis de coeur...

- Quand mon petit monde dormait, je travaillais un manuscrit, délaissé faute de temps, et alors j'éprouvais une saine jouissance à l'étoffer. Je tiens la trame, je tiens tout. Je n'ai plus qu'à continuer. Mais bon, c'est du très... très bizarre. Comme moi, quoi!

- J'ai machouillé des carambars non bio, mais des vrais au caramel comme quand on était gosses. Et puis ces friandises ont un papier recyclable en jouet pour chat. 

Noel2.JPG

- J'ai fait la fête avec de vieilles copines remontant à ma jeunesse inhibée, tourmentée. Sans oublier nos enfants respectifs. 
Ce réveillon de la St Sylvestre aurait du avoir lieu dans notre maison, mais le fils d'une amie s'est cassé la jambe quelques jours auparavant, et comme il a pour ordre de rester immobile, nous l'avons fait chez elle. 
Sur cette photo (profitez-en, car je déteste poster des images aussi nettes), il est quatre heures du matin, on est en 2008, j'ai bien bu et j'essaie le truc en plumes d'une suédoise présente à la fête. (une vraie, je ne blague pas) 
Regardez un peu comme je me la pète! 
Cot cot cot! ^^

Noel6-edited.JPG



par nathalie publié dans : Vie de famille
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Mardi 1 janvier 2008
C’est pas vrai.

C’est pas possible. 

J’ai un trou de mémoire. 

Je voulais vous dire quelque chose d’important.
Je me suis donc rendue sur Overblog. J’ai tapé mon adresse mail, mon mot de passe.
C’est avec une indiscutable sérénité que j’ai cliqué sur Nouvel article.

Mais à ce moment précis, j’ai oublié le pourquoi je me trouvais là, mes doigts paralysés par quelques forces obscures. 

Bon anniversaire
… ben... à qui ? 

Bonnes vacances… bon week-end
… pas plausible. 

Bonne bourre
… si vous voulez… mais je suis presque certaine que ça n'était pas ça. 

Bonne dégustation de ce Côte du Rhône 1976 dont vous me direz des nouvelles
… pas ça non plus. 

Bon voyage
… ah parce que vous partez déjà ? 

Bonne fête
… oui mais y semblerait que ça soit terminé parce qu’on est le 1er janvier et que… 

… ah mais attendez voir… si ça se trouve, je voulais vous souhaiter une bonne année !
Pfffff, permettez que je reste sur mes gardes… D’un coup, l’affaire du trou de mémoire m’apparaît si, trop, tellement simple. 

Ce que j’ai oublié de vous dire pourrait être d’ordre très, très, très... psychologique. Mon inconscient s’étant vu contraint de tout censurer d’un bloc (de mauvais foie gras).
Il faut toujours, toujours… toujours faire attention à ne pas oublier de tout compliquer. 

Bon âne à gros nez. ^^ 


par nathalie publié dans : glop
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Apparaître




Sortie de route
(fantastique proche du réel) est paru le 16 mars 2008.
 Couverture signée Fablyrr. Début, critiques... ici. Commandable partout, même depuis la lune. Lien site Fnac.



En quête (recueil de 20 nouvelles plus ou moins étranges, traitant chacune d'une quête) est paru le 22 mai 2008.
Couverture signée 
Michelle Bigot
. Commandable partout, même si on a les cheveux gras. Début de 3 des 20 nouvelles...
ici. Lien site Fnac.

Liste des librairies qui les ont déjà en stock.

Sortie de route a été glissé dans la sélection d'été de la librairie Mollat, à Bordeaux.

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Un grand, UN TRES GRAND MERCI pour vos retours sur mes textes, qu'ils m'aient été donnés de vive voix, dans les commentaires de ce blog, par mail privé, via votre blog perso ou par le biais d'un forum. 

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