Qui je suis

P1020951.JPGCeci est mon pied. 
C'est mon plus joli pied. 
Ce pied mène à une jambe qui mène à un tronc qui mène à un visage qui porte des lunettes.
Comme tout le monde, j'ai des bras et des mains. 
Mes doigts tapent des mots qui donnent des phrases qui donnent des tapuscrits qui donneront deux vrais livres avec des pages qui tournent comme ceux qu'on trouve dans les librairies gentilles. 

Et ça, c'est mon vieux blog.
Mardi 13 mai 2008
Je n'ai pas ramené de photo.

Pourquoi?
Parce que le temps a filé.
Parce qu'à chaque fois que je voyais quelque chose de chouette, je réalisais que je n'avais pas pris l'appareil photo numérique.
A croire que je le faisais exprès. Ben maintenant que j'en cause, je crois que je le faisais exprès.

Y a des moments, c'est bon de laisser couler. Tu regardes, tu respires, tu écoutes. T'acceptes que les images, les odeurs et les sons t'échappent après t'avoir traversé. C'est ça, vivre. C'est ça, et c'est beaucoup.

Sur son VTT, C. a sillonné notre camping ardéchois. Au début, il passait devant le mobylhome, joyeux mais seul. Puis nous l'avons vu passer à deux, trois, quatre. Pendant que les sacs se vidaient, que les lits se faisaient, C. rameutait toute une bande de p'tits jeunes, de 5 à 10 ans.

Il a fallu à L. plus de temps pour sympathiser. Pourtant c'est venu. Lui il a choisi les cages de foot. Pompes soigneusement lacées, ballon sous le bras, il s'en allait rejoindre ses acolytes.

A la piscine, leur père nous a fait pouffer, avec sa flemme d'enfiler son maillot de bain. Il a d'abord fallu qu'il évolue au bord de la piscine en slip Dim. Impossible de penser qu'il s'agissait d'un maillot de bain; tout le long de l'élastique, en grosses lettres, il était écrit DIM. Torse bombé, mains sur les hanches, bouche en cul de poule, il s'est dandiné sur les dalles. Face aux dames qui se pommadaient avec application.

Force est de constater que j'ai épousé un anti-conformiste. Un frère des Monty Python. Un drôle de zigomar. 

Dimanche après-midi, L. et son père sont allés tester un accrobranches ardéchois particulièrement périlleux. C. et moi sommes restés devant la piscine, à l'ombre d'un arbre. De temps à autre, C. sautait dans l'eau.

Je n'ai pas de photo, mais je ne résiste pas à l'envie de vous rapporter ces quelques bribes de notre conversation.

Lui : Maman, t'auras 41 ans cette année?

Moi: Oui, c'est ça.

Lui: Je te rassure, tu fais pas 50.

Moi: Merci, mon fils, ça me rassure!

Lui: Tu fais même pas 46!

Moi: Ha, ha, ha!

Lui: Tu fais... heu... 38/39.

Moi: hu, hu, hu.

Lui: Tiens, allez, on dirait que t'as 20 ans! Je parie que quand t'auras 90 ans, on t'en donnera 40.

^^

par nathalie publié dans : Vie de famille
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Mercredi 7 mai 2008
Je pars.

Oh, pas pour longtemps.

Je pars demain avec famille et bagages, direction l'Ardèche. Retour prévu dimanche ou lundi.

Je suis en plein préparatifs, ne pas oublier les maillots de bain, les slips de rechange, le dentifrice, les cartables, des tas de bouquins et surtout... la pince coupe-ongles.

Pourquoi la pince coupe-ongles?
Parce qu'à chacun de nos déplacements quelque part, je l'oublie.
Oué, et alors?
Ben j'ai remarqué un truc.

Dès que nous sommes quelque part, il s'en trouve toujours un qui a les ongles longs, ou mal coupés, ou qui menacent de s'incarner, de se désincarner... au choix. La liste serait longue.

J'en ai marre d'acheter des paires de ciseaux à ongles.

Je vous l'accorde, je pourrais passer tout le monde à l'inspection juste avant de partir. Quatre personnes. Huit pieds. Huit mains. Cinq ongles par main, cinq ongles par pied. (moi j'en ai six, mais bon...)

Rien que d'y penser, ça me donne le vertige. Le mieux c'est encore de mettre la pince coupe-ongles dans la trousse de toilettes, en même temps que le dentifrice. Voilà.

Je confie le chat roux aux bons soins de ma mère.

En vous souhaitant un excellent long WE, je vous laisse avec une photo du chat roux, celui qui a le harnais le plus solide de l'univers. 
Non maréchal, tu n'es pas bigleux, il a bien une laisse rouge.


PS: sur le blog de Caro[line], y a une critique de Sortie de route et une mini interview de Fablyrr et de moi. Un grand merci à elle.


par nathalie publié dans : Vie de famille
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Mardi 6 mai 2008
Une ancienne suggestion de Delphine. Faire une carte littéraire, sa carte rien qu'à soi.

Il y a donc eu sa carte. Puis celle de Hopie.

C'est tout, et ma foi, j'ai trouvé ça dommage, car franchement, c'est une super idée.

J'ai donc dit à Delphine que je ferai une tentative. Peut-être. Qu'elle ne devait pas trop y croire. Parce que hein, oué oué oué... je me connais.

Et puis... dimanche est arrivé.
L. et son père pratiquaient l'accrobranches, vous savez, ce sport pour grands singes qui veulent aller d'un arbre à l'autre en poussant le cri du Tarzan encordé. (j'ai pas dit castré, j'ai dit encordé)
C. jouait sur les troncs, ceux tombés au sol. J'étais assise à une table de pique-nique. Je n'avais plus envie de lire. J'avais un peu froid. Il n'y avait plus de chocolat. Je m'ennuyais.

Une veine; j'avais apporté une feuille, un crayon à papier et une gomme. 

Là j'ai pensé à DK. J'ai regardé le ciel. Les parapentes. Et voilà qu'une carte littéraire m'est sortie comme de rien. Même pas mal, même pas galéré, super bien marré.

Quand j'ai levé le nez, L. et son père arrivaient à la fin du parcours. Ma carte était finie. Ne me restait qu'à la passer au feutre noir. Ce que j'ai fait à la maison.

Pour la voir, c'est . (j'assume, j'ai mis deux "t" à Buzzati, mais souvenez-vous, la faute d'inattention est mon amie)

Et si vous souhaitez participer, ne vous gênez pas! Delphine ne mord pas fort, un peu comme moi, quoi! ^^
par nathalie publié dans : je peins
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Lundi 5 mai 2008
Mon recueil est prêt.
On lui a fait une beauté, on lui a retiré les points noirs.
Il tremble un peu, et c'est normal.

20 histoires le composent.
20 histoires traitant chacune d'une quête. Toutes écrites à une période où j'étais fortement inspirée. Mais attention, l'inspiration ne fait pas tout. Il y a eu du travail. Beaucoup de travail. Les 35 heures, un auteur... ça connaît pas.

Alors, me direz-vous, c'est quel genre?
Fantastique?

Personne ne conçoit le fantastique de la même manière. Sachez simplement que je n'aime pas les cases, que trop de sérieux m'ennuie et que je préfère le mot étrange au mot fantastique.

Etrange se libère d'un merveilleux qui n'est décidément pas ma tasse de thé, et qu'on retrouvera plus facilement dans fantastique.

Sans doute que par l'étrange, j'entends fuir l'abominable sérieux qui m'englue. Comme je n'y parviens jamais, mes histoires se teintent, tant de mes difficultés à communiquer, que de ma mélancolie.

Pas assez sérieuse pour dépeindre l'ennui. Bien trop sérieuse pour écrire du merveilleux.

20 histoires.
20 quêtes.

Chaque personnage m'a touchée.
Avec certains, je me suis montrée particulièrement cruelle. Mais la vie n'est-elle pas cruelle aussi, quand subitement, la voici qui prend la plume et introduit une situation avec laquelle, dorénavant, nous devrons composer?

En quête est en souscription du 05 au 21 mai. Frais de port, marque-page et carte offerts, envoi de l'exemplaire le jour de sa sortie, soit le 22 mai.

Pour lire le texte de la quatrième de couverture et le début de trois des 20 nouvelles; Le lit d'une reine, Recycl'âge et Qu'en sera-t-il cette année?... c'est
ici.
par nathalie publié dans : j'écris
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Jeudi 1 mai 2008
Ma mère a de graves problèmes de coeur.

Récemment, on lui pose un tensiomètre chargé de mesurer sa tension pendant 24 heures.

Quand elle déboule chez moi, on dirait un robot.

Moi: Ben dis-donc, c'est volumineux!

Elle: Je l'aurai qu'une seule nuit, heureusement.

Une heure plus tard...

Elle: Nath, ça marche plus. Tu crois que je les appelle? 

Je soulève son pull pour regarder ce qu'il en est.

Moi: Pas étonnant! Le fil est débranché... Mais comment ils t'ont posé ça? Leur sparadrap, y colle même pas!

Je sors mon propre sparadrap, tente un scotchage maison.

Le lendemain, ma mère m'apprend qu'elle a passé une nuit blanche (ça se défend) et que l'engin a totalement déconné.

Décision du cardiologue: ah non, ça va pas, va falloir recommencer un autre jour!

On est en 2008.
On a des téléphones, des appareils photos et des MP3 plus petits que les poches de nos jeans. Qu'est-ce qu'on fout avec un tensiomètre des années 30?

Y a un truc qui m'échappe.
par nathalie publié dans : pas glop
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Mercredi 30 avril 2008
Y a quelqu'un qui m'a dit... que... tu m'aimais encore.
Dis, vendredi, j'peux venir?


Et si j'mets mes chaussures rouges?








Vaut mieux pas. On dit qu'Antenor, ben il les mange, les chats.
Et elle voudrait me faire croire ça!
Puisque c'est ça, la souris, j'trouverai un moyen d'la bouffer.



















PS: La subtilité de cette note n'est réellement décelable que par Cassandre, Freefounette et Antenor.
par nathalie publié dans : Chaventures
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Mardi 29 avril 2008
Je retenais des paroles de chansons, mais nos insipides cours de chimie, de mathématiques... heu... comment dire? 

Tenez, ils n'avaient qu'à être moins dévitalisés. Comme les dents, oui c'est ça.

Ma mère entrait dans ma chambre, disait: "qu'est-ce que tu fais?". Moi je répondais: "rien". Mais c'était faux, je ne faisais pas rien. J'éprouvais de la musique.

Aujourd'hui, quand j'entends un morceau éprouvé voilà longtemps, je m'arrête de faire ce que je suis en train de faire... et je l'éprouve à nouveau.

La machine à remonter le temps, nous l'avons. Ce n'est pas la chirurgie esthétique. C'est la musique.

par nathalie publié dans : parler du passé, des fois
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Samedi 26 avril 2008

 

Depuis pas mal de temps – scusy, moi pas savoir compter - je sers de cible à un asiatique véritable. J’ai vu sa maison se construire. J’étais minaude, à l’époque, mais j'ai suivi la chose avec intérêt. Pensez donc; un asiatique s’installait dans notre village, comment c’était trop chouette, hé !

Pourtant, je n'ai testé que tardivement sa médecine sur ma personne. Sans doute parce que nous étions peu/mal informés. Des aiguilles? Punaise, ça doit faire vachement mal !

Quand j'attendais C., il m’a visée touchée jusqu’à la fin de ma grossesse. Vous pouvez me croire sur parole, ça n'est pas simple de s'allonger en faisant le dos rond (toutes aiguilles posées) quand on a le ventre comme une barrique !

A la fin, je me passais mentalement le court métrage suivant...
Gros plan sur ses mains. 
Dans la gauche, il tient la boîte pleine de piquants. Avec deux doigts de la droite, il se saisit d'une aiguille qu'il tend vers mon énorme bedaine. Surtout pas de grand PAN, je ne suis pas fan de gore. Rien qu'un minuscule pfuit. 
Et moi qui me retrouve projetée hors de la pièce, par la fenêtre grande ouverte, dans un pshiiiiiiiiiiiiiiiii dont on se demande même s'il finira avant la nuit.

J’apprécie son flegme doux. Son côté réfléchi et distant. Sa lenteur décalée. Le côtoyer m’est déjà bénéfique.

Il est là, mais pas tant que ça. Il fait comme moi face aux personnages de mes fictions ou au graphisme des gens, il veut se fondre. Il recherche les niveaux où l’énergie est bloquée. Il pose une question et prend le temps d’entendre la réponse avant d’en poser une nouvelle.

Après m'avoir hérissonnée, il m’abandonne au calme. Petite musique de fond. Stores  baissés. Je ne bouge plus. Ou presque. Je ne cherche pas à comprendre pourquoi, d’un coup, le bien-être m’envahit. L’impression d’être isolée, protégée. A l’écart.

J’aime à penser que je n’ai plus de corps. Ma conscience se soulève. Jamais très haut non plus. Cette empotée n’arrive pas à quitter la pièce. J’ai un corps, et elle le sait.

Parfois j’ai le nez qui gratte. Je lève un bras lourd et les aiguilles rivées à mon poignet brinqueballent en rythme.

Cette fois, il m’a presque laissée une heure. J’en avais les extrémités violettes.

Je vais mieux.

Merci à toi, ô Médecine douce de mon coeur. 
J

par nathalie publié dans : glop
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Jeudi 24 avril 2008

Serena, vous revoilà!

Aujourd'hui, j'ouvre une lettre de vous.
Quelle joie, quel bonheur!
*soupir*


Ma chère Nathalie,


C'est mon prénom à moi, c'est rien que pour moi, ça n'est même pas un petit peu pour les autres.

Je me rends compte que ce que je vais vous dire est de nature à vous surprendre, et peut-être même à vous choquer. Mais tant pis, j'en prends le risque, car je vous dois la vérité.

Bravo. 
De nos jours, trop de gens mentent et y en a marre. Non c'est vrai, quoi. Le mensonge m'énerve, il me donne envie d'acheter un rouleau à pâtisserie en silicone Mastrad (38 euros 25 à la Redoute) et d'aplatir le menteur (la menteuse) jusqu'à ce qu'il (qu'elle) prenne l'apparence d'une excellente pâte à tarte.



Nathalie, il est fort possible que vous ne vous souveniez plus de vos vies antérieures...

J'ai déjà un mal fou à m'occuper de mon foie actuel.

... Je suis reconnue comme la meilleure spécialiste en ce domaine.

Je sais. Récemment, Nostradamus m'est apparu. Il vous a citée comme étant la médioume la plus médioume des médioumes. M'est avis que le bougre a un faible pour vous.


J'ai travaillé assidûment sur vos vies passées. J'ai ainsi appris, chère Nathalie, que vous avez été une personnalité de premier plan dans l'une de vos vies antérieures.

La Pucelle d'Orléans, c'était moi ?

Toutes ces dévouvertes, je les ai consignées dans un ouvrage très complet, que j'ai intitulé Le rapport secret de vos vies antérieures. Les clefs de votre destin sont là. Il s'agit d'un véritable recueil
comportant plusieurs chapitres.

Un recueil comportant plusieurs chapitres... ça serait pas plutôt un roman ?

Vous découvrirez, dans le rapport secret sur vos vies antérieures qu'une propriété vous revient de plein droit, car vous y avez vécu une existence merveilleuse dans une vie passée. De la même façon, vous allez pouvoir retrouver un "trésor" que vous aviez très astucieusement mis à l'abri. 

Un immeuble, un monument historique, une piscine municipale, La maison blanche... ont-ils été construits sur cette propriété ? Je ne suis plus toute jeune, j'ai mal au dos, et puis, je n'ai pas envie de finir mes jours en asile psychiatrique.

N'oublions pas que la fortune que vous avez amassée dans la passé, vous l'avez obtenue à force de courage, de patience et d'intelligence. Tout cela vous appartient, c'est un juste retour des choses.

Alors comme ça, j'aurais été spoliée? Les boules ! Comment j'suis trop vénère, là !

Vous savez, si je suis en pleine harmonie avec vous, c'est aussi, parce que nous avons été très proches dans une autre vie.

Comme Bonnie and Clyde ?

Bla bla bla bla bla...

Ce véritable recueil comportant plusieurs chapitres me coûtera 32 euros. Je vous l'accorde, il revient moins cher que le rouleau à pâtisserie en silicone Mastrad. 
Toutefois, je me demande... si je ne vais pas l'écrire moi-même.


par nathalie publié dans : pas glop
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Mardi 22 avril 2008
Désolée pour le retard, mais la forme n'est pas au rendez-vous. Toujours est-il qu'après un bon jeûne du lundi, je me retrouve à faire très attention à ce que j'avale. Rien que de devoir fixer l'écran de l'ordi me file la nausée! ^^ 
Mon foie vieillit plus vite que tout le reste. Mais je peux lui faire confiance, il saura me préserver de l'obésité.

Notre WE - lequel a démarré sur des prévisions faussées concernant nos heures d'arrivée. Genre j'ai dit à Free qu'on arriverait à midi, et Free m'a dit qu'ils arriveraient à 14 h. Pour finir, ils sont arrivés à midi et nous à 14 h - a filé comme une fusée. Hé oui, c'est toujours ainsi que les bonnes choses se passent.

Peu de mots. Des photos.

La mer... qu'on voit mousser.


Les petits bateaux...




Les gros bateaux...


L'excellent restoroute La Péniche qui mérite qu'on lui fasse de la pub.

1, Quai Moulins
34200 Sète, France
04 67 48 64 13

...


Miam, ce que j'ai été gâtée!
De l'huile bio provenant des oliviers du Souf et du bon pâté fait par Anne. (bon, pour le goûter, je vais attendre un peu... ^^)


par nathalie publié dans : glop
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Apparaître

Sortie de route (fantastique proche du réel) est paru le 16 mars 2008, aux Editions Griffe d'Encre. Couverture réalisée par Fablyrr. Quatrième de couverture, extrait, achat via le site éditeur... ici. Commandable partout, même depuis la lune. Liste des librairies qui l'ont déjà en stock. Lien site Fnac.
En quête (recueil de nouvelles étranges) paraîtra le 22 mai 2008.
Couverture réalisée par Michelle Bigot. Actuellement en pré-commande du 05 au 21 mai. Envoi le 22. Pour lire le début de trois des vingt nouvelles, ou passer commande, c'est ici.

Dédicaces à venir

Festival des Imaginales, à Epinal, 24 et 25 mai 2008. 
Stand Griffe d'Encre.

Coups de coeur web

Les photos de Roland: http://rolandr.zeblog.com/ 
Les toiles de Stephen: http://imaginus.club.fr/index.html
La musique de Kinishao: http://www.kinishao.com/songs 
Les tranches de vie de Nina: http://blog.ziopeppino.com/ 

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